On a identiquement
c" [ces [bx + c) -H £ sin [bx -h c)] =r ef^+K^+O, Appelons u le premier membre de cette égalité, il vient
dx^ ^ '
Posons
cos a, Y = sm a ;
la dernière égalité peut s'écrire
-— - = (û'-h b^ y [cos (« a -h ' sin n a)] [cos {bx -h c) -f-i sin (^x -h c)] e^.
Si l'on remplace maintenant i/ par sa valeur et qu'on identifie les parties réelles dans les deux membres, ainsi que les parties imaginaires , on trouvera
^:l!!lf^^i±ilJ = («' + é')^ *-' cos (ftx + r + H. cf[^^n{b. + r)] ^ ^ ^ : ^^.^ +c + „a).
35. Si Ton désigne par u et i^ deux fonctions de a:, on a, d'après un théorème dû à Lcibnitz,
d^uv d'^u dv ^"~' u nin — i) d^ v rf*"~' u
djf* dx'* dx dx**-^ 1.2 dx^ «/a:»"*
Appliquant ici cette formule, on trouve
d^x __ rf" (fl -h bxY d"-* {a -+- bxy ^
dx^ — ^ j^ « eir"-' '
et eu vertu du n** 25
54. En appliquant le théorème rappelé dans le numéro précédent, on a
(^~^) PJP — ^) fl-— . 1,
dx^
en posant
A ~ >»(/? — i). ..(/» — « -M) (l — x)PxP--''. Si n:=p^ l'expression devient
I 2.3.. [p- 55. Au moyen du théorème du n^ 35, on a
en posant
= Pip-
'iP-
n + i)xP-'.
Si n=p,
l'expression devient
logJT-î-