INSCRIPTIONS GRECQUES DE MÉSOPOTAMIE
Pourquoi Zea, si Zeail y a, serait-elle mieux traitée qu'Olympias? Ces considérations réunies me font me demander s'il ne faudrait pas, par hasard, lire le nom de la première défunte Zs(5)aY(a)8r n qui pourrait bien être une transcription de Taraméen npr» « pieuse » ; cf., dans l'inscription palmyrénienne de Vog. n* 29, Tépithète appliquée à Zénobie Knp"n = sias^ç. L'affaiblissement du qoph en^peut correspondre àun phénomène parallèle à celui quia produit, dans ce même mot, l'affaiblissement du çadé primitif en zain; il est courant dans la phonétique bédouine et persane. Il ne serait pas impossible, d'ailleurs, que la transcription ait subi l'influence d'un rapprochement populaire avec le grec i^ri.
A Diarbekir, l'antique Amid, M. Sterrelt * a copié trois autres inscriptions grecques, encastrées dans le mur d'enceinte de la ville ; il en donne les copies et lectures suivantes :
©ssBwpsj [toj]
eeoAujpoYT^i
CTPATHAATOY;!
nOAAATAam AIAMINHTOIN* T uj N P m M A I U&
crTpaTïjAaTou iroXXx Ta It 'r t
twv PtojjiaijWj*
5'J c'pztrr
XaTSu zoA/à Ta [Ityj].
0€OAO)POY TOYC TPATH AATOYnOAAATA
■HMNHMI'rNACS [Ta] Witf»...
MAPCONI.SACK Mapwvfcu
OmATTOKAMT*
La salutation officielle îwXXi
est bien connue dans le
formulaire byzantin; elle était ordinairement réservée aux em-