ACTK II, SCENE II
Commeij! ?
SA M ICI-, parle.
GASPARD
Le jeune Max ce soir En ton pouvoir A plact SOI) tsj'oir.
SAMIEL, parlé.
Pourquoi ?
GASPARD
Max veut avoir Des balles eiichaniérs.
s:.i\niL, parlé.
Bien ! six pour lui, la s pliotnc pour moi!
GASPAUD.
Promesses ncceplJis I L.i S"pliènie pour loi.
Meure Aijalhe si chère!
Qu»' sa mort désespère Max cl son père !
SAMiEL , par/e.
Elle ne m'opparlienl pas encore.
GVSPARD.
Réponds!
Voudrais tu donc mieux?
SAMiEL, parlé.
Nous > errons!
GASPARD
Eh liicn ! j'atleiuis Un d.<lai de trois ansj J'aurai pour loi d'affreux présents.
SAMIEL, />a;7e.
Aux portes de l'enfer, demain, 3Iax ou toi!..,
(Sainiel disparaît au milieu de coups de tonnerre répétés par l'éclio. — Gaspard se relève lentement comme épuisé et s'essuie le front. — La tète de mort et le couteau de chasse ont disparu. On voit à la place un pclil brasier ardent. A côbé quelques fagots.
GASPARD, regardant autour de lui. Tout va bien!
(Il boit.) Mais où donc est ce Max ? le drôle Manquerait-il à sa parole?
A mon aide! Samiel!
(Il erre çà et là dans le cercle et paraît très inquiet. — Le charbon menace de s'éteindre.— Il s'agenouille, met du bois au feu et souffle. — Les oisçaux agitent leurs ailes, — l,e feu fume et pctille.}