Études £arcK or., t. 1, p
lecture d'une épitaphe de la nécropole juive de Jaffa : 'A66o[xapT uteo "Aa Aeuefreç (sic ; mais Foriginal a nettement tSJç et non te;) BaôéXYjç, « fils de Aha le Lévite, le Babylonien »; il faut lire, comme je Tavaisfait lorsque j'avais découvert cette inscription 1 : 'A66o[xapt GtoO 'AaXeust, tîJç BaôéXtjç, etc. « d'Abbomari, fils de Aalevi(=Hallevi, nbn), de Babelè (la Babel d'Egypte, au Caire). »
— wmH= syr.vrain nhn, littéralement : « frère de son père ». Cf. le nom judéo-grec, tout à fait homologue, d'une épitaphe bilingue de Jaffa 1 : 9 A6ou8£|i.pou (génit.), ?dtdn= « père de sa mère » (cf. Avitusl).
— oVin ; le rapprochement avec AlXa^ou est bien douteux, quand on constate l'équivalence AaiXaii.5iç = ïaVw,dans les inscriptions palmyréniennes bilingues ; d'autre part, Aî'XafAoç paraît correspondre à la forme palmyrénienne loSty*.
— [loin], n. pr. talmudique, à ajouter à la liste; cf. 'Hjoyjç (génit.), dans l'inscription juive de Jaffa, Euling, Ep. Misc.,1, n° 90?
— Dibip^SN ne saurait avoir rien de commun avec le nabatéen iSdsn. H a toute la physionomie d'un n. grec ou gréco-latin. On pourrait penser à une forme telle que Apiculus ; mais celte forme n'existe pas. Peut-être est-ce une transcription légèrement al* térée de 'E^xoupoç (avec S = 1) ?
— ma, le nom nabatéen Vtt repose sur une lecture 4 douteuse ; le rapprochement est donc sujet à caution.
— ma ou una. Dans l'inscription juive de Jaffa, n° 54 Euling, Epigr. Mise, I, 0r,pe6( n'est pas un nom propre, mais un titre porté par le défunt ou par son père ; c'est la transcription de TO, nnu, « le docteur », qui se trouve écrit en toutes lettres dans deux inscriptions juives de la même nécropole 5 .
— Npva, est à rapprocher du n. pr. palmyrénien identique du Répertoire d'épigraphie sémitique, n° 44.
1. En 1874. Cf. Clermont-Ganneau, Arch. Researches in Palestine, t. H, p. 141.