‹ Recueil d'actes notariés relatifs à l'histoire de Paris et de ses environs au 16è siècleChapitre 42 sur 452 · RECUEIL D'ACTES ^'OTARIES · texte numérisé non relu

RECUEIL D'ACTES ^'OTARIES

m° Guillaume, dedans le jour de Noël [jiocliainenient venante. — 28 (fol. 920).

Novembre.

94/i. — Reçu des mariés à Jean Royer. — 7 (fol. 220 v°).

Août [suite).

9/1 5. — Mise en service comme clerc, pour un an, par Charles d'Estaing, protonolaire du Saint-Siège , docteur en chacun droit , prieur de Parisot , de François Mallet , clerc , originaire de Paris, chez Jean Thouroude, notaire et procureur en la conservation des privilèges apostolicpies de l'Université de Paris, à charge par Charles d'Estaing de j^'^yer vingt ccus d'or soleil à Jean Thouroude. — 28 (fol. 926 V").

9^6. — Marché entre Antoine Michau, maçon, à Vitry- sur -Seine, et Etienne Raudon, prêtre, à Paris, pour la démolition et la reconstruction d'une grange, sise à Vitry, rue de Martray, rrde pierre, piastre et terre, et la crépu- de plasti'e ou chaulx . . . , et en icelle exiger {corr. ériger) les huisseryes, fenesires et encongneures et chesnes de pierre de talle, et faire les murailles d'icelles de pied et demy d'espoisseur partout. . . , et le tout rendre faict. . . dedans la Toussains. . ., en fournissant par led. Baudon de pierre, piastre et terre sur le lieu, que led. Michau sera tenu fouller à ses despens ... 51 ; prix de la maind'œuvre, 6 s. p. la toise. — 28 (fol. 226).

947. — Bail, pour neuf ans, par Jean Royer, marchand et bourgeois de Paris, à Josse Musnier, laboureur, à Chauconin, près Meaux , de douze arpents et demi de leri e , sis à Chauconin et \iHenoy, moyennant, par an, sept setiers et mine de blé froment, mesui'e. de Paris, rendus au port en Grève. — 28 (fol. 227).

948. — Reconnaissance par Imbaud de Rivoire, chevalier, seigneur de La Bâtie, de

ACTES NOTAniKS. I.

Montgacon et du Palais, au profit de Guillaume Briçonnet, seigneur de Glatigny, trésorier des cent gentilshommes ordinaires de l'Hôtel, de 196 1. t., remboursables, à la volonté du créancier, soit en espèces, soit par les deux quittances de Philibert et Louis de Rivoire, gentilshommes du Roi, sous la charge du vicomte de Turenne, fils d'imbaud de Rivoire, pour leurs gages du quartier de juillet à septembre courant. — 3i

949. — Reconnaissance par Pierre de ff Bavard ^i, écuyer, seigneur de frThieullayn, près Nogent-le-Roi, au profit de Jean Barthomier, avocat en Parlement, seigneur de Maulette, de 1,100 1. t., remboursables, au choix du créancier, soit en espèces , soit en terres , et cela avant que le débiteur quitte Paris. — 3 1 (fol. 2 33).

Septembre.

950. — A la requête de Jean Petit l'aîné et de Jean Petit le jeune, libraires jurés en l'Université, bourgeois de Paris, Louis Legendre, Guillaume Sinbauit et Jean Langlois le jeune, laboureurs, à Meudon, attestent que la maison sise à Meudon, rue du Four ou de l'Orme , dont les requérants se sont rendus acquéreurs, par décret, en 1620, ne valait même pas , dès cette époque , la rente de 4 1. p. dont elle était chargée , frau moyen de la ruyne et décadence en quoy elle estoit lors ... v. — 12 (fol. 249 v°).

951. — Don, à charge de services religieux et d'un don annuel , le jour des Trépassés , de deux setiers de blé aux pauvres de la paroisse oii la donatrice sera inhumée, 2>ar Michelle de (tLenf'ernati, dame de Soucy et en partie de Varennes, près Montereau-fault- Yonnc, veuve d'Etienne de rrGallenatîî, à son neveu, Sébastien de ffLenfernati, fi'ère de François de frLenfernat?), religieux de l'abbaye de rfLa Pellissen, de tous ses droits sur la seigneurie de Varennes , de sa part des

IMPHIMF.RIE NATH

dîmes (liulit lieu, f lesquelles sont baillëes à Monstereau, tous les ans, au plus ofirranln, (le son (Iroil ffsur les marclians et cordiers estons à la foire nommée la Ponfault, aud. lieu de Monsteraui , comme sur le rr péage du port Saint Memer sur la rivière de Seine, prés led. Monstereau et Moret, sur les Lasloaulx el marchandises monlans et avallans par led. port. . .-n. — 8 (fol. 261).

