L'ÉPOUSE COMMÈRE
Le roi fait une fête, il célèbre les noces de son fils; il y invite tout le monde, il y invite toute la terre, et il n'a pas invité celle que j'aime et mon cœur en est affligé. Sa mère l'interroge et sa mère lui dit: •« Qu'as-tu, jeune homme, que tu es triste?» — «Le roi a invité tout le monde, toute la terre, et celle que j'aime, il ne l'a pas invitée, c'est pourquoi j'ai le cœur affligé.»• — «Mon fils, s'il ne l'a pas invitée, va l'inviter toi-même. »• Il y envoie douze prêtres, dix éperviers, il y envoie aussi le chien-dragon, que redoutent la terre et le monde. — «Le roi nous envoie t'inviter ; il t'appelle pour être commère, pour changer les couronnes. »• Sa mère l'interrc^e, et sa mère lui dit: « Qu'as-tu à parler, ma fille? Ma fille, qu'as-tu à dire?»» — «Le roi m'invite pour changer les couronnes.» — «Et as-tu des pieds pour te tenir debout et des yeux pour voir? As-tu des mains souples pour changer les couronnes?»» — La commère se rend à la réunion et y passe trois jours et trois nuits; du soleil elle
eavst ràv ijXio ττρό'^ωτΓο και το φ§γγάρ aanjôto^ 20 και τού κοράκου το φτδρό βάνει γαϊτανοφρύοι. Fjoé τφ πατταίς κ ίίφαλδ^ haxoç κ ίοαιμονΐαοτι^ κ\ Srav τψ sTù' ό (ιασίλεάς, hreos κ i^j'/aAr,' Λλλλαζε^ττα'πά^τά ατέφανα και 6'άλ' τα της καμπάροζ.» Δ^ν -^όελοί τα οόντια mv ιτ<υΛύκια ςταίς οωλαΐς μου^ 2$ νά καβαΧΚίκουν τ akoyou, αν "hèvy καί τβς γαίοάρους.
Ό βασιλέας κ 6 ^αυριανός 6λ7;μερις κοώούντοε»^ κ έτρώγανε^ κ έττίνανε^ και 'φτ^λά Tpayouooùaea, «Τ/ νά αού ττέμιΐΐϋ!, Μαυριανέ, yià μαά 'Όΐρφ-η οπού 'χεις; λ «"Αν nyv TrXavécjjÇy βαιίΚεα^ τι νά V το ΰτοιχ-ημά μου•^ S àv τψ irXavécjjÇ^ βααίλεδί, κόφε μου το κεφάλι.» Έννεά μουλάρια φόρτωΰε ά^ημι και λογάρι. « Καλώ^ τον νέον ττού τάΰτείλε^ και δ/α ιτοϋ τά οτίλΜϋ; νά ζ^ οέΧ Ô Μαυριανος, γιά νά τού τά htaoeuoTj.it
Σταυρόν αύτ-η τά ykpia της και ςτψ οουΚα της ττάει. « ^ουΚα μου, εις τους ττάγους μου κ έγώ ςτά μαγεριά σ», κ OyTi as κάν à βααίΚεάς δλα νά τά ' ττομε/ν^ις.» Έττέαανε κ έκιούφανε αάν ουο μικρά παιδάκια,
15 Tijv νύκτα, το μεΰάνυκτο, ςτά κρυά του μεαονύκτβ, κόβγει της τ ακριο δάκτυλο, κόβγει τ άκροπλε^ούύι. ΈτΓΐάΰανε τον Μαυριανο και ττάν νά τον φουρκίσουν• τταν ϊμττροΰτα ο/ γέροντες, >πίΰου τά 'παλ^^ηκάρια,
fait son visage, de la lune sa poitrine, et de l'aile du corbeau de minces sourcils. Quand le prêtre l'aperçut, il se trompa et le diacre fut possédé du diable; et quand le roi la vit, il tomba et s'évanouit. — «Change, prêtre, change les couronnes et mets-les à la commère.» — «Je ne voudrais pas tes dents en guise de pieux dans mes cours, pour y attacher les chevaux et les ânes.» {Corse)