Id.,ib. t n°2413, o
— N°2i, ibid.
AMAC CHMIA KOCO
OY etc.
Lu : 'A|Âas<jY)ii.(a Ké<j?ou, etc.
Pour le patronymique, je propose de corriger paléographiquement la copie en Ko(é)?o'j ; j'y vois une simple variante orthographique de Koatçou, nom qui apparaît dans la fameuse dédicace grecque découverte autrefois àConstantine 1 . Or, d'après la teneur de cette inscription, c'est justement le nom d'un Nabatéen originaire de notre même ville, Der'ât = Adraa, et père du Damasès envoyé, en Afrique par ses concitoyens d'Arabie pour élever une statue à leur ancien gouverneur Geminius Marcianus. On ne saurait souhaiter un rapprochement plus topique.
Le nom de la défunte, s'il s'agit bien d'une femme, 'A^ass^a, est singulier. Si la leçon de la copie doit être maintenue, je ne vois pas bien comment on doit l'expliquer. Elle offre une analogie superficielle avec le AajjLajYjç Koatysu de l'inscription de Constantine; mais, somme toute, l'écart est trop grand pour qu'on puisse s'arrêter à ce mirage. Considérer le nom comme formé de Ajjiaç = Ajjiaô + 2v)|Âia, Sr^sa 1 , nom d'une divinité syrienne, luimême assez problématique, n'est guère satisfaisant. Il y a bien le nom nabatéen v A|/.aç, "A^aç '; mais que faire, alors, de «n^ia? Corriger 'Ai*(j*)[£]a 2(o)y;èjuY? serait bien arbitraire, pour n'aboutir qu'à un résultat médiocre.
— No 24, ibid.
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