‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 15 sur 213 · P. E. F., Quart.$tat.,p · texte numérisé non relu

P. E. F., Quart.$tat.,p

fait connaître d'assez nombreux spécirtiens. On y retrouve le double trait et l'encadrement caractéristiques de ces petites gemmes sigillaires israélites.

La lecture matérielle est :

Nous avons affaire évidemment à deux noms propres précédés du lamed d'apparte-

\ >^ ^=s:^ ^^ nance et immédiatement juxtaposés, sans

> qu'on puisse dire, au juste, dans quel rap-

:\ 'Of port ils sont l'un avec l'autre : un double

7 * nom? un nom et un patronymique? Le cas

\. n'est pas sans exemples dans la sigillographie hébraïque ar-

■ chaïque; j'ai eu déjà l'occasion de le signaler ailleurs* à plu-

j sieurs reprises.

a Le premier nom est, je crois, un véritable nom propre Raphtït

\ ou Raphlaïï et non pas un ethnique : « le Rephalhite », comme

■' le suppose M. Sayce • ; encore bien moins, peut-on songer à

û- « Rephaïte », en lisant, comme il en admet la possibilité : n*El,

r : et en voyant dans le personnage un descendant des Rephaïm de

&' Philislide ; l'avant-dernier caractère est visiblement un taw et

/ . non un aleph.

Jv M. Sayce a raison, par contre, pour le second nom, de critiquer

g..", la lecture, paléographiquement inadmissible ', de M. Bliss : bavp,

ÏV* « Yehoel » ; l'avant-dernier caractère n'est assurément pas un

jjp. aleph, mais bien plutôt un kaph, dont les deux antennes sont

Ç.' seulement disposées d'une façon un peu insolite. Mais il a tort

i* de considérer le nom ainsi lu, et bien lu, semble-t-il : bain*,

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