‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 92 sur 213 · Quart. Slat., 1900, pp · texte numérisé non relu

Quart. Slat., 1900, pp

3. Clermont-Ganneau, Rev. de l'Orient lal. t t. II, p. 462, n° 7, pi. III, A.

— N° 2. Déjà publiée 1 . Épitaphe latine d'un évoque des Croisades, mort en 1258.

— N° 3. Déjà publiée". Épitaphe judéo-grecque (achat d'un sépulcre par Saul, dans la nécropole de Joppé).

— N° 4. Déjà publiée 1 . Épitaphe de Abbomari, de Babelè (Egypte), boulanger.

— N° 5. Déjà publiée 4 . Fragment chrétien qui semble provenir, en réalité, d'Ascalon (ou de Gaza?).

— N° 6. Déjà publiée 5 . Épitaphe de Simon fils de Eisakios.

— N° 7. Déjà publiée 6 . (Estampée par moi en 1881.) Partie inférieure d'un litulus dont l'épitaphe proprement dite a totalement disparu; il ne reste plus que les pieds des lettres de la dernière ligne. Le mot a<hw> entre deux palmes et, au-dessous, €YMYPOY« Est-ce bien, comme le pense M. Euting, le nom propre Eu[ji(ot)poç au génitif? Ce nom, ainsi isolé de Tépitaphe, serait singulièrement placé. Ne serait-ce pas, par hasard, une acclamation eulogique ? Il est vrai qu'à l'impératif actif eifxsipéw devrait faire &ùp.o(pet ; e-jjjioipou impliquerait la voix passive, qui ne semble pas avoir été usitée pour ce verbe.

— N° 8. Déjà publiée 7 . Proviendrait de la région de Gaza (ce que semble confirmer la paléographie des caractères). Bien qu'elle rappelle, à plus d'un égard, les épitaphes grecques de Gaza, il ne serait pas impossible qu'elle fût d'origine juive et se rapportât à la construction, ou plutôt à la reconstruction d'une synagogue et non pas d'une église, comme le suppose le P. Germer-Durand. C'est ce que tendrait à faire croire la présence de noms juifs caractérisés : Lazare et aussi, si je ne me trompe, Jacob. Je doute, en effet, qu'il faille restituer, au commencement, comme veut le P. Germer-Durand :

1. Clermont-Ganneau, Archaeological Researches, t. II, p. 152.

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