De Vogué, Faim., n° 6 (bilingue
7. En vertu de cette observation, je crois qu'à la fin de l'inscription palmyrénienne D. H. Mûller, Wien. Z. f. K, M. 9 VIII, p. 12, n. 1, il convient de voir dans l'expression ]hSd nrP2 i2ïl non pas la mention de « tous les enfants » du dédicant (dans ce cas, il y aurait înm), mais bien celle « de tous les membres de sa famille ».
§69 Le dieu nabatéen Char al-Qaum.
La seconde inscription palmyrénienne découverte et publiée par M. Littmann ne le cède pas en intérêt à la précédente. Elle est également gravée sur un petit autel. Au-dessus est sculpté un bas-relief représentant un personnage appuyé sur un bâton ; il est regrettable que nous n'en ayons pas une reproduction qui nous aurait permis de juger si c'était la figuration du dédicant ou bien, ce qui serait beaucoup plus souhaitable, celle du dieu mystérieux dont parle l'inscription.
Il manque une ou deux lettres au commencement de plusieurs lignes; mais elles se restituent aisément, sauf aux lignes 10 et 11 où le doute subsiste.
Je reproduis ici la transcription et la traduction de H. Littmann, en y introduisant seulement quelques modifications sur lesquelles je vais m'expliquer.
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Ces deux autels (les) a faits 'Obaidou, fils de 'Ânémou, fils de Sa'dall&t, le Nabatéen, de Raouha (?) t qui était cavalier dans la citadelle (ou à Hfrta?) et dans le camp de 'Àna, pour Char al-Qaum, le Dieu bon et rémunérateur, qui ne boit pas de vin ; pour son salut et le salut de Molli 1 et de 'Abdou, ses frères, et de Sa'dallât, son 01s; au mois de Eloûl, l'an 443. Et que soit en souvenir Zeblda, fils de Chim'oûn, fils de Bel'aqab, son hôte (?) et son ami, devant