Belle |sabeau , pucelle bien i^pprlse, aiqia Crërai
et lui Taima de telle sorte qu'il ne demanda jamais p^Q
contre l'honneur. Mais il V^ïm^ d'un si gran^ amour
que bien mieux qu'elle<mème il protégea son innocence,
Et Gérard attend Joie.
9, Pendsnt qne ce loyal amour, encore «ocra par rni inviolable serment, régnait entre eux, les p^rens de Is 49* moiselle la prirent et la donnèrent à un muri contre fiQO gré; c'était un vavasseur.
Et Gérard attend joie.
int sot GétikfB M 0ft6 «fndts JttstM, ; la b«le fudt à sélgtietff tratfnise, lins m fflâris, fist farit p^f M iittttoirisé fue à sa âme en txh ûiMUmt . fait sa pMkHHë êC sd eliffldtif .
Et joie atent GérlM.
i Affiis CélUfs, ti*âi«z jà 6mitôl(t9è s ce Toldf ûtmi aine ne fai reqniscf ; ffS()i]e je ki seigfienf qui tn^aime et prise^ Bien doi eàtf é dé tel nlmt Qde ]é ne doie petisef folottr. s
Et joie atent Gérait.
fbihid 6érir^\ qd^nti (endre amo1l^ dévore, sut bette atait ati fnari , triste et ctiagrin , il fit idfft tr adresse il elH arec sa dame une entretue , et li exprima sa plainte et sa dotilenr.
Et Gérard attend joie.
- Ami GéraM, n'avez ptê le dé.<^ir de toulolr ce mais tons ne m'atez demandé, thiisque j'ai un d m'aime et me considère, je dois être assez vërpour ne pas penser à mal.
Et Gérard attend joie.
« Amis Génn, n'aiez ']k convoitise u R'alez-vous en, si ferez grant franchise. » Morte m^auriez s'od vous esloie prise ; » Mais mêlez vous tost el retour :
u Je vous commant au créatour. »
EtjoieatendGérars.
«~ (c Dame, Tamour, qu^aillours avez assise, » Déusse avoir par loiauté conquise. » Mais plus vous truis dure que pien*e bise ; » J'en ai au cuer si grant dolour » Qu'à biau semblant souspir et plour. »
Et joie atent Gérars.
ô. Ami Gérard, n'ayez pas de mauvaise pensée; allezvous-en, vous ferez une bonne action; car je mourrais si j'étais surprise avec vous. Mais éloignez-vous au plus vite, je vous recommande à Dieu.
Et Gérard attend joie.
6. — Dame, l'amour que vous avez pour un autre, je devais l'avoir conquis par ma loyauté. Mais je vous trouve plus dure que pierre bise; j'en éprouve au cœur une douleur si grande, qu'abondamment je pleure et je soupire. Et Gérard attend joie.
^ame, por Dieu , fait Gérars , sans faÎQtise, jez de moi merci, par vo franchise :
,a vostre amora me destraint et aiiae ^ > Et par vous sui en tel errour Que nus ne peut estre en greignour. »
Et joie aient Gérars.
ant voit Gérars, cui fine amors jostise, e sa dolors de noient n'apetise, ■s se croisa de deul et d'ire esprise ; Dt pourquiert ensi son atonr ^e il puist movoir à brief jour.
Et joie atent Gérars.
[>âme, poor Dieu» dit Gérard, sans meotir, ayez de moi par bonté. L'amour que j'ai pour tous me me dévore, et par tous je suis en telle souffrance, ne peut pas en exister de plus grandes. Et Gérard attend joie.
[)aand Gérard , qu'un tendre amour anime, Toit ien ne peut calmer sa douleur, il se croise, l'âme I de rage et de souffrance. Il h&te ses préparatifs de re à partir au bout de quelques jours. Et Gérard attend joie.
TMt tmièt GérafSi tost à dé yol« qttiM Avant, traiMt son esqtfi«r Detltoé A sa datne t><(i'l^t', |Nif m franctiiM. La dame est jà fïaf l« tirf ddai*, En on t«fgi«r, èHiMlléint 1i flMf <
Et joie atmt Gérfffi.
Vestutf fa k â«me par eointiëe $ Moût est bel04 gfailc, gente et aH#e> Le vis avdtt termeil eottie tierise.
a Dame, dit-il^ qde itèi bcm jmir K Vous doint eil què f aime H êotit. ^ Et joie atent Gérifs.
d. Gérard a MentM p^ar0 ton toryago^ mai» il avoie, avant de pàKif, son écttyer Denise pour defflanéer à si dame une enirevtte. La dafne est sar la verâufe , d«M un jardin, coeillaÉl la flear.
Et Gérard attend joie.
10. La dame était tètae avee élégatiee; elle èstbdle, llarKjée, graeiedse et (io1i<'; ^^^ tisage est terMefl eomme tme eerise ) Dame^ dit-il , puisse Dfea que Th\a» et <|m j'adore vous doMer le bonlteitr.
Et Gérard attend joiif.
ame, por Um, Mt G^ran i 'outremer ai par roua la f oie empriae. « lame l*o^ mieas vanaiat eatre oeiae.
i s'entrebaisent par doçour, (u'amdui cbaîrent en Terbaur,
Et joie atent Gérera.
maris voit la folonr entreprise ; ir voir, cuida la dame morte gise
son ami ; tant se het et desprise >u'il pert sa force et sa vigour :t muert de deul en tel errour.
Et joie atent Gérars.
Dame, poar Diea , dit Gérard, il est vrai que j'ai f a cause de vous, de m'en aller outre mer. La dame ïd ; elle eût mieux aimé être morte. Ils s'embrasïDdrement, ils tombent tous les deux sur la verdure. Et Gérard attend joie.
Son mari vit de loin leur chute à tous les deux ; it vraiment que la dame était morte auprès de mi. 11 ressent pour lui-même tant de haine et de s qu'il expire de deuil en cette erreur.
Et Gérard attend joie.