Cf. Clermont-Ganneau, Rec. d'arch. or., IV, p. 11 i
bisaïeul », que j'avais autrefois mis en ligne (Rec. d'arch. or., II, p. 365). Il convient toutefois de relever une différence essentielle dans la structure grammaticale des deux formules; dans le cas d'Arétas IV, l'emploi du participe constitue un véritable titre visant une certaine qualité permanente du roi : « aimant son peuple » ; dans le cas de Rabbel II, l'emploi de la tournure n, avec les verbes au parfait, au lieu de participes "n?2, miro, vise plutôt un certain acte dont le roi tire honneur et dont il serait important de déterminer les circonstances historiques. J'examinerai plus loin, à propos de l'inscription D, ce dernier côté de la question.
— B. — N° 43, p. 175, près de Imtdn (S.-E. de Bosra). Dans un champ. Basalte.
TlSfcQm 1 Wahballahi, >r6*rW 12 2 fils de Saadallahi.
Je ferai remarquer que les trois n affectent la forme dite finale (fermés par en bas), bien qu'ils fassent fonction de lettre médiate ; l'inscription, en beaux caractères fort nets, paraît être bien conservée, et la copie tout à fait fidèle. Ce détail paléographique est important, et j'en tirerai parti plus loin pour une explication nouvelle de Tinscription H.
— C — N°59, p. 185. Tell Ghariyé (S.-E. de Bosra). Lectures et observations de M. Dussand :
Pacca
rr,q Mo-
MîOw.
irrys
Rabbana fils de (?) Mo' itou.
L. 1. N3Nr\ TaSSdtvric; cf. 'Paêoo'jvt des Évangiles et n:ui, à lire ainsi au C. i. S., II, 287, au lieu de n:U") ou ■ de wiSI = Tou ? îvo;. L. 2. 'rPM, MosîOo-j; cf. Wadd., n° 2483.