95a. — ffAujourd'lmy, en la présence de nous, notaires du Roy noslre sire ou Chastellel de Paris, noble homme Pierre de Bofsuszel, escnyer, et René du Tay, aussi escuyer, ayant la charge de par le Roy nosti'od. seigneur de mener et conduire Bourgongne, roy d'armes de l'esleo Empoi'cur, ont dict et dcclairé aud. Bourgongne, roy d'armes, après ce cju'ilz ont esté adverliz que led. roy d'armes vouUoit entrer en ceste ville de Paris revestu et acoslrc de sa cotte d'armes pour faire son message cl legacion de la charge dud. esleu Em])ereur au Roy nostre souverain seigneur, que la coustume n'est d'entrer, en quelque ville que ce soit, ainsi revestu et acostré de cotte d'armes, actendu qu'il a saufconduict du Roy nostred. seigneur et pour conducteurs lesd. dessusnomniez; à ceste cause, apre's les renions- Irances par lesd. dessusnommez faictes aud. Bourgongne, roy d'armes, ont dict etdeclairé el, entend que bcsoing est, proteste que là et où il adviendroit quelque inconvénient aud. roy d'armes et sa personne et autrement, au moyen de lad. cotte d'armes qu'il auroit vcstue, qu'il ne autres pour luy ne les en poursuyve et puisse poursuir, mais se ne luy ad- \ipndra par eulx ne par leur faulte cl conlpe, après que de ce led. roy d'armes a esté duementadverly; dont et de laquelle declaracion et protcslacion lesd. conducteurs ont requis lettres ausd. notaires, pour leur valloir et servir en temps et lieu ce que de raison. Ce fut ainsi declairé , protesté et requis le mercredi neufviesme jour de septembre l'an xv" xxviii. P. Crozon, Fardeau. — A laquelle declaracion

et proteslacion led. Bourgongne a respondu qu'il proteste que s'il luy advenoil ou estoit faict aucun tort ou dommage, qu'il en pourroil estre demandeur, poursuir, repputer ou reprocher, car ce sera à cause de l'empeschement et deslom'bier qui luy a esté faict soubz le saufconduict du Roy el de l'actente cpi'on luy a faict faire contre ses protestacions et contre sa voulenté et par les advertissemens que pendant led. temps il présume et a suspecon que l'on pourroit avoir faict contre luy, dont il se tient pom- fourcé soubz le saufconduict du Roy, car quant il a volu entrer en cested. ville de Paris, voilant faire son office et vcstir la cotte des armes de rEm[)ereur, son souverain seigneur et iiiaislre, comme son office le requiert, Guyenne, roy d'armes du Roy, est venu à luy sans porter aucun escul ne blason des armes du Roy son maistre, lequel Guyenne, comme dict led. Bourgongne, a mis la main sur sa cotte d'armes, l'empeschant de la vestir et disant qu'il luy dclTendoit de par le Roy de non la vestir; à quoy icellui Bourgongne dit luy avoir demandé sy le Roy luy avoit ordonné de luy delTendre, qui luy a respondu que oy ; et a dict si l'Empereur luy avoit commandé de la vestir, led. Bourgongne a respondu qu'il luy avoit commandé de faire son office et que par le droict de sond. office il la debvoit vestir; sur quoy led. Guyenne, en injuriant et vitupèrent led. Bourgongne es terres du Roy el soubz son saufconduict, dit luy avoir dit qu'il ne scavoit point son office et que c'esloit à faire à ung Saincl Nicolas de village de la vestir; adoncques le cappitaine de chasteau viel de Rayonne, qui avoit led. Bourgongne en charge et l'avoit conduict dés led. Bayonne, et mous' de. . . oconret, sommelier de la bouche du Roy, qui estoit venu de par le Roy devers luy au village de Longjumel, avecqucs lesquelz led. Bourgongne venoit en leur conduicle el charge, ont dict aud. Bourgongne qu'U voulsist suractendi-e aux forsbourgs de la porte Sainct Jaques jusqucs ad ce qu'ilz feussent allez parler au Roy

ri528.i

et revenuz, ce que ied. Bourgongiie a faict, et led. Bourgongne a iteratifvement protesté d'en faire son rapport aud. esleu Empereur et partout alleurs où il apartiendi-a , à ce présent Ied. Guyennes , c[ui a dict et respondu qu'il n'avoit aucunement touché ne veu desployé la cotto d'armes dud. ]5ourgongne ne parlé et dict chose qu'il luy deut desplaire, et que bien est vray que icellui Guyenne luy a dict qu'il ne dehvoit pas desployer lad. cotte d'armes ne icelle vestir, pour ce que ce n'est la coustume de ainsi f;iire,etquc, quant il est allé pardevers led. esleu Empereur, n'a aucunement desployé ne vestu sad. cotte d'armes synon devant la personne dud. esleu Empereur, disant aud. Bourgongne : rf Je croy tfque vous voulez faire le Sainct Nicolas de tfvillage tout seul et qu'il y pourroit avoir ff danger, pource que c'est ung monde de la fr ville de Paiis, et cpi'il iidloit passer par rrrUniversité, qui est chose dangereuse, à cfcause des escolliers qui sont en icelle Unircversité» ; et à ce estoient pre?ens les dessusd. conducteurs; à quoy led. Bourgongne a dict que non, parce qu'ilz cliemynoient devant eulx assez prés et que les serviteurs dud. Bourgongne l'avoieut veu; et depuis toutes les choses dessusd. , ont lesd. de Bossuszel , du Tay et Guyenne dict aud. Bourgongne , après le retour par eulx faict de devers mons"^ le (irand Maistre, qu'il entrast en lad. ville ainsi que bon luy sembleroit et qu'il a voit charge de sond. maistre pour luy donner à congnoistre qu'ilz ne le vouloient empescher en l'exercice et deu de son office, nonobstant la declaracion par eulx preallablement faicte, et qu'Uz le prenoicnt à leur charge, qu'il ne luy seroit faict aucun dommage ou empeschementn. — 9 (fol. 253)(').

