‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 45 sur 213 · INSCRIPTIONS GRECQUES DE MÉSOPOTAMIE · texte numérisé non relu

INSCRIPTIONS GRECQUES DE MÉSOPOTAMIE

Pourquoi Zea, si Zeail y a, serait-elle mieux traitée qu'Olympias? Ces considérations réunies me font me demander s'il ne faudrait pas, par hasard, lire le nom de la première défunte Zs(5)aY(a)8r n qui pourrait bien être une transcription de Taraméen npr» « pieuse » ; cf., dans l'inscription palmyrénienne de Vog. n* 29, Tépithète appliquée à Zénobie Knp"n = sias^ç. L'affaiblissement du qoph en^peut correspondre àun phénomène parallèle à celui quia produit, dans ce même mot, l'affaiblissement du çadé primitif en zain; il est courant dans la phonétique bédouine et persane. Il ne serait pas impossible, d'ailleurs, que la transcription ait subi l'influence d'un rapprochement populaire avec le grec i^ri.

A Diarbekir, l'antique Amid, M. Sterrelt * a copié trois autres inscriptions grecques, encastrées dans le mur d'enceinte de la ville ; il en donne les copies et lectures suivantes :

©ssBwpsj [toj]

eeoAujpoYT^i

CTPATHAATOY;!

nOAAATAam AIAMINHTOIN* T uj N P m M A I U&

crTpaTïjAaTou iroXXx Ta It 'r t

twv PtojjiaijWj*

5'J c'pztrr

XaTSu zoA/à Ta [Ityj].

0€OAO)POY TOYC TPATH AATOYnOAAATA

■HMNHMI'rNACS [Ta] Witf»...

MAPCONI.SACK Mapwvfcu

OmATTOKAMT*

La salutation officielle îwXXi

est bien connue dans le

formulaire byzantin; elle était ordinairement réservée aux em-

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