Voir le Mochtarik de Yaqoût, *. v
était justement réputée pour son vin f . Quant ànmin, il ne serait pas impossible que ce fût non pas simplement le substantif générique « forteresse », mais le nom même de la ville forte Htrta, •jjA-l, El-Htra, située aussi sur l'Euphrate, comme f Àna, bien que notablement plus au sud 8 . c Obaidou avait pu changer de garnison pendant son temps de service.
— L. 4-5. Je m'occuperai tout à l'heure d'une façon particulière du dieu Chai" al-Qaum qui fait ici son apparition en palmyrénien et que j'avais déjà découvert dans une inscription nabatéenne publiée naguère par M.Dussaud. Je me bornerai, pour le moment, à constater cette confirmation si opportune d'une conjecture qui pouvait sembler alors bien risquée.
M. Littmann discute la question de savoir si le membre de phrase ion htw nS h doit être rapporté au dédicant(« qui n'a pas bu — Nrra? — de vin ») ou bien au dieu lui-même « qui ne boit pas — ww — de vin », c'est-à-dire « auquel on n'offre pas de vin pour les sacrifices ». A première vue, on comprendrait assez bien une sorte de vœu d'abstinence de notre pieux Nabatéen. M. Littmann rappelle, àce propos, l'abstinence du vin chez les Rehabites. On pourrait ajouter d'autres exemples assez topiques; tel le cas de cette vierge Hochmea qui, consacrée au dieu syrien Hadaranes, dit s'être abstenue de pain pendant vingt ans'; ou bien ceux de ces Carthaginois de la décadence qui se vantent d'avoir pratiqué l'abstinence du vin 4 . Mais M. Littman croit plutôt que le membre