953. — Cession, pour la période restant à courir du bail de la cure de rrSeaulx«, au dio-

cèse de Paris, — consenti, moyennant io51. t. par an, par Vital Floquet, prêtre, agissant pour Philbert Bératte, à Nicole Poucault, prêtre, — par Jean du Pré, prêtre, vicaire de ffSeaulxn, agissant au nom et comme ayant droit par transport de Nicole Poucault, à Jean Constans, prêtre, à Paris; celui-ci abandonne au bailleur la récolle de l'année de treize quartiers de \igne, dépendant de la cure, lui verse 9 1. t. et s'engage à acquitter les charges du bail à partir de la Saint-Remy. — 9 (fol. 260 ).

954. — Vente par Jean de Janailhac, avocat en Parlement, seigneur de Monligny, à François Regnaull, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, d'une rente de 3 2 s. p.. constituée, le 3i décembre i5oi , sur les héritages de Catherine, veuve d'Antoine Breton, et ceux de son fils , Guillaume Breton , laboureur, àArcueil; prix: 2 4 1. t., somme moyennant le remboursement de laquelle ladite rente Cbt rachetable. — 10 (fol. 262).

955. — Procuration passée par Jean Briçonnet, conseiller du Roi, vice-chancelier aux pays et duché de Bretagne, au nom d'Adrien de Guigne, Jean Pigneleu et Emard de . . . , receveur de Chenonceaux, pour faire la foi et hommage du fief de La Métairie, à Louis Regnard, seigneur du Pin; tretoù led. s' du Pin seroit reffusaut ou délayant de voulloir recevoir led. s' vichancellier, declairer . . . que led. s' vichancellier est arresté à la suitte du Grant Conseil du Roy, estant à présent en ceste ville de Paris, sur le procès pendant en icelluy Grant Conseil entre l'evesque de Nantes et maistre Anlhoine de la Roissiere, procureui* du Roy en la chambre des comptes en Bretaigne, denunciateurs, d'une part, à l'encontre dud. s' vichancellier. . . , offrant led. s"^ vichancellier constituant se représenter aud. s"^ du Pin et luy faire la foy et hommaige. . . dix

'■' Voir dans Sandoval, Historia de la vida y hcchos del emperador Carlos V, Pampelune, i634, I, 872, la Relacion de Dorgona, etc.

jours après led. empescliement cessant. . . i. — 19 (fol. 263).

956. — Rail, pour un on, par Pierre Aliarl, licencié en la Faculté de théologie en l'Université de Paris, principal et boursier du collège de fiayeux, agissant pour le collège, en l'absence du procureur, à Pierre Fouquet , prêtre , curé de Pantin , chanoine de Senlis , de deux chambres contiguës, d'une étude sur le jardin et d'un bûcher servant autrefois d'étable, le tout sis audit collège et déjà occupé par le preneur; prix : 12 1. t. — 28 et

957. — Rail, pour trois ans, par Jean Le Cirier, avocat en Parlement, seigneur du Plessier-sur-Auteuil , à Abraham du "Doytn, marchand , à Paris , de deux maisons entretenant, sises rue Sain t-Jean-de-Reau vais , autrement le Clos-Rruneau , tenant d'une part à Marie Larcher, d'autre part aux veuve et héritiers de Hémon Mascot, à cause de la maison à l'enseigne de l'Echiquier, aboutissant à la maison louée par Jean Le Cirier à Jacques Ferrebouc ; prix : 5o 1. t. par an. — 99 (foL 978).

958. — Rail, pour trois ans, par Jean Le Cirier, avocat en Parlement, seigneur du Plessier-sur-Auteuil, à Guillemette Macé, femme de Jacques Ferrebouc, libraire et imprimeur de livres, à Paris, actuellement absent, d'une maison, sise rue Saint-Jean-de- Latran, devant le collège de Tréguier, entre la commanderie de Saint-Jean-de-Latran et la maison de Marie Larcher, veuve de Racine, moyennant 25 1. t. par an, et ffà la charge de faire par lad. prenen-esse racoustrer et rehacher de piastre, pour ceste foiz seullement, l'ancongneure du mur de lad. maison du cosié et devers led. Sainct Jehan de Latran. . . , el aussi de faire faire une entrée par dessoubz l'ouvrouer et une descente, garnie d'ungne bonne trappe, pour la cave de lad. maison,

au lieu où il sera advisé. . . , et faire racoustrer et restablir la muraille de pierre de taille et voulte de lad. cave qu'il conviendra desmolir pour faire lad. descente, et tenir icelle descente et trappe en bon estât. . . , ensemble aussi de faire faire ung auvent. . . de la longeur de l'ouvrouer et huis...n. — 2 5 (fol. 278 v°).

Décembre.

959. — Ratification de ce bail par Jacques Ferrebouc, absent de Paris quand il avait été passé. — ili (fol. 278).

Octobre (suite).

