‹ Recueil d'archéologie orientale (volume 2)Chapitre 26 sur 41 · Arùtophanis Àves, 1902, pp · texte numérisé non relu

Arùtophanis Àves, 1902, pp

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vement connaissance de ce travail qui, sur quelques points, tend aux mêmes conclusions que le mien. Je crois toutefois que celui-ci ne fait pas double emploi avec celui-là et que le passage de Zosime, demeure inconnu de M. van Leeuwen, constitue un élément nouveau et important de la question. Nous aurions eu, d'ailleurs, l'un et Tautre, avantage à faire usage de la documentation érudite réunie par d'Arcy Wenthworth Thompson dans son Glossary of greek birds (1895, s. vv. IxoiJ^, xopuSaXoç et ^©{viÇ). M. van Leeuwen y aurait déjà trouvé entre autres, rindicalion des rerharques qu'il fait sur les rapports de la huppe avec le coucou et subsidairement avec l'épervier incarnation de Tereus, sur l'odeur fétide qu'on accuse cet oiseau de répandre, sur certaines attaches orientales de la légende etc.' Une conjecture qui lui appartient en propre, c'est le rapprochement ingénieux, bien qu'assez aventuré, qu'il fait entre le phénix d'Hérodote avec son « œuf de myrrhe », et le scarabée sacré des Égyptiens roulant la boule copréienne à laquelle il confie le produit de sa ponte. Je profiterai de l'occasion pour signaler que le savant éditeur d'Aristophane, qui fait autorité en la matière, propose dé rétablir en HêiaéTaipoç le nom du personnage admis jusqu'ici sous la forme, peu satisfaisante étymologiquement, de netaOé-catpoç {Aves^ annotation au vers H44). Il est d'avis, avec Bergk, que la petite phrase qui termine le vers 471 (« voilà, par Jupiter, ce que je ne savais pas ») et qu'on attribue d'ordinaire au chœur doit être restituée, non pas au comparse Euelpide^ comme je l'ai proposé, mais à la huppe. Enfin, il estime* que l'épithète èTCiTuix6(Stot, donnée aux alouettes par Théocrite, doit être prise au sens normal « errant sur les tombes », et que l'interprétation des scoliastes « portant une tombe » est inadmissible. Il n'en demeure pas moins que, fondée ou non philologiquement, cette dernière interprétation vise certainement la légende populaire dont Aristophane s'est fait Técho.

\. AveSy p. 278, n» 3*

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