Ou peut-être 1131, comme m ?E22, vohfSJ
3. liée, d'anh. or., II, p. 221; cf. p. 405 l'observation concernant la p. 223.
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I^a :- t:r:-^va : î une surprime ana.oiMe. M-r* qu'en seris inTrrsr. ri; £.:-ns;a:a.ni que les Phi.isî n>. eu-.- r.o::s sommes ;ieco:r.^se* a •:•-::!*! aérer, comme esseir.;-/..t /i;-. iû v.yc-..ù> r.v a Mêi:^rriLre. si-ri: présenies. dans d-.-s dorumrn:* r£>piis r.> di: iem~s ie Ramolli vers îifi«.i av. J.-O. . ronimt e;a:»i;S ûans Je pay*. ir* Am:«rrhéeaf f . >!. *. -.«mme le supposant quelques au- Ugk s les Zi&>:s:i, voisins de> Phil.siins > h ;r Ja cMe iv Pau s.irjr. leur *:ta.ent e;i±n:quement apparentes, voi.à qui pourra. i contriôuer ju»qa'a un certain point à expliquer cette migration des Philistins de l'intérieur des terres vers ia mer Méditerranée.
1. J* fera: rexLrqsrr. e^ ziââsaa:. :::':. rtSû.:*ra:; .v« ,i ;.;k .r. s:*;:-vf j. î«q^*.-* Ecensr -ir Brx&nc* * :»u.se s;.i rr:.sr.j::ric:.: ,:■;..;-: ;rt :. cr. 'r.j>:.^ r.ea O-iran;:*, à s*, i; & ':,.: *e iâve» -t:l;:t ..:.;.$ r»;«; »• c;. c^:.?i»v<- «*»f Ni.bat*èeas ^ ir* Arar»rf .♦ apparl.e-.î i ur.e r: .':-e ;.; .\t. .j; ;:. c;. * .■; - w.. : 1;:
^e serai; pas tsi^rie^r* a- : w s.r:!? irar.: •.;■::? :::.
2. M. Mu Ml.*r a H^ qjeiquf >?u i-'r.^ pa- :■-.:•> - . rh\ ::. :•?.-?- : ..' restreint 1* pavs a'Aii-r à ia reji::/-:e .à Be:A . Lf : . L.^-*: c: ;:-w-"f .a '. > ficaire en s-ipposast qu'il f»-i f-rer.;rr ct-ir rx;-?.*.* ; :. ^-.^t^;-.. : t c: s ^:.r êcceplïoz beaucoup pu» iar^e. c:«:L:Le .? : 5 i: . :> : t . ] t "-; î :.:r. •■•. ;-.j; cas. qa* c"*st;y?îemrni ce», .'..-.r- m: :j'Ej«:,îhe ki.l: >, « m'. ; >*" ^ . : J " x Arabes ou Nabii-rer.s : Aiav... r:..^. >..: »/..r.. ,\ --.v.i. -. .- :r: - ; .. .-*,, -7T\ .\i«i>s-., ii>i:o: N^btz:^:. 1. y a * a . | a i- î? .. .:. c« :/.r« :.:r:r:i .:i.;.or:.ifit, et l'on sait que les Ituréens oat des liens etro ;, .s îv. , ..$ .\. 4 : ..-.f. ::s.
Je n'ai pas besoin d'ajouter que, dans ce cas, si la parenté des Zakkari et des Philistins est réelle, l'origine de ceux-ci, sur laquelle on a tant disserté, et aussi peut-être l'origine des Krethim qui leur sont assez intimement associés, s'éclaireraient d'une lu* mière toute nouvelle. Qui sait si, quelque jour, les Philistins nç se révéleront pas à nous tout simplement comme un groupe ethnique appartenant à la grande famille araméo-arabe, du moins dans la mesure dans laquelle lui ont appartenu ceux que nous appelons les Nabatéens?
Qui sait même si ce peuple énigmalique de "raStE 1 , Chalmou, Chalamou, Chalimou, qui, lui aussi, semble, comme les Dacharéniens, avoir fait corps avec les Nabatéens, n'a pas pris part à ces déplacements séculaires et si, ayant, à un certain moment, occupé la région où s'élève Jérusalem, cen'estpaslui qui adonnéetlaissé à la ville sainte ce nomde aSsmi, qu'on n'a pas encore réussi à expliquer d'une façon satisfaisante?
Quant aux Zakkari, il ne serait pas impossible qu'ils eussent, de leur côté, laissé une trace analogue de leur séjour, ou de leur passage, dans le toponyme assez répandu dans la Palestine : Dhikrtn*.
1. Cf. C. A S., II, 197 : lobsn Teaa (cf. id. 199, 206) et le bon rapprochement fait par M. Euting avec le passage d'Etienne deByzance : EaXâfxtot, é'Ovoç 'Apdtôiov • (rà)a|xa 6s f, slpr.vy), etc.
Je réserve expressément la question de savoir si ce peuple de ïoSttf n'a pas quelque rapport réel avec les Solymi d'Asie Mineure qu'on considère généralement comme étant d'origine sémitique.
2. j jft. Cf. "psi "£3 dans les Talmuds (Neubauer, Géoyr. du Talm^ p. 71), avec la môme explication étymologique par N^Dl « maie » que celle rapportée par Etienne de Byzance pour le nom des Dacharènoi.
Le toponyme Zakariya, assez répandu dans la môme région (par exemple, le site antique de Tell Zakariya), et que les légendes populaires expliquent par le nom et le souvenir biblique deZacharie, n'est peut-être bien, au fond, qu'un doublet, mais un doublet archaïque, ayant conservé l'ancienne valeur du Z, immobilisé à cet état justement par suite de cette étymologie populaire.
Enfin, il est possible encore qu'il y ait une trace de l'influence des Dacharènoi dans la définition de ce dieu mytérieux dos Nabatéens, Theandritùs, que Damascius (Yita Procli, n° 10, édit. Boissonade) qualifie : àppsv<rti:bv ôvxa Osbv xa\ t'ov aO/,).w {ii'ov è'incviov?* xaî; •J'v/aî; « nulle et insufflant aux âmes la vie virile ». Peut-être le Theandritès était-il un dieu particulièrement vénéré par les Nabatéens Dacharènoi, « les mules »? Pour ce qui est de son nom môme, de son nom spécifique, Qiavopitr,;, « Thomme-dieu », serait-ce, par hasard, unéqui-
Recueil d'Arch» Orient. IV.
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