960. — Reconnaissance par Anne de Colligny, veuve de Gilbert des Serpents, chevalier, seigneur de fChitainn et de Raigneaux, grand maréchal des logis du Roi, et par Jean des Serpents, comte et chanoine de Saint-Jean de Lyon, à Jean Carré, conseiller du Roi, receveur général de Normandie, d'un prêt de 1,000 1. t., consenti à Anne de Colligny et remboursable à la mi-mai prochaine. — 2 (fol. 979).

961. — Protestation d'Eustache Le Doyen , prisonnier au Petit Châtelet, contre la prétention de l'évêque de Chartres, Louis Guillard, de vendre certaines bagues à lui remises en gage par Eustache Le Doyen antérieurement à certaine obligation, souscrite, à Abbeville, par Eustache Le Doyen à Louis Guillard, tfen laquelle la partie de mil escuz mentionnée en lad. première obligacion est comprinse et couchée avec plusieurs autres parties » ; la seconde obligation avait annulé la première et Louis Guillard aurait dû restituer les bagues à Eustache Le Doyen ou à son mandataire. — 8 (fol. 983).

962. — Signification de la protestation précédente à Louis Guillard, évêque de Chartres, demeiu-ant rue du Foin, au coin de la rue ffdu Rourg de Rryen, par Amaury Hauterive, sergent à verge au Châtelet, de-

meurant rue Saint-Julien-le-Pauvre, et assignation de révoque, pour le lundi 19 courant, devant le lieutenant civil. — 10 (fol. 2 85).

963. — Vente par Louis Guillard, évêque de Chartres, apour subvenir à sa nécessité et satisfaire à aucunes personnes que Exlace Le Doyen debvoit et estoit tenu satisfaire pour led. révérend au pays de Flandres», à Jean Barbedor, garde de la Monnaie de Paris, des bagues et autres objets provenant d'Eustacbe Le Doyen, pour six cent soixante-dix écus d'or soleil , soit une somme de vingt écus seulement supérieure à la prisée faite, le 8 octobre précédent, par Guillaume Barbedor et Pierre Gédoin, orfèvres, à Paris. — 10 (foL 986).

964. — Bail , pour un an , par Guillaume Greban, maçon tailleur de pierre, à Saint- Germain-des-Prés , à Guillaume Michel, dit Paperottes, chirurgien, à Saint-Germain-des- Prés, de deux chambres, l'une au rez-dechaussée, l'autre au premier étage, et d'un grenier au-dessus, le tout dépendant d'une maison, sise audit lieu, faisant le coin de la rue qui mène au champ de foire, moyennant 6 L 12 s. 6 d. t. — 12 (fol. 289).

965. — Bail par le collège de Sorbonne à Nicole Bochart, docteur régent en la Faculté de théologie, chanoine de Chartres, la vie durant du preneur et les six mois suivant son décès, d'une maison, rue et cloître de Sorbonne, précédemment occupée, aux mêmes conditions, par feu Simon Legay, docteur en théologie , prieur de Saint-Denis-de-la-Ghâtre, contiguë à deux autres maisons du collège, l'une occupée par le président de La Barde , l'autre par ffinons' de Laage«, et aboutissant à la rue des Maçons; le preneur ne pourra a loger gens mariez en icelle maison, ne faire canal ou esvier sortant et ayant sou esgout en lad. rue de Sorbonne, ne laisser fiens ne inmondices plus d'un jour en icelle rue de Sorbonne ,

ne gecter uraines ou aultres inmondices sur lad. rue. . . »; prix : 5o 1. t. par an ; le preneur verse i5o L t. pour lo loyer d'avance des trois premières années ; s'il décédait avant les trois ans révolus, le collège devrait rembourser à ses héritiers la portion de loyer non encore échue. — 16 (fol. 29^).

966. — Marché entre Bertrand des Marets, voiturier par eau, à Rouen, et Bonnet Divet, marchand et bourgeois de Paris, pour lo transport de Paris à Rouen, aux us et coutumes de la rivière : 1 ° de trois cents pièces de vin, vingt et une comptant pour vingt, moyennant 1 5 s. t. par pièce , les péages , prises et avaries étant à la charge du voiturier; 2° de cinq cents muids de vin, à charger quinze jours avant la Chandelem-, pour être rendus à Rouen pour la foire de cette fêle, moyennant 1 1 s. 6 d. t. l'un; rret sy en la fln desd. foires il demouroit quelque quantité de vin à vendre, led. des Mairetz seroit tenu le mener et conduire à Dipedalle, sans aucune chose enavoim. — 92 (fol. 298).

967. — Compte de Brandehs de Saint- Marsault, l'un des cent genlilshoninies ordinaires de l'hôtel du Roi, sous la charge du vicomte de Turenne, établi entre Léonard Dardonneau, son procm-eur, et Guillaume Briçonnet, seigneur de Glatigny, trésorier et commis au payement desdits gentilshommes: reçu pour les six premiers mois de i523, 195 1. t., plus 97 1. 10 s. t. pour le quartier avril-juin iSaB , payé par erreur une seconde fois, somme à valoir pour le quartier d'octobre-décembre; reçu pour ib^jh, 890 1. t., dont le terme octobre-décembre payé «au retour de Pavye, à Lyon 5); pour 1628, pareille somme; les gages des six derniers mois de i523 et ceux de i525 à 1627 restent dus. — 2 3 (foL 3o3).

