TZAMIS ET LA CONSTITUTION
« Qu'ont les plaines à tonner et les montagnes à mugir, et toi, pauvre Roumélie, à appeler et crier? »
« Hellène, puisque tu m'as interrogée, je vais te le dire. Voilà douze ans que je suis en guerre avec le sultan Mah-
1 66 aiANSONS GRECQUES.
5 τους κάμπους aifia y/coyU/ia, και τά Οουνά κονφάρ4α^ και τώρα ττοΰ τά κέρ'ότ^^οί, κοά τώρα πού τά ττηρα, οι βααΟ,ύς μΊφόό^γ^ίαν και δλα τά ργ^γάτα• ατείλαν τον ΚατΓοοΙττρία γιά νά μας υίκσ.ίώ^^ Kfj αύτας μας 'μορ(Ι)ογέλ<ζ'}β ΰάν ττοντ^ρός ττού yjTOLy
ΙΟ ττρώτα μαζόνεί τ άρματα και τών καττεταναιαν^ τους λέει νά τταραίττ^^ίουνε KJj απόμαχοι νά γέ•^ουν, iqi αυτοί 'àèv κατου!ί&χονται άπόμ/χ,χοι νά yévow^ μήνε γυρεύουν Σύνταγμα, αυνέλευίΐ νά κάμουν, κη 6 Καποόώτριας τδμαύε, Παρειά του κακοή>άνΥι'
Ι S κάνει τα Ύάγκο ατρατ>;γο και τάν KJtoo Ύΰαβέ}λα, τόν Ύζάμ νά πιάΰουν ζωντανά, τα γυώ τοΰ Καρατά':^ου' Κ,αλέργτ^ς εξεΰτράτευΰε μέ τψ κα6α}Χαρΐα. Ποί π^ς, Καλέργ-η Κρ-ητικέ, και αύ, παλγ^ορουφιάνε; ως ποΰναι 6 Ύζάμτ^ς ζωντανός τα Σύνταγμα γυρεύει, η
Si.
Tûp' ϊφοαΰεν ό βασιλιάς, τώρ ϊφοααεν à "Οοων, KJ] Ô ουρανός χαμόγελα, κ οι κάμποι λουλουοίζουν, 'Καπιταναΐοι, φεύγετε, και σεις, παλλτ^καράόες' 'bèv είναι πλέον ό καιρός τοΰ δόλ/« μπάρμπα Γιάννη, 5 τώρ' ϊφοααεν ό ^α<:ιλιοίς, τώρ' ϊφοασεν ό Φράγκος.
moud; j'ai rempli de sang les campagnes, et de cadavres les montagnes, et maintenant que je les ai conquises, maintenant que j'en ai pris possession, les rois et tous les royaumes me portent envie; ils ont envoyé Capodistrias pour nous juger, et il s'est bel et bien ri de nous, comme un malin qu'il est. D'abord il réunit les armes des capitaines et leur dit de se désister et de se considérer comme invalides. Mais ceux-ci ne veulent pas se faire traiter en invalides, et ils demandent une Constitution, ils veulent créer une Assemblée. Capodistrias l'apprend et en est fort irrité, n ordonne au général Ranck et à Kitsos Tsavellas de prendre vivant Tzamis, le fils de Karatassos. Calergi part en expédition avec la cavalerie. Où vas -tu, Calergi le Cretois? Où vas-tu, vieux coquin? Tant que Tzamis est vivant il réclame la Constitution. «•
L'ARRIVÉE DOTHON.
Maintenant le roi est venu, maintenant Othon est arrivé; et le ciel sourit et les campagnes se couvrent de fleurs. Fuyez, capitaines; fuyez, pallikares, nous ne sommes plus au temps de ce pauvre père Jean [Capodistrias]; maintenant le roi est venu, maintenant le Franc est arrivé.