‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 131 sur 213 · SUR QUELQUES NOMS PROPRES PUNIQUES · texte numérisé non relu

SUR QUELQUES NOMS PROPRES PUNIQUES

]tfSV, 1890. — Si l'on admettait une faute de lapicide g = a, pourrait être une abréviation épigraphique de ]tW733T, ]D^N12V??

dSs, 1432; peut-être incomplet au commencement (Lidzb.). — Peut-être, cependant, l'élément verbal dSs pouvait-il se détacher des n. pr. théophores dans la composition desquels il entrait (comme Tp) ? cf. «ÊéXijç, roi de Tyr?

N23S ou îsas, 908. — P.-ê. abréviation épigraphique A' un nom à reconstituer? ou n. pr. égypl. : Pi + x, cf. nefu, « nautonier »? ?

ps, 1435; Euling corrige p* (Ph. B.). — Peut-être abrégé d'un nom tel que bvs, ns, + par, ou *DS + ??

pï, masc, 963 (et f., 1389) (cf. 273) ; est-ce le nom de la ville ou un dérivé du nom divin 73f? (Ph. B.). — Dans le premier cas, cf. les n. pr. f. palm. nom, et lat. Palmyra * ; dans le second cas, p.-ê. l'abréviation épigraphique de pHï?

NS3?, 1379 ; « is quem deus spécial »; cf. ysx, n° 788 (Ph. B.)* Peut-être hypocoristique de .-.-as» (Lidzb.). — Ce pourrait être aussi une abréviation épigraphique! ; cf. toutefois le n. pr. néopun. Sipo 9 dans les inscr. rom. d'Afrique?

pp, 1459, n. pr. libyco-numide (Ph. B.). — Comme celui de l'ancêtre du personnage ktud? ou abréviation épigraphique?

■fran, 1199, 1525; serait-ce pour -fjon? Euting : -fWTrz W7 + ^bo (Ph. B.). = Tf>o + m (cf. hébr. jn) (Lidzb.). — Bien que Je premier caractère soit, dans les deux cas, pourvu d'une queue assez longue, la lecture ^on pourrait être favorisée par l'existence de ce nom, avec 7 certain, dans la première inscr. phénicienne de Tyr (1. 4)\ Faudrait-il lire de même, soit ■fran, soit fon, au lieu de ^c», au n° 586 du Corpus?

HVV, 1436; hypocoristique de . . . "Ot» ou . . . ~yctZ7 (Lidzb.). — Cf. *nw, n. pr. f., à Cypre, C. 1. S., I, 51.

"(wwiow, 1273. — Lecture suspecte à vérifier, sur l'original.

nsïw, 969; et ï£[3W ! , 1457; cf. ^ro, dsto, raro, f. (Ph. B.)

1. Clermont-Ganneau, Répertoire (Tépigraphie sémitique, n° 46.

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