968. — A la requête de Louis Lombard, Binette de Créquy, actuellement domiciliée à

iSaS.]

Paris, déclare que ffdepuys cinq ans ou environ m' Loys Lombert est par plusieurs et diverses foiz et journe'es aile', venu et frequanté, tant de nuit que de jour, en l'ostel de noLle homme Loys de Crequy, s" de Raimbauval, auquel elle estoit lors demoui-ant , icelluy hoslel assis au lieu et en la ville d'Abbeville; n'a esté pour faire aucun mal, iarrecin ne autre cmpescliement et ennuy à la personne dud. s' ne autres ses gens et serviteurs, mais seullement pour l'amour d'elle et à sa succitation , prière et requeste; et combien qu'elle ayt esté engrossie du faict dud. Lombert, toutesfoys ellemesmes l'en a prié et requis pour la grande amour qu'elle avoit à luy; à cesle cause, icelle Bynete, voullant descharger sa conscience, ne icelle blesser ne grever aucunement, de sa bonne voulenté, sans contraincte, mais de son propre mouvement, a quicté. . . ledit Lombart de toute la compaignie charnelle qu'elle dict avoii' eue dud. et avec led. Lombart, du faict duquel elle dict eslre grosse ; ceste quiclance faicte . . . pomce . . . que la compaignie qu'elle dict avoii- eue avec icelluy Lombert a esté jjar grosse amytié et afl'eclion qu'elle avoit à la personne de luy, sans en avoir esté aucune [ment] oppressée par force ou vyolence dud. Lombart, mais est venu et proceddé du costé et affection d'elle. . .-r. — 9/4

969. — Marché entre Gilles Jourdain, fondeur de cuivre, rue Saint-Martin, maison à l'enseigne de l'Image Saint-Jacques, et le collège de Sorbonne, pour la façon de rrqualre pilliers de cuyvre jaulne..., sur chascun d'iceiilx ung ange, garniz des armes de la Passion en l'une des mains et en l'autre chascun ung chandellier, de telle haulteur, grosseur et fasson que ceulx des Haultdryetes ou à peu prés , fors lesd. anges , qui seront ung peu plus gros, avec ung leutrin de cuyvre, qui s'atachera contre l'un desd. pilliers, de telle façon et sv bon semble ausd. de Sorbonne en faire faire , et le tout rendi-e faict , pai'faict ,

livré et assis en la chappelle dud. collège, les deux premiers pilliers et anges de devant, dedans le jom- de Noël prochainement venant , et les deux autres à la my karesme ensuivant, en livrant par lesd. du collège les ambassemensde pierre, barres de fer et autres choses non estans dud. mestier de fondeur ... 1 ; prix : 18 1. 10 s. t. pour chaque cent de cuivre et pour la façon; Gilles Jourdain reçoit immédiatement vingt écus d'or soleil, dont dix écus avaient été donnés dans ce but par maître «Millonisr. — 97 (fol. 3ii).

970. — Acte de foi et liommage de Charles de Brouillart, écuyer, seigneur de Badonvillc et baron de Montjay, à Jacques Barthomier, seigneur d'Olivet, doyen de Jargeau, conseiller en Parlement, pour la seigneurie de Badonville et pour le fief de Montbery, sis à Houdan , domaines mouvant de la seigneurie d'Olivet ; — mainlevée accordée par Jacques Barthomier, dont le droit est reconnu par Cliarles de Brouillart de recevoir les censives du fief deBroué, sous le portail de Badonville. — 29 (fol. 3i6).

Novembre (suite).

971. — Vente par Guillaume Greysieu, ])rêtre, bachelier en décret, à Paris, à Regnault Chaudière, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, d'une maison, sise rue des Murs, paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonneret, à l'enseigne de la Corne de daim, entre la maison de Georges Romieu, prêtre, maître es arts, et celle de Jean Bidel, couturier, aboutissant aux murs de la ville, d'une rente de 00 s. t. et d'une autre de 8 s. p., moyennant i5o 1. t., dont 20 1. t. payées comptant, 3o 1. 1. payables à Carêmes-prenant prochain, et les 100 1. t. restant, payables à Pâques, ffen livres, de telle sorle qu'il plaira aud. vendeur et poiu" le pris que icelluy vendeur les auioit. . . sur ung autre libraire 1. — 6 (fol. 32 5).

Novembre et Décembre {suite).

972. — Vente par Jean Moireau le jeune, laboureur, à la Chapelle - Saint - Denis , à Jacques Fournier, prêtre, curi? du lieu et bedeau de la Faculté de théologie en TUniversitë de Paris, d'un quartier de vigne, sis à Pantin, lieu-dit l'Alëe, moyennant t8 1. t. — 7 novendire et 12 décembre (fol. .Sa 6).

Décembre (suite).

