‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 111 sur 213 · Inscr. gr. et lat. de Syrie, n · texte numérisé non relu

Inscr. gr. et lat. de Syrie, n

4. J'ai déjà dit quelques mots de cette inscription, Rec. (farcît. or t9 III, p. 92.

Pour le patronymique, cf. le n. pr. nabatéen ■jrras; pour ce titre d'ethnarque porté par des chefs de tribus, voir Waddington, op. c, n°2196.

Si;jL£Ô(oç) = le n. pr. nabatéen -.iras (ou le safaïtique ira? ?); cf. le cheikh %1^U des légendes arabes (mesure//. Resoarches y II, p. 205). Pour ce titre d'ethnarque porté par des chefs de tribus, voirWaddington, op. c, n° 2196.

— Djîzè(n»M); à lire :

${(X)iz(t::;), /.aA<7>; J3'.(.'>7a(ç), ivOios ■/.(£}:/:( ai).

— /</. (p. 136, n° 36); peut-être :

vacD àytcu — . . . . (?).

— El-Oumtà'iyè (p. 142, n° il) :

rsp{i.(a)vcs £xs{y.o*j.

Pour les Ix3ixw, cf. Waddington, o/>. c, n°* 2034, 2169, 2286. Si l'inscription est complète et bien copiée, r/.$».y.o^ serait plutôt ici un nom propre. Cf. les noms de dignités employés comme noms propres : Suv^T/nxi;, T2EU, etc.

— Samà{p. «3 f ii-43) :

Xpirw; + w.[x. z (?) Xp.z-[~zz . . .

— ld. (n- 41) :

©ipj(e)i, ^auTtTvs (A)s(<o)v, si3(s)ç iOivaj/::;; • (s)t(mv) y.*'.

— itosra (p. 147, n* 47) :

(r)£o3(ipa Wcsîolpcu £t(wv) */.y; '.

— 7rf. (p. 147, n° 48; p. 148, n° 50; p. 149, n" VA et 52.. Ces inscriptions ont déjà été publiées par Waddington (op. c> n os 1955- 1913, 1942).

— El-Bà'ek (p. 153, n°* 54-35) :

'AyaOij tj/y;.

— Id. (n° 56); à lire :

Ba[ii.]£pvj Xsrropîsu, è*:(cov) £'*.

Pour le nom sémitique (Ba^apy; = nabatéen lEvn), cf. Wad- 1. J'ai déjà parlé de cette inscription, Recueil d'arch. or., III, p. 92.

Recuril d'Archéologie orientale. IV. Ja.nyika-Mahs 1901. Livraison 11. I

dington (op. c, n° 2147), c'est le pendant du nom masculin nabatéen *nap. Cf. plus loin, p. {68.

— Oumm el-Djcmal (p. 159, n° 63), sur le linteau d'une porte de sépulcre :

SapsïSoç 'Àcustècj ÏT.o(i)r t sîv.

'Aou€T3oç (aç ?) * = nabatéen ntv.

Pour SaperSoç, cf. dans une inscription bilingue syriaque et grecque d'Édesse* : itw, transcrit SapeBcu. Ici, l'orthographe ei impliquerait peut-être un i long et, par suite, une forme tpw, apparentée à nw.

- Id. (p. 160, m 65 et p. 164, n« 66, 67, 68, 69, 70).

Tous ces textes ont déjà été publiés par Waddington (op. c, n*2068 A, B, C).

M. Sellin 1 dit avoir recueilli, au cours d'un récent voyage en Palestine, quatre inscriptions grecques. 11 se borne à donner, sans lecture ni interprétation, une simple transcription en caractères typographiques de trois d'entre elles; quant à la quatrième, il se réserve de la faire connaître plus tard.

On me permettra de faire observer que la troisième, qui a été copiée par lui à Djenîn et proviendrait, à ce qu'on lui a assuré, de Leddjoûn, n'est pas inédite. Elle a été publiée* par moi, pour la première fois, il y a quelque seize ans, d'après une copie assez imparfaite prise par M. Loytved, sur place, non pas à Leddjoûn, mais dans une région toute différente, à Irbid, dans la Décapole,

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