‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 95 sur 213 · Osée y x, 15 : yiDW ÏStf, <' habitant de Samarie · texte numérisé non relu

Osée y x, 15 : yiDW ÏStf, <' habitant de Samarie

la formule eulogique. Faudrait-il chercher là quelque autre formule, voire même une date, écrite en abrégé, par des lettres initiales??? M. Gotlheil*, de la Columbia University, propose de lire n>bpw « il (Dieu) Ta pris »; mais il est difBcile paléographiquement d'admettre cette lecture qui, d'ailleurs, n'offre pas un sens bien satisfaisant.

— N° 12. Nécropole de Joppé.

uiou 'Iaxoi AiojtcoX(t(o)*j

(Palme) DlStfJ (Chandelier à 7 branches)

De Simon, fils de Jacob, le Diospolite. Paix !

Pour 'Iaxw zr 'Iax<o6, voiries observations du n° 8. La Diospolis, patrie du défunt, n'est pas nécessairement Lydda; je croirais plutôt qu'il s'agit soit de la Diospolis d'Egypte, beaucoup de Juifs ensevelis à Joppé étant originaires de ce pays, soit même de quelqu'une des autres Diospolis appartenant aux régions fort étendues que couvrait laDiaspore.

— N 13. Nécropole de Joppé.

Et'aç O'.oç AaÇapou Hiya, fils de Lazare.

Le nom propre **"n hiya, « vie » est bien connu dans l'onomastique juive; Efa$ en est une transcription exacte, avec l'omission régulière de la gutturale et un nouvel exemple de et = i. A noter la forme apocopée AaÇapoç répondant à "VwSn, Eleazar.

— N° 14. Nécropole de Joppé.

Mvfjjxa 8u?épov

xa (?) Map(aç 'Avorco-

a(ou èpyaTou

(Palme)? DlS(Ur)? (Palme)

Tombeau appartenantà Marie (?), ((ille) d'Anatolios, artisan. Paix ! (?). 1. Communication privée»

lii recueil d'archéologie orientale

Strictement on devrait lire Taji.ap(a$; mais ce nom propre est invraisemblable, et ne saurait, à aucun égard, correspondre à ion ; je crois plutôt à un solécisme, le pluriel 8ia<pépovia employé pour le singulier 8ia<pépov, peut-être par suite d'une conception erronée de la forme nv^a, considérée comme au pluriel?

— N° 15. Nécropole de Joppé.

'Avaxaufftç [JWîTpoç 'AôouîéjAixou xal

VG)V0£ %2\ toD Y^^uç a'JTwv xà aiekffiç auTÛv KOXXA0ICON

TCéVTÊ ?DTQK wfoo

Repos de la mère (de?) Aboudemmos (?), de Samuel, de Zenon, de leur progéniture, et de leur sœur, cinq... (?). — Paix! Aboudemm (?).

'AfiouSÉ^oç, ou 'Aôouîé^aç, est évidemment un nom sémitique dont nous avons, à la dernière ligne, la forme originale écrite en caractères hébreux. Malheureusement, l'identité de la dernière lettre hébraïque demeure douteuse; si c'était un samech, on pourrait être tenté de rapprocher dqtok du nom talmudique Dionaa (variantes noh:ih, icma) ; mais ce derniernom est visiblement calqué sur le grec Ejîïjixoç*, et, si le rapprochement était valable, c'est celte forme que nous devrions voir réapparaître dans la partie grecque, au lieu de 'A6ouBé|/.jxou, dont la vocalisation même trahit l'origine non hellénique. M. Gotlheil* serait d'avis d'interpréter ce nom par une forme syriaque i.Tidk t ion, « père de sa mère », comparable aux noms propres syriaques vrm an** Akhodabu (« fraler patris ejus »)", tot irw, nm mrw,

1. Et non pas Eùaatpuov, comme le dit Levy, Neuhebr. W., s. v.

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