‹ Recueil d'opérasChapitre 291 sur 1141 · L0RE5Z · texte numérisé non relu

L0RE5Z

Scraient-ce ces bandits que poursuivent nos armes :

(Faisant approclier un paysan.) Toi, qui connais leur chef et dois nous le livrer,

Regarde bien et parle sans alarmes : Est-ce l'un deux?

Lz PATSiN, après les avoir regardés quelque temps. Non... non...

BBPPO et GIACOMO, à part.

Nous pouTonsrespirer !

f.OBi:«zo, les regardant.

Ils ne m'en sont pas moins suspects.

MATBÉo, montrant à Lorenzo deux poignards et un papier.

Voici des armes.

Un billet dont sur eux on vient de s'emparer.

LOBBNZO, le prenant vivement.

Lisons.

(Même eîTet que plus haut. L'orchestre continue stui

et en sourdine.) LORE?izo, lisant une partie de la lettre à voix basse et le reste tout haut.

« Dès que les carabiniers et les gens de la noce » seront partis, vous m'en avertirez en sonnant la » cloche de l'ermitage ; je viendrai alors avec » quelques braves, et je me charge de milord et » de milady. »

TOCS.

Grands dieux !

HiLORD et PAHÉLA, treiT.blans.

C'est un complot contre nous deux.

(A Lorenzo.) Que veut dire ceci?

tORETfZO.

Nous le saurons.

(Il parle bas à un de ses soldats.)

SILURD.

Je tremble...

(A Paméla.)

Pour loi.

paméla.

Pour vous !

MILOKD.

Non, pour tous deux.

Que l'amour,.,

PAMÉLA

Ou du moins que la peur nous rassemble. LORENZO, aa soldat à qui 11 a parlé bas. Ainsi que je l'ai dit, va, dispose-les tous. (A un autre soldat, lui montrant Giacomo.) Toi, monte à l'ermitage avec lui... s'il hésite.

Qu'à l'instant même il tombe sous les coups. (.Aui gens de la noce.)

Vous, mes amis, cachez-vous vite Derrière ces buissons épais.

(A Beppo.)

Pour toi, reste seul ici... reste !

Et si pour nous trahir, tu fais le moindre geste.. (Frappant sur sa carabine et lui montrant le buissuQ àgnuclie.) Songe que je suis là!... tu m'entends?... BBPPO, iremblant.

Trop bien!

LOBe;«zo.

Paix !

(Un soldat est monté avec Giacomo à l'ermitage qui est au haut de la moutagne, en face du spectateur. — Le soldat est dans l'intérieur de la chapelle ; on ne voit, par une des fenêtres du clocher, que le bras de Giacomo qui sonne lentement la cloche. — Les carabiniers sont à droite et à gauche dans les ravins qui bordent le thcâ'.re. — Dans le bosquet a

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