‹ Recueil d'opérasChapitre 415 sur 1141 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, NOTTINGHAM.

( La musique continue pendant le rapide dialogue qui

, suit. )

NOTTINGHAM , entrant vivement par la premiiTC porte à gauche.

Sire!... sire !... fuyez '.... nous sommes découverts !... le sliérif et ses conslables sout descendus par le puils...

LE ROI

S'ils trouvaient le roi ici !... que penseraientils? Vite, relirons-nous... Mais celte jeune fille?... JiOTTIXGHAM.

Je m'en charge !... Fuyez, sire, fuyez ! LE ROI , allant à la porte de l'escalier à droite qu'il essaie d'ouvrir.

Fermée... fermée eu dehors !...

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sr.ÈNE XII.

Les mêmes , le shérif BOLBURY, coxstables se précipitant par la première porte à gauche.

LE CHOECR, montrant le roi et Notlingham. En prison il faut les conduire, ' Ces bandits que le crime attire ;

Leur forfait, amis, dès demain.

Recevra châtiment ceriaiii.

(Les constables, sur l'ordre du shérif, entourent le roi. que Xoiiingham défend. Tout ft coup, Bolbury aperçoit Géraldine.)

BOLliUllY.

Dieu! qu'ai-je vu?... ma fiancée!

Que, tantôt, chez moi, j'ai laissée!...

LE ROI

Je comprends... Vous êtes Tony?...

BOLBU.TY, furieux.

Eh! non! je suis le shérif Bolbury.

Encore un!... moi compris'.,. Pauvre Salisbury !

>0TT1NGHAM, à demi-voix au shérif, montrant le

roi.

Vous ignorez le nom de milord que voici ?

BOLBURY, montrant un papier qu'il tient. C'est le faux Edouard... j'ai la preuve certaine...

LE ROI et NOTTIXCHAM.

Écoulez !...

BOLBURY.

C'est assez!... Allons, qu'on les euiralue ! CHŒUR.

En prison il faut les conduire, Ces brigands que le crime attire !

Leur forfait, amis, dès demalu.

Recevra châtiment certain !

(Un des constables prend les flambeaux et passe devant le roi et Nottingham, qu'on va faire remonter par le puits. Le shérif les suit en donnant encore des instructions à ses agens. Le théâtre est devenu obscur. Salisbury, qui a enir'ouvert la porte de l'escalier secret et guetté le moment, s'avance alors, prend Géraldine dans ses bras, l'enlève et l'emporte par l'escalier, dont la porte se referme vivement. Quelques coustables reviennent alors avec les flambeaux ; le théâtre s'éclaire.)

BOî.BURY, désignant le divan où était Géraldine. Que par nous, maintenant, elle soit secourue ! (S'approchant.)

Disparue 1 ! !

TOUS

Disparue ! ! !

(Ils restent stupéfaits et regardent de tous côté», en se frottant les yeux. Bolbury, altéré, chancelle et tombe sur le divan.)

FIN DU DEUXlkME ACTE.

Li: PUITS D'AMOUR.

TROISIÈME ACTi:.

Le palais du roi. — Un riche appartemeiii. Portes au fond ei latérales. Tables. Fauteuils, etc.

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