‹ Recueil de Chansons Populaires grecquesChapitre 81 sur 98 · XXIII. Vers 2. άιτοφρ-ητη · texte numérisé non relu

XXIII. Vers 2. άιτοφρ-ητη

xvm.

Il n'y a rien de pire, ni tourments ni chagrins, que d'aimer en cachette et de n'en faire rien paraître.

Personne ne peut te voir sans que tu le blesses, sans que tu lui lances des traits avec tes yeux de saphir.

Je ne puis supf)ortcr, mon cœur ne peut endurer que l'homme que j'aime ne soit pas près de moi.

Je ne puis dormir, ni être calme, ni avoir le courage de m'asseoir pour prendre ma nourriture.

Hélas! tu ne me plains pas^ tu n'as pas pitié de moi, le marcheur malade, l'homme baigné de pleurs.

xxm.

Arbre vert et doré, fraîche fontaine, lorsque je pense à toi, ma bouche se dessèche.

,346 CHANSONS GK£C(^UKii

Me A aoij ό ôâàçj &n aloa το rà πρά'3ίνο τ αστάχυ, û/ari κ rj κόρ-η π àyotmài μ/χτάχιοι. πΚουμ^ττά χα.

"Ehî'A, κνρά μου^ νά ΰέ /^ώ, βτάίου ςτο τταροα^ύρι, ΟΤΙ γιά oè λ/γόνομαι, ττανοίργιο μου ζαφιίρί.

Έγλ hèv Xéycûj "tèv λαλώ *ς τοΰτα τά '^ια^αιμένα, άμμτ} έγροίκώ και καρτερώ V τούτα ττού μέλλει '/apêow,

- 'Erii ίλεγα νά μ αγαπάς, νά α ϊχω μοναχός μου, και au άφ' ων shat τών ττολλών, αύρε και τψ οοόν αβ,

Έδώ V τούτΎ^ν την γειτονιάν Ibai oèvopo και τρίβει, κ^ άπο το τρίαμ/χ. το πολύ εΙς την κα^ιάν μ έγγίΌει.

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