973. — Martin Aquaquia, docteur régent en la Faculté de médecine, Jean Le Blé, Jean Jaquin, Louis Laqueux , Nicole llain, maîtres es arts, régents en l'Université de Paris, Esme de Brouville, Charles Godet, Jean Godet, Robert Roussel , Charles Gervais , Nicolas Le Gris , écoliers étudiant en l'Université de Paris, tous oi'iginaires delà ville ou du diocèse de Ghâlons en Champagne, attestent, à la requête de Hugues de Fontaines, agissant pour son frère, Andri de Fontaines, messager juré en l'Université pour ledit diocèse , que ce dernier s'est toujours tenu à leur disposition pour porteileurs lettres et paquets et pour leur apporloi' ceux de leurs parents et amis, comme pour leur prêter livres et argent; certificat identique de Nicole Fruitier et Pierre Bourges, bacheliers es arts , écoliers étudiant en l'Université de Paris, originaires de la ville et diocèse de Conserans, pour Nicolas Pératou, messager de l'Université pour ce diocèse; autre, de Barthélémy de Caignollis et Marc de Luys, écoliers, originaires de la ville et diocèse de Forli, pour Pierre Tissart, messager jîour ce diocèse. — i5 (fol. .327 v°).

Novembre [suite).

97/ii. — A la requête de Jacques Le Dean, barbier, au boulevard de la porte Saint-Jacques , à la femme duquel dom Silvestre Vallaboye avait confié la garde d'une bougette, qu'il prétendait avoir été depuis crochetée et où on aurait dérobé dix-huit écus soleil et un double ducàt, Louis Goret, frère Prêcheur, à Paris,

Simon Auger, sellier et lormier, audit boulevard, et Hélie Jouy, écolier étudiant en l'Université de Paris, au collège de Montaigu, attestent que se trouvant, au mois de juin dernier, en l'ouvroir du barbier, pour se faire raser, ils entendirent Antoine Pichot, prêtre, au faubourg Saint-Jacques , déclarer avoir vu , de la chambre de Silvestre Vallaboye, celui-ci entrer dans la bougette, y fouiller et manier des papiers, puis en sortir et aller quérir un serrurier; Antoine Pichot ajouta que c'était un méchant homme. — 10 (fol. Saç)).

975. — Acte de foi et hommage de Pierre delà Maison, chirurgien ordinaire du Roi, à Guillaume Briçonnet, seigneur de Glatigny, trésorier des cent gentilshommes ordinaires de l'Hôtel, pour ses fiefs de l'Olive et Gourant, sis à Fontenay-le-Fleury, au Val-de-Gally, mouvant de la seigneurie de Glatigny, aux us et coutumes du Vexin français. — 16 (fol. 33 1 v").

Décembre (suite).

97G. — Marché entre Baslien Bernard, tombier, à Paris, et Jean Purois le jeune, marchand, à ffJuigny«, pour la fourniture d'une tombe déliais, de huit pieds sur quatre, à un personnage en façon de bourgeois, flanqué de chaque côté d'un pilier ttsenglen , garni de trois images; un tabernacle garni d'un Abraham et de deux anges sur la tête, aux quatre coins les évangélistes , à l'entour l'inscription et les écussons, le visage et les mains en maibre blanc; de la bouche sortira un phylactère portant une inscription; à livrer en un bateau , au port de Grève ou autre port à Paris, pour le prochain Carême -prenant; prix : i() 1. t. — 16 (fol. 889 ).

Novembre [suite],

911. — Bail, pour trois ans, par Begnault Chaudière, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, à Etienne Cousin, meuniei-, à Paris, d'une maison, sise rue des Murs, à

^iSaS.

l'enseigne de la Corne de daim , moyennant lit i. t. par an. — 17 et 18 (fol. 3^o).

978. — Bail de sa cure, pour trois ans, par Guillaume Le Roy, prêtre, doyen de Saint - Fargeau , curé de Buno , au diocèse de Sens, à Guillaume AUaire, prêtre, vicaire audit lieu, moyennant, par an, 160 1. t., huit seliers d'avoine, mesure de Milly, un quarteron de lin et un autre de chanvre, et à charge de nourrir pendant huit jours , à chacune des quatre fêtes de l'an, le bailleur, son homme et deux chevaux. — 18 (fol. S'il).

979. — Marché entre Gilles Jourdain, fondeur de cuivre, à Paris, et Jean Lobigois, marchand et bourgeois de Paris, pour la fourniture d'une crosse de cuivre jaune, ^du poys de quatre cens ou environ , pour soutenir et porter le Corpus Domini, de telle façon, grosseur et grandeur que celle de l'eghse Saincte Opportune à Paris n ; à livrer pour la mi-mars prochaine, en l'église des Jacobins; prix : 20 I. t. le cent de cuivre. — 20 (fol. 34i).

980. — Vente par Jacques Hérin , chapelier et hôtelier, aux Tombes , hors la porte Saint- Jacques, à Pierre Péan, prêtre, chantre et chapelain ordinaire de la chapelle du Roi, d'une maison, sise au bourg de Brou, en la Grand rue, devant les halles, à l'enseigne de l'Image Saint-Éloi, moyennant 254 1. t. — ai (fol. 352 v°).

981. — Bail, pour quatre ans, par Jean Petit le jeune, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris , à Pierre Le Maire , laboureur, à Issy, de trois arpents trois quartiers de terre en plusieurs pièces, sises au terroir de Sainte-Geneviève, lieu-dit la Fosse de Mybeuf, près l'Ormeau de Grenelle, et au terroir d'Issy, lieux-dits la Court-Nivert, la Voie des moulins et la Vache, moyennant 10 s. p. par arpent et par an. — 28(fol.36i).

