‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 178 sur 213 · a =y, et non N comme le supposait M. S. Reinach · texte numérisé non relu

a =y, et non N comme le supposait M. S. Reinach

LA STÈLE PHÉNICIENNE d'àMIUTH 325

Milkou (esl la vie) ». Il serait assez tentant, en tout cas, de rapprocher les noms assyro-babyloniens des noms similaires araméens baw», nhWpn l . Le rapprochement tendrait alors h justifier l'explication du P. Lagrange « mecum est Bel » qui avait été généralement écartée.

[P. 283 et p. 284], Les noms : Aba-Ellila-kimc « qui est semblable à Ellila (forme accadienne du nom du dieu Bel)? », et Mannoum-kima-Nabioum « qui est comme Nebo? » me paraissent offrir un rapport frappant avec les noms bibliques ^vs, Mikael, « qui est comme El ? », et vn:^ *, Mikayahou, « qui est comme Jehovah ? »

La stèle phénicienne d Amrith

M. de Clercq a communiqué à l'Académie des Inscriptions, dans la séance du 7 juin 1901 , une stèle sculptée très importante de sa collection, provenant d'Àmrith, sur la côte de Phénicie. Se renfermant dans la description et l'interprétation archéologique du monument, il a laissé h M. Berger le soin d'expliquer l'inscription phénicienne qui y est gravée.

À la suite de ces communications conjointes j'avais cru devoir indiquer brièvement certaines réserves que me semblaient comporter, d'une part, l'interprétation archéologique proposée par M. de Clercq, d'autre part, l'interprétation épigraphique proposée par M. Berger. Je voudrais aujourd'hui développer et justifier ces réserves.

Je commencerai par faire remarquer, et M. de Clerq aurait peut-être pu le rappeler, que la stèle n'est pas précisément médite. Elle avait déjà été signalée et publiée par moi en gravure

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