‹ Recueil de chansons populairesChapitre 49 sur 98 · CXX. ILS MONT APPELEE VILAINE · texte numérisé non relu

CXX. ILS MONT APPELEE VILAINE

(Voy. tome I, p. 233.)

Mar

;ot, !a-bou-rez les vi - ânes vi - ene

=fr~

vi - gne vi - gno-let Mar - got, la-bou-rez les

^EÉ\3±E£

\ i - enes bien- tôt.

En re - ve - nant de Lor-

rai - ne, Mar

tai - nés Vi - gne

vi - gne vi - gno - let Mar-

got, la-bou-rez les

vi-gnes bien- tôt. Ils m'ont

vi - lai - ne Mar - sot Je suis

leurs fièvres quar - tai - nés vi-gne

vi-gne vi-gno-

let, Mar - sot la - bou - rez les vi - sues bien-

J=^tT^

tôt, Mar - got la-bou-rez les vi-gnes bien-tôt.

Margot, labourez les vigne»

Vigne, vigne, vigne, vignolet, Margot, labourez les vignes Bientost.

En revenant de Lorraine,

Margot, Rencontray trois capitaines Vigne, vigne, vignolet, Margot, labourez les vignes

Bientost.

Ils m'ont salué vilaine

Margot Vilaine Margot.

— Je suis leurs fièvres quartaines* Vigne, vif/ne. vignolet, Margot, labourez les vignes

Bientost.

' locution qui équivaut à fjiu le diable les emporte.

Dix huictienu Une de Chansons à quatre et à cinq parties par OKLASDE DE LASSUS, Paris, 1566.

La mélodie à été transcrite en notation moderne par M. Anatole Loqtjin.

d) En revenant de Lorraine

Des soûlez de bo, Rencontray trois capitaines Des soulcz de bo, bo, bo, bo, bo,

Des soûlez de bo.

Ils m'ont appelée vilaine.

— Je suis leur fièvre quartaine.

Je m'appelle Magdaleine, Mon père était capitaine.

11 vous fera de la peine.

La fie") ou Veslite eh toutes Us chansons amoureuses et airs dt court. Koueu, 1602, p. 202 et Trésor des plus excellentes chansons amoureuses, Kouen, 1614, p. 447.

En rev'nant de la Lor-rai-ne A - vec mes sa-

bots, J'ai ren - con - tré trois ca - pi - tai - nés, A-

vec mes sa-bots, dondaine A - - vec mes sa-bots.

En rev'nant de la Lorraine

Avec mes sabots J'ai rencontré trois capitaines Avec mes sabots, dondaine Avec mes sabots.

L'un me prend, l'autre me mène.

L'autre m'appelle foutue vilaine.

— Je n'suis pas déjà si vilaine, Puisque le fils du roi m'aime.

Il m'a donné pour étrenne Un bouquet de marjolaine.

Je l' planterai dans la plaine ; S'il revient, je serai reine, S'il meurt je perds mes peines.

Chanson des Ardennep, recueillie en 1S56 par M. Nozot. — Poés.pop. de la France. Mss. de la B. N., t. IV, f* 242.

Allegro.

En m'en re - ve - nant de Ren- nés, A - vec

£ee£

mes sa-bots,

J ren-con-trai trois ca - pi - tai -nés,

A - vec mes sa - bots,

A - vec mes sa-

bots, don - dai - ne,

A - vec mes sa - bots.

En m'en revenant de Rennes,

Avec mes sabots, J rencontrai trois capitaines,

Avec mes sabots, Avec mes sabots, dondaine,

Avec mes sabots.

L'un me prend, l'autre me mène, L'autre m' appelle vilaine.

— Je ne suis point si vilaine, Puisque le fils du roi m'aime.

Il m'a donné pour étrennes Un bouquet de marjolaine.

Je lai planté dans la plaine;

S'il y prend, je deviens reine;

Et s'il y meurt, j' y perds ma peine.

Ronde do l'arrondissement de Londéac |< Vîtes du Nord) recueillie en 1855 par M. Rousselot. — Pocs. pop. de la France. Mss.de la B. N., t. IV, fe»^43.

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En pas-sant par la Lor-rai-ne, A - vec mes sa-

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bots, Ils m'ont ap-pe-lée vi-lai-ne, A -vec mes sa-

bots, don-dai - ne, Oh! oh! oh! A - vec mes sa - bots.

En passant par la Lorraine

Avec mes sabots, Ils mont appelée vilaine

Avec mes sabots, dondaine, Oh ! oh ! oh ! avec mes sabots.

— Je ne suis pas si vilaine II m'a donné pour étrennes

Puisque le fils du roi m'aime. Un bouquet de marjolaine.

Je l'ai planté sous un chêne, S'il reprend, je serai reine.

S'il ne reprend pas sous le chêne J' aurai perdu ma peine.

Bousse (Pays messin). — T. de Puvmaigke, Chants pop. du Pays Messin, 18S1, II, 93.

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En re - ve-nant de la Lor - rai - ne A - vec

mes sa-bots de bos J'ai ren-con - tré trois ca - pi-

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tai-nes A-vec mes sa-bots der - li-don-dai-ne, A-

vec mes sa - bots de bos.

En revenant de la Lorraine

Avec mes sabots, J'ai rencontré trois capitaines

Avec mes sabots, dcrlidondaine A . . . a . . . avec mes sabots De bos.

Et qui m'ont appelée vilaine.

— Ah! je ne suis mie si vilaine

Puisque le fi du roi qu'il m'aime.

Il ma donné pour mon étrenne

Trois grains de blé, autant d'avène; Je l's ai plantés sur la montaine.

Enviions de Cambrai p. 283.

Ah! s'ils y vientent, je serai reine!

Mémoires de la Sociétt d'émulation (h ('(nuirai, 1864.

En pas-sant par la Lor-rai-ne, A-vec mes sa-

'ul

bots J'ai ren - con - tré trois ca - pi - tai - nés A - vec

— — - - IV, - . . 1 i i "V

mes sa-bots, don-dai-ne A-vec mes sa-bots A-vec

—A A . -jV

mes sa - bots, don - dai - ne.

vec mes sa - bots.

En passant par la Lorraine,

Avec mes sabots J'ai rencontré trois capitaines Avec mes sabots, dondain

Avec mes sabots.

ine y

L'un me prend, l'autre m'emmène.

Et l'autre m'appelle vilaine.

— Je ne suis pas si vilaine Car la reine est ma marraine.

Elle m'a donné pour étrennes Un bouquet de marjolaine.

S'il fleurit, je serai reine S'il ne fleurit pas, de même.

Il a fleuri, je suis reine.

Honde dp la Meuse. — Dlimoires de la Société d'archéol. lorrain) . Wi'i, p. (;7.

En pas-sant par la Lor-rai-ne, A - vec

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