SCENE X
FINAL
GIL FEREZ, iortoraf (if la porte du fond agauche et portant un panier de provisions et un l)OUf(rf>ir, qu'il pose sur une petite table près de la por.'f a droite.
PREMIER COUPLET
Nons allons avoir, grâce à Dieu, Bon souper ainsi que bon feu !
Prudemment j'ai mis en reserve Les meilleurs vins, les meilleurs plats, Pour ses e'ius le ciel conserve Les morceaux les plus délicats ! Deo gratias !
DEUXIÈME COUPLET
Nos maîtres ont soupe très-bien, Chacun son tour, voici le mien !
Et puis de ma futnre femme Contemplant les chastes a[)pas.
Le pieux amour qui m'enflamme En tiers sera dans le repas î Deo gratias !
S'approchant de la porte à droite.
Voici sa chambre !... Ah ! la porte en est close Comme je l'avais dit !... mais sur moi prudemm
J'ai l'autre clef...
La cherchant dans ses poches et en prenant
C'est elle, je suppose :
Tirant de sa poche un trousseau de clf/s examine.
Car, avec celles du couvent N'allons pas la confondre !...
Sapprochant.
O quel heureux ins Amour ! amour ! que ton flambeau m'éclaire ! Au. moment d'entrer duns la chambre de cinthe, dont il vient d'ouvrir la porte, lues paraît devant lui, couverte de son domino et son masque noir.
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JQOOOOOOOOQOOOOOOCOQft ^