ÀSalkhad, Waddington, n
8. Troisième personne du masculin singulier de l'imparfait de la forme aphel dSep. Yachlem (= 'Ia<jX£tio;). Peut-être 'IàaXaiio; dérive-t-il, au contraire, d'une forme passive, kophal ou ophal, dont il est permis, tout ait moins, de supposer l'existence dans certains dialectes araméens? (cf. Rec. d'Arch. Or. t II, p. 5).
JEAN LE HIÉRAP0L1TE, ÉYÊQUE d'aBILA 51
de l'espèce des noms labo*, yyasn = 'UyXï/oq (Jamblique) , 'lapoùpotq.
Ainsi complétée et modifiée, l'inscription pourrait être rendue à peu près de la façon suivante :
« Au Zeus très grand d'Héliopolis, Gaios fils de [? Teimojtheos, prêtre; cela a été fait par les épimélètes Abidbelos fils de ...deos et Zenon fils de Iaslamos, avec les fonds du dieu et du village. »
Jean le Hiérapolite, évoque d Abila de Lysanias.
Le P. Germer-Durand vient de publier 1 , d'après un relevé du P. Jaussen, une inscription grecque dont l'original, qui se trouve actuellement au consulat d'Espagne à Damas, aurait été apporté du Hauran. Il la lit ainsi :
'EtcI to3 àficoTaTou 'Iwovvo'j èuicrx(67:5'j)
Ntjwvtgu r Ispa::sX(eu)ç)
b I[/.6oXcç è7:Xaxco0r n
ai ii.(r,vl) Aa'.aui) toS <oo£
&TOUÇ, tvB(ty.Ttù>voç) 16.
Il s'agirait du pavage d'un marché, exécuté sous un certain Jean Néontos, évêque de Hiérapolis de Syrie, et la date 875 se rapporterait à quelque ère locale.
On n'a pas vu que cette inscription n'est autre, en réalité, que celle publiée jadis par Waddington* d'après la copie qu'en avait prise sur place, il y a une cinquantaine d'années, de Saulcy », non pas à Damas, mais bien à Abila de Lysanias (Soùq Ouàdi Barada); ce fait, rapproché d'une autre observation qui sera faite plus loin, change tout à fait la thèse en ce qui concerne l'identité de l'évêché. Acquise alors par le compagnon de voyage de M. de Saulcy, M. de Ségur, la pierre avait été transportée à Damas et déposée dans la maison du consulat de France. Gomment se fait-il qu'elle ait émigré, depuis, au consulat d'Espagne?