‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 137 sur 213 · M. Chabot a proposé de corriger nïTn · texte numérisé non relu

M. Chabot a proposé de corriger nïTn

3. Clermont-Ganneau, Proceed., I. c, ci Rec. tVarch. or., IV, p. 142 (celle-ci bilingue = Io(u)ôa).

4. Renan, Miss, de Phénicie, pi. LXX, n° 2. Non lu jusqu'ici.

5. Clermont-Ganneau, Comptes-rendus de VAcad. des Inscr., 16 oct. 1900.

tétrarque avait, en outre, épousé la propre fille du roi nabatéen Aretas IV 1 .

— n:did est peut-êlre tout simplement de nom d'une légumineuse, la vesce; cf. lomna et <^y. Cl. le nom romain Cicero.

— ifcUiiD, le rapprochement avec Ma^6oYaToç (ethnique de Manbedj) a déjà élé proposé 2 .

— "::po?? L'origine du surnom des Macchabées reste encore une énigme; ce ne sont pas les rapprochements arbitraires avec le palmyrénien *pa — Maxxatoç et ^Q qui peuvent aider à la résoudre.

— "pSc, le rapprochement avec MiXypç est tentant, surtout si Ton tient compte de l'indication moiy fftn «Mallouk l'Arabe ». Mais il conviendrait alors d'admettre que m \tm est une interversion de la forme nabatéenne originale isSc, Malikou.

— toiD, etc. ; l'auteur ne distingue pas suffisamment, dans le groupe de noms similaires qu'il rapproche, ceux qui sont réellement d'origine sémitique et ceux qui sont de simples transcriptions des noms gréco-latins Marius, Marianus, Marinus, etc.

— hjd. Le rapprochement avec les n. pr. nabatéens et palmyréniens K33na, wo est peu vraisemblable. Si le nom n'est pas simplement à expliquer, avec Bâcher, comme une abréviation de nruD,on pourrait peut-être y chercher une transcription de M^vaç.

— L'emploi de xmo comme nom masculin ne laisse pas de surprendre. Aux rapprochements faits, ajouter Màp6a AajAaaxyjv^, dans une inscription de Délos (Bull.de Corr. hell.> 1892, p. 161).

— u«M; le rapprochement avec les n. pr. palmyréniens 10:1a et ^ est bien contestable. A rapprocher peut-être de Neaviaç?

— *nsD, a peut-être simplement pour étyraologie le mot 1SD « scribe » ; je doute qu'il ait quelque rapport avec 2a?ap« et similaires qui semblent avoir été rapportés àla racine isar. Quant aux noms palmyréniens ]TSD (?), pso», ils accusent bien plutôt une physionomie grecque.

1. Voir, sur cette question, Recueil d'arch. or., II, p. 197 et suiv.

2. Rec d'arch. or., IV, p. 99-112 : Manboug-Hierapolis dans les itiscrip lions nabaléennes.

Page 1