‹ Recueil d'archéologie orientaleChapitre 96 sur 213 · Communication privée · texte numérisé non relu

Communication privée

3. Les auteurs syro-arabes (Mari et Amr, édit. Gismondi, p. 6, passages communiqués par M. Chabot) semblent prêter à ce nom, transcrit par eux 4 jibLl et tf jiLLI, le sens de « qui ressemble à son père ». C'est probablement ce qui a conduit M. R. Duval, dans la 2° édition de sa Littérat. syriaque (addit. à la p. 366, n. 1.), à substituer, pour le nom de HDT inN, à sa première traduction « le frère de sa mère » celle de « qui ressemble à sa mère » .

nain**, Akhudemeh (« frater matris ejus »). Je rappellerai que les noms de ce type et de ce sens ne semblent pas avoir été inconnus à l'onomastique talmudique, témoin celui de OTK, Akhadboi (miainrw, cf. iwin, n. p. biblique) \ Bien qu'ils ne laissent pas, au premier abord, d'être quelque peu étranges, j'inclinerais aies expliquer par la conception antique, si importante et si générale, de la reviviscence des ascendants dans la personne des enfants ; les deux noms syriaques que j'ai cités signifieraient, en réalité, « oncle paternel » et « oncle maternel » ; ils seraient, dans une certaine mesure, analogues à notre nom, assez répandu, « Deloncle ». A ce compte Aboudemmeh équivaudrait à « grand-père maternel » (cf. Avitus ?) ; le nom serait, en quelque sorte, théoriquement la contre-partie et, en même temps» la justification du processus onomastique si fréquent en vertu duquel le petit-fils reçoit le nom du grand-père paternel. En l'espèce, la difficulté, c'est que la dernière lettre du nom ne ressemble guère au he suffixe ou, tout au moins, à Yaleph de l'état emphatique qu'on attendrait : totdn, kotok.

A la ligne 6 le groupe KOXXA0ICON suivi du mot xévrs présente une obscurité d'un autre genre. Faut-il rétablir Kéxx*(*)> (0)u5v xévTe « et de leur sœur Coucha 1 , (ses) cinq enfants » •?

— N° 16. Nécropole de Joppé. Lecture très incertaine :

(n)7n p'ijrn bi

jrmnni p w Su ? ?

ce cippe (?) de Ezer/, fils de Josué. Paix !... Paix!...

Je ne sais que faire des deux (?) mots intercalés entre les deux wbw, à la ligne 3. Le premier serait-il le verbe ta (cf. la formule eulogique oibur kw)?

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