HORACE, JULIANO
JULIANO. Arrive donc , malheureux...
Quand je dis malheureux... ce n'est pas
toi qui l'es le plus mais je ne te ferai
pas de reproches.... tu n'en savais heu.... ce n'est pas ta faute ! . . .
HORACE. A qui en as tu!. . . et que veuxtu dire?...
JULIANO. Que la fée invisible la
beauté mystéiieuse qui t'iutrigue depuis im an... n'est autre que lady Elfort.
HORACE , avec désespoir. TS'on, non... cela n'est pas... cela ne peut pas être.
JULIANO. Ne vas-tu pas te plaindre...
et étrefàché?... Cela te va bien... moi qui suis trahi par vous et qui viens vous sauver...
HORACE. Comment cela?
JULIANO. Son mari... est furieux et compte la sTU'piendie... Il n'en sera rien... ciierche mylady... reconduis-la chez elle sur-le-champ... moi, pendant ce temps, j'einmene mylord dans ma voilure... mon cocher à qui je vais donner des ordres... nous égarera... nous perdra... nous versera, s'il le faut... c'est peut-être un bras cassé qui me revie .... pour toi... pour ime infidèle... on ne compte pas avec ses amis... Mais plus tard, sois tranquille... je prendrai ma revanche... Adieu... je vais prendre le mari.
Il soit par la porte do fond.