SCÈNE II
Les Précédens, DIMITRI.
DIMITRI
Amis , que faites-vous? frapper ce pauvre diable i
Je 1« défends!
{// Strolof.) Allons, deviens trailable !
De notre garnison, sombre et triste séjour.
Un ordre de la cour aujourd'luii nous délivre!
Avant le régiment qui bientôt va nous suivre.
Nous voulons à Saint-Pétesbourg Arriver aujourd'hui ! Que ton zèle s'empresse, Nous paîrons I
STROLOF.
C'est parler ! j'ai des chevaux très bonsJ
DIMITRI
Tu vas nous les donner !
STROLOF.
NonI DIMITRI.
Pour quelles raisons?
LE MAGASIN TnfeATRAL.
tTROtOF.
Ou les a retenus I
DIMITRI
Pour qui ?
STROLOF.
Pour la princesse Elisabeth, «lui doit aussi se rendre Ce soir à Pélcsbourg.
niMITlU.
Qui vient de te l'apprendre?
STRoLDF.
Ce billet que m'écrit Lestocq, soii médecinl
SAMOIEF.
Ce médecin français!
DIMITRI, après avoir lu.
Oui, c'est bien de sa main !
Pour la princesse et pour ses équipages, Tout est payé d'avance i
CBOEVB DES JEUNES OFFICIERS, à demi-voix et avec respect.
Amis, c'est différent 1 La fille de Pierre-le-Grand A droit à nos respects ainsi qu'à nos hommages 1
SAMOIEF.
Jusqu'à ce soir nous attendrons !
Ici , messieurs , nous dînerons !
Pour prendre patience, Pour attendre gaîment, Amis, faisons bombance.
C'est un moj en charmant 1 Au milieu de la foule Qu'anime le festin, Gaîment le temps s'écoule.
Comme les (lots de vin !
DIMITRI
Je nie charge, messieurs, d'ordonner le repas, Dussé-je renvciser tout du haut jusqu'en bas ! CHœcB.
Pour prendre patience.
Pour attendre gaîment, etc.
Ils sortent tous parle fond ou par la porte ù droite.