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A : T«ll Sarlahaiwa. — B, C : Photiji. — D, E : Jékusalm.
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SUR QUELQUES CACnETS ISRAÉLITES ARCHAÏQUES 2î)S
Sur quelques cachets israélites archaïques.
M. de Vogué * et, après lui, Levy de Breslau • ont publié, dans
le temps, un petit cachet israélite archaïque du British Muséum
dont ils s'accordent & lire et traduire ainsi la légende :
Pour le souvenir d'Hoschea.
Zur Erinnerung Hoshea's.
Si ces traductions sont exactes, nous aurions là une formule très rare dans ces légendes sigillaires; elle était même unique en son genre jusqu'au jour où j'ai fait connaître moi-même 3 un nouveau cachet, également israélite, où elle semblait bien réapparaître : .iTjr.wb. — Suivant les errements de mes deux savants devanciers, j'ai traduit: «à la mémoire de *Ezer (ou 'Azzour) », en prêtant au mot W un sens analogue à celui de □&' = « au nom de ».
Je dois dire pourtant que cette traduction n'était pas sans m'inspirer quelques scrupules, scrupules dont je retrouve la trace dans une ancienne annotation inscrite en marge de mon exemplaire de l'ouvrage de M. de Vogué, où je disais : « idt est peut-être plutôt un nom propre, identique à celui qui figure plus haut (p. 114, n # 14) * sur un autre cachet et, cette fois, comme patronymique, précédé du mot p, ce qui ne prête à aucune équivoque. » Levy, de son côté, avait éprouvé aussi des hésitations de même nature, et s'était demandé si, sur son cachet n° 1 1 , W ne serait pas par hasard un nom propre; mais il n'avait pas
valent de D7N, un Edom mythique rapproché plus ou moins arbitrairement du mot Adam « homme »? Cf. le nom propre phénicien DTNTsy (C. I. S., I, 295), si, toutefois, la lecture est sûre.
1. Mélanges d'arch. orient., p. 137, no 33. Je ne rappelle que pour mémoire l'opinion singulière de M. Ledrain (Gazette arch., 1878, p. 190) qui veut voir dans cette gemme incontestablement sphragistique, une simple amulette.