Berger, Mémoire etc.... Maktar j f899, p
2. Le kaph nMntervieDt guère dans les transcriptions néopuniques de noms propres romains que lorsqu'il s'agit de rendre analytiquement Tarticulation x
(témoin VindeX', cf. aussi tt^s'^S ou ddSs = J^eto). Cette convention est conforme à la conception phonétique du \ grec = /ff et non xœ.
3. Id, id., pp. 14 et 34. A bien considérer le fac-similé, il est possible qu'il n'y ait jamais eu aucun caractère gravé entre lephé et le kaph. L'orthographe serait alors défective du premier *ain.
4. Je ne crois pas qu'il faille céder au mirage dA*1 = Valens, Le noun se distingue nettement du taw dans cette inscription, et c'est sûrement cette der-. nière lettre à laquelle nous avons affaire ici. Du reste, nous connaissons par ailleurs (Hec. d'arch» Or, y VI, 388) la transcription néopunique de Valens ^
pareille conjecture. Le nom appartient peut-être à l'onomastique libyque; cf. les noms néopuniques assez nombreux commençant par S^ Syv Si ce groupe est bien suivi du mot p, c'est un autre nom propre, celui du grand-père de Vindex, qu'il faudrait chercher dans le dernier mot qui, en tout cas, n'est certainement pas Tryan. La troisième lettre, non fermée par en bas, n'est pas un ^am; elle ressemblerait plutôt, à l'attitude près S au zairiy tel qu*il est tracé à la 1. 1. La quatrième lettre avec sa queue très longue est un rech plutôt qu'un dalet. Enfin la cinquième ressemble beaucoup plus à un bet qu'à un rech. Après quoi l'estampage montre encore les traces d'un dernier caractère donnant l'impression d'un yod. On arriverait ainsi à quelque chose comme : wt^n. Ce ne serait guère satisfaisant comme nom propre. Aussi me demandé-je si le trait vertical qui suit le hé représente bien un noun^ et s'il ne faudrait pas considérer cet ensemble des deux éléments comme constituant une seule lettre, le khet. On .sait que le khet néopunique afîecte assez souvent cette forme analytique : un hé suivi d'un trait vertical. Si c'est le cas ici, on pourrait lire alors UTrn, autrement dit mîv, étant donnée l'égalité bien connue khet = ^ain dans l'orthographe néo-punique. Le nom serait peut-être apparenté aux noms ^:nw* (néop. n*» 51), 1V3TO1» (néop. n° 13), ''Vnir* (néop. n« 45), le tout formant un groupe d'abréviations possibles de la forme ordinaire SvmTSr?
Moyennant ces divers amendements et, bien entendu, sous le bénéfice des réserves sérieuses que comportent plusieurs d'entre eux, on pourrait donner du texte la transcription suivante (A), qui diffère sensiblement, comme on peut le voir, de celle proposée par M. Berger (B).