‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 35 sur 213 · Édit. Juynboll. vol. III, p · texte numérisé non relu

Édit. Juynboll. vol. III, p

2. f'jj! £j. UJUI ^J £j« 4jJ* 4*jum. L'auteur enregistre une autre localité du môme nom dans le Yemen; dans les gloses du manuscrit de Lord Lindsay

(Yâqoût, Mo'djem, édit. WustenfeM, V, p. 31), celui-ci est vocalisé

3. Et, aussi, les Gadites (cf. Stèle de Mesa, 1. 10 et suiv.).

une opération relativement facile. La question est ainsi amenée au même degré de maturité que celle de Hippos, quand j'avais démontré, avec les textes à Pappui, qu'on devait retrouver cette ville sur les bords du lac deTibériade, à un endroit encore inconnu, qui serait appelé par les Arabes, Khirbet Sousyé. Quelques années plus tard, l'événement a pleinement justifié cette prédiction. J'ai tout lieu d'espérer qu'il en sera de même cette fois. Je ne puis que réitérer mes recommandations aux futurs explorateurs du pays de Moub, en leur mettant en main une clef qu'ils n'ont plus, pour ainsi dire, qu'à faire tourner dans la serrure.

Les trois Karak de Syrie.

Dans les gloses si précieuses du manuscrit des Mardsid el- UtiliV faisant partie de la collection de LordLindsay 1 on lit, à propos des diverses localités de Syrie portant le nom de Karak, Je passage suivant :

(sic) fLk £*y>3 \j)* -^ C**y} jù*~& J*j\ OyUl i y m J*>

M. Le Strange * a traduit ainsi ce passage :

In Syria are three places, ail called Al Karak. One is near As Suwaid, on the road to Al Marin, in the province of Filastin. (The second) is near Tabariyyah, (and the third is) a place 1 between Ba'albakk and Damascus.

Le nom de ces trois localités homonymes n'est, au fond, qu'une appellation générique, dérivée, comme on le sait, du vieux mot araméen karka, « enceinte fortifiée, forteresse ».

La seconde d'entre elles, le Karak voisin de Tibériade, est représentée incontestablement par la Khirbet el-Kera k* qui, située

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