982. — Marché entre Pierre Hilaire, maçon, à Sucy, et Jean Le Cirier, avocat en Parlement, seigneur du Plessier-sur-Auteuil , pour la façon: 1° d'un puits de trois pieds de large, dans le jardin de sa maison de Sucy, maçonné de pierre de blocaille , à prendre dans le domaine , sous condition de remplir les trous pratiqués poui' l'extraire; ffle hault duquel puis sera de troys piedz hors terre , lequel hault sera faict et enduict de piastre, et avec ce asseoir la mardelle qui luy sera baillée; et icelluy puis fouller et prendre et choisir de la meilleure et plus ligiere eaue, tellement que en icelluy il y ait en tous temps et saisons troys piedz d'eauei ; 2° d'un four en la maison du fermier de Sucy ; à terminer le puits et le four pour la Chandeleur, moyennant i4 1. t.; Pierre Hilaire, prévoyant qu'il pourra rencontrer des roches, réclame et reçoit un quarteron de fagots; 3° de la clôture de la ferme de Pontault , la muraille devant avoir deux pieds d'épaisseur au droit de la grange à construire; à terminer pour Pâques, moyennant 4 s. 2 d. t. par toise. — 28 (fol. 362).

Sans date.

983. — Le collège de Cambrai autorise Claude Ghevallon , libraire , bourgeois de Paris , à payer à Jean Eschar, apothicaire et épicier, à Paris, la somme de 52 I. t. à lui due par le collège pour fourniture du luminaire de la chapelle. — Inachevé; sans date, entre deux minutes du 1" et du 9 décembre (fol. 370 v°).

Décembre [suite).

984. — Vente par Pierre Gaudoul , libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, à Nicolas Prévost, imprimeur de livres, bourgeois de Paris , d'un jardin , sis rue de Copeaux , aux faubourgs Saint-Marcel, de sept toises en largeur sur rue et vingt-deux toises et demie en longueur, aboutissant à l'hôtel d'Ablon, moyennant 60 1. 1. — 4 (fol. 373).

9^85. — Bail, pour neuf ans, par Didier

Maheu , libraire jure en l'Université , à Etienne Martin, laboureur, à Massy , de toutes les terres labourables lui appartenant audit lieu , à l'exception d'un demi-arpent , moyennant huit boisseaux de bléméteil blanc, mesure de Paris, par an, et à cbarge pour le preneur de conduire cliaque année, moyennant 6 s. p. par muid, la futaille du bailleur de Paris à Massy, pour l'y emplir des vins récoltés pai- Didier Mabeu , et de la ramener à Paris. — 7 (fol. 38o).

986. — A la requête des juge et procureur du Roi à Notre-Dame-des-Ghamps , plusieurs babitantsde ce lieu déclarent que le boulanger Georges Petit, établi près de la porte Saint- Jacques, maison à l'enseigne de l'Image Saint- Benoit, vend le pain rde telles sortes et mesnie prisn que les boulangers de Paris; il donne toutefois treize pains pour douze aux revendeurs et taverniers; l'un des déposants déclare lui en avoir acheté à 1 2 d. p. le grand pain. — 9 (fol. 38 1).

987. — Bail, pour neuf ans, par Jean Petit l'ainé, libraire juré en l'Université , bourgeois de Paris, à Denis Myot, laboureur, à Saint-Germain-des-Pi'és, de vingt-huit arpents un quartier de terre, sis audit lieu, dont douze arpents un quartier sis aux lieux-dits la Pointe, les Glaisées, le Caillou rouge, près de la Fosse à l'aumônier, la Tuilerie du bailli, le Closiau, Casset, l'Ecorcherie , et le reste sis au droit de la Grande île, au droit de l'île des Treilles, près la croix de Vaugirai'd , entre les chemins de Sèvres et de Vaugirard, et centre le repousouer de lad. croix«, moyennant 20 1. t. par an et à charge pour le preneur de mener, chaque année, la futaille du bailleur de Paris il Meudon et Issy, pour l'y emplir de la récolte du bailleur, et de la ramener à Paris. ^10 (fol. 389).

988. — Procuration passée par Angilbert de Maruef, libraire juré en l'Université,

agissant en son nom et comme tuteur des enfants de feu Jean de Marnef, libraire, à Poitiers, son frère, et de ceux de feu Geoffroy de Marnef, libraire, à Paris, et par Ambroise Girault, libraire juré en l'Université, et sa femme , Denise de Marnef, au nom de Lucas Charbonneau, serviteur d'Angilbert de Marnef, pour régler le compte de Henri Lieshout, libraire , à Liège , avec Angilbert de Marnef et les héritiers de Jean et Geoffroy de Marnef, et pour vendre la maison, sise dans cette ville, paroisse de la Madeleine, appartenant aux mêmes. — 16 (fol. 891 ).

Sans date.

989. — On lit au bas de l'acte précédent cette note: ff Requérir renvoy de certaine cause pendant pardevant le bailly de Clermont ou son lieutenant, entre m" .lehan Pintart, Pierre Quelin et Claude Sellier, et aucuns marchans eulx disans captifz dos Sarrazins et infidelles, en la ville et cité de Oram eu Barbarie, ou leur procureur pour eulxn. — Fol. 891.

