‹ Recueil d'opérasChapitre 485 sur 1141 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

RODOLPHE

(Rodolphe suit l'ermite des yeux, et quand il est parti il s'écrie avec joie :)

RÉCITATIF

Enfin me voilà seul; 6 fortuné séjour!

Ici, dans un instant... à peine je respire !... Ah ! de ce cœur brûlant viens calmer le délire, Rose, viens m'accorder le prix de tant d'amour.

Dans l'ombre de la imit Que l'amour ijour le cœur a de charmes'

A Pai is, (iri 3ii|>priine j^sex :)uuvun( les pjssugrs in*rquéi pat des guilleineU.

LE PETIT CUAPEROX ROUCE.

LE PETIT CHAPERON ROUGE

Avec le jour qui fuit, La pudeur voit s'enfuir les alarmes; Et toujours la beauté rend les armes

Dans l'ombre de la nuit.

Voici l'heure charmante

Où Rose doit venir;

Et celte douce attente

Est déjà le plaisir.

Viens, hâte-toi, ma belle,

Et bannis ton effroi ;

Rose, rassure-toi, (lar c'est le bonheur qui t'appelle.

Voici l'heure charmante, etc.

(A la fin de l'air, le second écuyer rentre avec une

lampe qu'il place sur la table.

Mais ne perdons pas un instant. (Il ouvre la corbeille et en tire une robe pareille à celle de l'ermite, ainsi qu'une longue barbe blanche ; l'écuycr l'aide à s'habiller.) Puisque le diable s'est fait ermite, un Loup peut bien le devenir.

(L'écuyer sort et referme la porte.)

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