I.e IniuierreiidouL.lr.l
Qu'il est doux de courir le monde.
Et qu'il est beau de voyager!
DEUXIEME COUPLET
Immobiles par caractère ,
Que d'autres soient heureux clie?. eux!
Pour moi , le bonheur sédentaire
Me parut toujours ennuyeux.
Je déteste une paix profonde;
Le vrai plaisir est de changer I
lOii «nliiid, du côte- du soute-r.ii„, j droîk-, l.- Lrult de£ niaitrûui.
Hein ? serait-ce quelque danger ?
Qu'il est doux de courir ic- monde !
Ah ! qu'il est beau de vriyagcr !
fÉ.-.uilant.)
C'est SOUS mes pieds l
(«ontiant (a Jioile,)
' Non! par ici!
LES DIAMANS DE LA COURONNE
(S'approchant en écoulant toujours le bruit des marteaux. )
Qu'entends-je?..
Mais d'un feu souterrain j'aperçois les lueurs !
(S'approchant des rochers à droite.]
Et par cette ouverture...
(Regardant.)
Ah ! quel spectacle étrange !
Serait-ce des brigands ou de faux-monnayeurs, Dont les marteaux pesans retombent en cadence?.. Mais, non... Et ces creusets d'un aspect singulier, Ce métal inconnu , plus brillant que l'acier ? Quel éclat merveilleux !.. Allons, c'est, je le pense, Quelque grand alchimiste ou bien quelque sorcier l
(AperceTanl Rebolledo, Musnoz. et Barbaripo qui descendent l'escalier par lequel d|m Henrique ïieuld'arriTer.)
Non , non , décidément sur ceux-ci je me fonde ; Ce sont de vrais bandits... gardons-nous de bouger I Ou je suis morti
(Reprise du premier motif. )
Qu'il est doux de courir le monde !
Ah I qu'il est beau de voyager !
(Il se cache derrière le rocher, et , sur la ritournelle du morceau qui précède , Rebolledo , Mugnoz et Barbarigo ont achevé de descendre l'escalier. Les deux derniers portent une malle; ils sont armés de pislolets et d'espiugoles. )