Décembre (smVe).

990. — Bail de Noël 1 628 à Pâques i532, par Robert Deschamps, barbier, à Paris, à Pierre Lamije, imprimeur, à Paris, d'un ouvroir sur rue, petite salle basse derrière, cuisine et cave et chambres aisées , sis ruelle de Cambrai, du côté du collège de Tréguier, dont les localités baillées sont des dépendances, moyennant i4 1. t. par an. — 28 (fol. 899).

991. — Bail, pour la même période, par Pierre Lamire à Claude Barbier, libraire, à Paris, f d'une sallete basse, ouvrouer sur rue , petit bouge derrière . . . , devant et à l'opposite de Sainct Jehan de Latran et estans des appartenances du collège de Ti-iguet ...■<', moyennant 10 1. 1. par an. — 28 (fol. 399).

992. — Contrat de mariage de Jeanne Dubuisson , fille de Nicolas Dubuisson , maître tailleur de robes, bourgeois de Paris, avec

Jean Valleaii , maître Larbier et chirurgien , à Paris. — 26 (fol. 4o4 v°).

993. — Bail de sa cure, pour trois ans, par Eustaclie de Licques, prêlre, maître es arts, boui'sier du collège dos Cholets, curé de l'église de Saiul-Gervais et Saint-Prothais, diocèse de Rouen , vicaiiat de Pontoise , doyenné de Magny, à Jean de Villers, prêtre, du diocèse de Rouen , représenté par Pierre Villars , clerc, écolier étudiant en l'Université de Paris, moyennant 80 1. t. par an. — 96 (fol. AoA).

1528, Décembrk, et 1529, Janvier [suite).

99A. — Contrat de mariage de Thierry Feuret, fondeur en sable, à Paris, avec Jacquette Thibodeau , veuve d'Antoine de Mars , laboureur de vignes , à Cusset en Auvergne , et nièce de Jacques Thibodeau , prêtre , chanoine de Notre-Dame de Cusset et chirurgien ordinaire du Roi. — 97 décembre et 1°' janvier (fol. Ao5).

1528 [suite). — Décembre [suite].

995. — Bail, pour neuf ans, par le collège de la Mai'che et de Dainville à Pierre de rrWasseboiu-gfl , chapelain du collège , du ff pédagogue et exercice d'estude oud. collège, avecques les demeures et habitacions d'icelluy collège, conlenans plusieurs corps d'ostelz , ediffices , cours , celliers, caves, en ce comprins le corps d'ostel du Croissant et derrière d'icelluy, applicqiiez de nouveau aud. collège , à la reservacion touteffoys des chambres et estudes du principal , chappellains , procureur el boursiers d'icelluy collège (sauf seullement que se ilz ou aucuns d'eulx veullent tenir ou loger en leursd. chambres el estudes aucuns escoUiers autres que lesd. boursiers , ce sera au prouffit dud. preneur et non desd. principal , chappellains , procureur et boursiers), avec la cave de devant pour mectre le vin dud. collège, ensemble tous et chacuns les corps d'ostelz sur lue applicquez pour le présent aux loages , devant et derrière, qui demourront au prouffit dud.

collège, avecques le trésor d'icelluy, qui demourra touteffoys commun avec les autres choses dud. collège entre lesd. bailleui's et preneur, comme chappellain d'icelluy collège , pendant lesquelles neuf années. . .

se aydera led. preneur de toutes et chacunes les utencilles de boys, estain, cuyvre et arain (pii luy seront baillez . . . , et led. preneur tiendra icelluy collège nect de toutes ordures et inmondices, qu'il sera tenu envoyer aux champs à ses despens ; ensemble fournir lesd. boursiers de regens pour faire exercice oud. collège, qui en ce faisant aura tout droict de superintendance de pédagogue, tant sur lesd. boursiers que aultres escolliers . . . ; et sy pendant icelluy temps il advenoil quelque mortalité, soit de peste ou autre inalladie, que Dieu ne veille, et que au moyen d'icelluy inconvénient les escolliers dud. collège se retirassent d'icelluy, en ce cas promectent lesd. bailleuis desduu'e et rabatre aud. preneur sur led. loyer au pro rata du temps que led. collège aura esté ou pourra estre wyde. . . 1 ; le preneur pourra résdier ce bail, en prévenant les bailleurs trois mois à l'avance; prix : 190 1. t. par an. — 28 (fol. AoG).

996. — Guillaume Danès, marchand et bourgeois de Paris, s'engage vis-à-vis de Jacques Beauvalet, notaire et praticien en cour d'église, à Paris, rrde luy faire despescher et expédier en court de Rome les bulles de provision du piieuré non conventuel Sainct Estienne de Gousances , ordre Sainct Benoist , ou diocèse de Sens, en forme de devolut, sans aucune clause ou desrogacion aggravant la taxe ordinaire, au prouffit de ... seur Blanche d'Orval, religieuse dud. ordre, jouxte la signature originalle, sub datum Rome, quincto nouas octobris, anno primo ClementisT>, dans le délai de deux mois et demi, moyennant vingt-deux écus d'or soleil. — 99 (fol. /.09).

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