‹ Recueil d'opérasChapitre 233 sur 1141 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

FINAL

GIL FEREZ, iortoraf (if la porte du fond agauche et portant un panier de provisions et un l)OUf(rf>ir, qu'il pose sur une petite table près de la por.'f a droite.

PREMIER COUPLET

Nons allons avoir, grâce à Dieu, Bon souper ainsi que bon feu !

Prudemment j'ai mis en reserve Les meilleurs vins, les meilleurs plats, Pour ses e'ius le ciel conserve Les morceaux les plus délicats ! Deo gratias !

DEUXIÈME COUPLET

Nos maîtres ont soupe très-bien, Chacun son tour, voici le mien !

Et puis de ma futnre femme Contemplant les chastes a[)pas.

Le pieux amour qui m'enflamme En tiers sera dans le repas î Deo gratias !

S'approchant de la porte à droite.

Voici sa chambre !... Ah ! la porte en est close Comme je l'avais dit !... mais sur moi prudemm

J'ai l'autre clef...

La cherchant dans ses poches et en prenant

C'est elle, je suppose :

Tirant de sa poche un trousseau de clf/s examine.

Car, avec celles du couvent N'allons pas la confondre !...

Sapprochant.

O quel heureux ins Amour ! amour ! que ton flambeau m'éclaire ! Au. moment d'entrer duns la chambre de cinthe, dont il vient d'ouvrir la porte, lues paraît devant lui, couverte de son domino et son masque noir.

coooooooooooc

JQOOOOOOOOQOOOOOOCOQft ^

Page 1