INTÉGRAL
la forme
I ccosfO — BA
On
trouve
donc une ellipse quelconque ayant le pôle pour foyer et a pour paramètre.
Ce cas est, du reste, beaucoup plus simple quand on le traite directement, en partant de l'expression du rayon de
courbure au moyen de z == -? savoir :
dB^ a \ dd'
d^z \ sin*V z'
d'où
équation linéaire, à coefficients constants, qui donne, en désiguant les constantes arbitraires par C et ^oi
3= - = - 4- C'cOSfô — ©o).
Problème n» 42.
Trouver les courbes dans lesquelles le rapport du rayon de courbure au rayon vecteur est une fonction ibnnée de V angle V que fait la tangente ay^ec le rayon vecteur.
On doit avoir
or sin V = — ; on peut donc écrire
, . r idr
3o8 TIVOISIÈME PARTIÎÎ:
cl l'on tire de là
ce (jui est une cquatiou homogène. Posons donc
-- z= uz=. sin V, r
et nous aurons »
dr du
r ?{") — «' en întéj^rant et désignant la constante par C, il viendra
/du
Cette équation fera connaître u en fonction de r. Soit
« hj: F(/*)^ ou aura
Tr/r F ( r]
APPLlCATIOrfS,
Nous pourrions prendre
p == mr sm\ ou p =: -r-z^\ ' ' sinV
mais ces cas ont déjà été traités directement. Faisons y(a) = ft*, c'est-à-dire cherchons les coiu^bes telles que
APPLICATION DU CALCUL IMTÉGKAL. Sog
p = -^-^\ ce sont les courbes dans lesquelles la projection
du rayon de courbure sur le rayon vecteur est égale à la normale polaire^ nous aurons