XXXVIII. Vers i- ττονζτικ-Λ. — 2. από
MANUSCRIT DE VIENNE. 6l
nom, et au-dessus de ma tête brûle un cierge, afin que tous ceux qui m'aiment me voient et gémissent profondément, afin qu'ils me pleurent et qu'ilste maudissent. Et, si tu n'as pas pitié de mon corps, aie du moins compassion de mon âme, car la tienne aussi, jeune fille, la tienne sera jugée.
Ceci m'est passé par l'esprit et m'a décide à aimer, et je me suis jeté entre tes mains, pour être au comble de l'indignation, pour tyranniser mon coφs, pour perdre la vie par tous les soucis auxquels je suis en proie. Je ne puis trouver un médecin pour me guérir. Qui prendra pitié de mes chagrins et de mes souffrances?
xxxvu.
Chaque jour je me consume, le feu me dévore comme le chaume; je n'ai plus qu'un espoir c'est que le Christ voie la souffrance de mon cœur, qu'il lui donne le calme, et qu'il envoie ma pauvre âme dans la paix.