X. La dernière conséquence qui résulte des mé
(i) Pag. 160, 161, note de la page 240, et, avec plus de détail, pag. a8o, 281.
(2) Pag. a84 et 52a , et pour la description des expériences, pag. a86-a9i.
(3) Pag. a38, a39, 240, 323et5a4.
mes considérations, est l'action du conducteur in« défini , pour amener le conducteur mobile dans une situation où il lui est parallèle, et où les deux courants sont dirigés dans le même sens , lorsque la perpendiculaire commune aux directions des deux conducteurs passe par le milieu du conducteur mobile, et cfue celui-ci peut tourner librement autour de cette perpendiculaire (i).
XL Lorsque la portion mobile du circuit voltaïque a ses deux extrémités dans Taxe autour dvtquel elle peut tourner, elle n'éprouTe aucune ac^ tion révolutive de la part d'un courant qui parcourt, dans un plan perpendiculaire à cet axé, un arc de cercle dont lé centre est sur ce iHéme axe (a). En combinant ce fait avec celui qui à été décrit ( art. VU) , on parvient à ce résultat , qu'en nommant i et t' les intensités de deux courants électriques; dséids' les longueurs de deux de leurs portions infiniment petites ; r la distance de ces deux portions; k un nombre constant dont d'autres expériences montrent que la valeur est — 7"; et en représentant par rfr la diflférentielle <le r relative à dsy et par d'r\^ diArentielle de r relative kds' j laction mutuelle des deUx portions infiniment petites , action qui s'exerce suivant la ligne qui les joint, est exprimée par
— ii'r'^ d (r^ d'r)
(1) Pag. 20 et 23.
(2) Pag. 3ii, 5i2 et 3i3.
( 551 ) ou — ÛV ^' (^^ ^r) (i).
Si Ton décompose cette force, dans le plan qui passe par sa direction et par celle d'une des deux portions infiniment petites y de ds^ par exemple^ en deux autres forces l^une parallèle et l'autre perpendiculaire à ds\ et qu'on nomme J0 Tangle des deux directions dont nous venons de parler , on trouvera , pour les valeurs de ces forces ,
i iï ds' dif^^ cos^fi ) et i H' ds' [d (r** sin fi cos /S)— r'»* rf^ô ] , .
OU plutôt