‹ Recueil d'opérasChapitre 464 sur 1141 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

RODOLPHE, Sun t.

RÉCITATIF

C'est vainement, naïves pastourelles, Que vous fuyez et craignez de me voir. Ce talisman dompte les plus rebelles Et les soumet toutes ù mou pouvoir.

AIR

Anneau* charmant, si redoutable aux belles, C'est à loi seul que je dois le bonheur ; Par ton pouvoir je vois les plus cruelles Avec orgueil partager mon ardeur.

Lorsqu'une belle, à mes désirs contraire, Ou me dédaigne ou veut me fuir, A ses yeux , anneau lulélairc.

Il suffit alors de l'offrir.

A cet aspect un langoureux délire S'empare tout à coup de ses sens éperdus. Et son regard semble me dire :

Je ue résiste plus.

Naïves pastourelles.

Gentilles jouvencelles.

Appelez-moi le Loup ; Ce nom me plaît beaucoup.

Mais voici mes lions vassaux. D'après le bien que mon sénéchal m'en a dit, je suis impatient de voir ce petit Chaperon rouge.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOaCiOOOOOOOt/O

SCÈlNE X.

RODOLPHE, M. JOB, BERTHE, LE COMTE môle parmi les villageois , ROSE-D'AMOUR, et toutes les FiLLES DU village marchant deux à deux, et venant saluer RODOLPHE; LE MAGIS- TER est à la tête du cortège.

(Des villageois portent un siège de verdure orné de guirlandes, que l'on pose sous le chêne et où se place Rodolphe. — Marche,)

JOB, bas, il Rodolphe.

Monseigneur, vos ordres sont exécutés, et tous les bulletins portent le nom de Rose-d'Amour. RODOLPHE, à part.

On ne m'a pas trompé; elle est charmante.

rose-d'amour , le regardant, 5 part.

Monseigneur le Loup n'a pas l'air bien méchant.

RODOLPHE, à part.

Le joli minois!

" Cetanneaa, placé à la main droite, doit être très riche et très apparent.

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