‹ Recueil d'opérasChapitre 567 sur 1141 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les MÉ3IES, ASTHOA.

ASTHON

Dilcs-moi...

Celte affreuse nouvelle?...

LE MINISTRE

N'est que trop vraie!

ASTHO>'.

O nuit d'elTroi!...

Ma sœur... loi, criminelle!

LE MINISTRE

Plains-ia! tu vois dans quel funesie tHal...

LCCIE , croyant voir Edgard.

Il parle... il m'interroge, et moi, je dois me taire. Montre un front moins sévc:c; C'est vrai, j'ai signé ce contrat...

Mais... mais...

(PorlaiU la main à son front avec douleur.)

Ma tête !... 0 ciel I dans sa colère, Il jette mon anneau...

11 me maudit ! Mon frère, C'est toi qui fus mon hourreau.

Je ne suis point parjure, Edgard, je le le jure.

Non, je t'aimai toujours, toujours, et t'aime De tout parjure [encor

Mon ànie est pure.

Je l'aime encor.

ASTUON.

C'est moi, Lucie, Ton frère...

LUCIE

Défends ta vie, Mon trésor !

AIR

Je vais loin de la terre Au séjour de lumière.

Où monte 1?) prière.

Où nous conduit la foi.

Là, plaintive* étoiles.

Brillant sur loi, mes yeux, Des nuits perçant les voiles, Te souriront aux cieux.

ASTHON

Fatalité cruelle !

Tout est perdu pour moi.

LUCIE

Ma mère aux cieux m'appelle,

Allcniis! je viens à loi !

Je vais loin de la îerrc, etc.

(Aprc'S cette roprisc, Luciu tombe épuisée dan bras de ses femmes. — Astlion parle à quelqu seigneurs , qui témoignent par un geste qu'ils o compris. Ils sortent par le fond. — La toile tombe

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