‹ Recueil de discours prononcés au Parlement d'AngleterreChapitre 10 sur 11 · UB«4^I · texte numérisé non relu

UB«4^I

uveiw^l

buerf^H isme» t

(370 • aWfléte^àé'fjuefté 'manière sVàt-'éîle practiré de Tàrçèét? Le duc de Bruns wîck"^ partout où ftà'été'âpiayé ce qu'il" ptehîît, àrrec du papier au nom de Finfortuné monarque cju'il prétefadait ààsfefefj'in a*conti^cté des dettes eu Bon nom; tandis qu'il savait que ce'soiiVeraîfi li aûfeît JâtUaîs lëé rii'ôjréus de' lés Jîayer" Qiiavbris-riotis dîty'qti^vbns-nous fait? Nous n à-^ ^6n* pdè ïnliérpôàé Uôti^é puissainccf} et , quand la' cause opposée est defvéhue trîomjphante ; notrëfrayéUràëtë'àu comble. ' * ; * ' Céjyehdant où ùiDÙs'âssIgnie tifbis inbtîfs pbW

fiUfèia* guerre, saffoîri • ' ': • '

^ï«le'^dan^èï'ae b Hollande; =• '- ' ^ '^ ' a*^LèJ décret' dùUg^nô^einbrètic'Ia d«frteni tîonlrârtcîaîte?^ 'î* ' '' ' '^ î.!^:./^* ...u ■ 3""Le danger 'déi"t6Ttté/TEtirope par lé prô-» grès def arriiéeiffr^iéiiisej. ' '^ :';'*••!:•=• • ■i'^* * La pretùfîèire de ces fcfàuses démbiîrti^e îîhcapàcKé des'mîWitrès.'lfcs ioiit'pàs'pil'tlire'^é les Hal}ânddsP8ë'i6hVhi9^«së8 if Àdiis e'uVaiso^ de notre alliance , ils ont été au contraire fôrfcëà d'avouer qVkiiéufae réèfùisîtîdii ffàîriît èWfaîte ; seulcment"il ■ est Vrai '^tju'ire "saVaieirf qîiè ièl Hollandais ëtàléiiï dispoÉëà'^à là fôiré.' k^s, / Môhsîéufc/il'fetti^âS <S6ïf«fefaîi«| <lùëllè ^tfaiîèé condiiite- que ' cêlfe ' deir HoUàddaii; 'dkiik 'c'éf tfe occasion! L'ordre*"d?un'jcfûrié'|féh*éfal crèS pat lèa,Éfets,'ditV'i"'"l ■■''«'■' •' •'• .Mvi.v.:?-.Wt

( Que la neutralité où est la Hollande la met ■ dans une sécurité parfaite au milieu des ar-

• tnées de toutes les nations, et l'a protégée

• efTicaccmeDt. >

Mais , dît-on , la France a rompu ses traités avec la Hollande.

Est-ce donc un motif pour que nous fassions la guerre? Depuis quand une mésinteUigence entre la Hollande et la France est-elle une cause de malheurs pour nous ?

Je regarde IS décret du 1 9 novembre comme une insulte; mais l'explication de ce décret montre que les Français n'avaient pas l'intention d'insister sur sou exécution. Cependant le ministre , avec une hauteur dont il n'y a pas d'exemple , nous a dit que nous étions insultés , sans nous dire en quoi , et sans nous faire connaître la réparation demandée.

Enfin on nous a dit que les Français devaient retirer leurs troupes de la Belgique autrichienne avant que nous pussiooi parler de réparation. '

Sommes-nous donc arrivés à ce point d'inlolence de pouvoir dire à la France:

« Vous avez conquis une partie du territoire

• de votre ennemi ; nous ne voulons pas inter-

■ venir; mais nous exigeons que vous fassiez

■ l'abandon de vos avantages. >

B.elatlT«ia«at au danger général de rËurope»

(3,3) je dirai absolumeot la même chose : non^ sommes restés spectateurs inactifs de tout ce ce qui s'est passé en Europe; nous avons vu la conquête de la Pologne , l'invasion de la

. France, avec une telle mdiOerence, que nous avons mauvaise grâce à nous trouver obligés d'agir aujoucd'Imi.

J'ai cKerclié à prouver qu'il n'y avait nulle part de justes motifs pour faire ]a guerre. La but avoué des puissances alliées est la destruction du Gouvecnemeat' de la France, et oa espère que nous devons nous joindre à cetta réunion.^ dbut le but est la restauration du despatisme. Tel serait le but de U guerre , da cetti; guerre qui bientôt serait aussi détestée qu'elle parait aujourd'hui populaire.

Je sui& bien loin sâ,ren)etit d'approuver les idées nouvelles du Gouvernement en France; mais je maiifliena, comme principe indubitable, que le Gouvernement d'un Etat indépen-

- dant doit être fixé par ceux qui vivent soua ses lois , et non par la. force. La guerre des Frangeais dans. la Belgique est une guerre de piques

. et de baïonnettes contre l'opinion; c'est de la tyrannie que de donner forcément la liberté.

C'est un principe enfin, qui' tend à établir un système par la force , qui , plus il est obligé» |dus il devient odieux.

La natioa aime la constitutiou; elle en %

cpronvij les'bienfailsv elley est atlacbée'paaf habitude, pourquoi l^ttiettrait-onâ l'cpi'euvi cela n'ajouterait rien à si iiispo»itipn;etCtiKtea ]es taxes qursoraient la co&s^qutince naturelil de la guerre, ne pourraient pas Ftiidi-e coite an\ fection plus grande. S'il existe te moindre daw ger dans les principes ft-aiirais« faire la guérît sans nécessité c'est se battre pour leur propi g^ation.

• Redonnerai mon opinion frauclicmeat 6 Ict principes réproanés dans l'adresii?: Co i sotit pas ces principes' qui sont blâmablq mais bien l'abus qu'on eu a fait; delà estarri^ tout le mai q«iî«xt8tc on France. On est'^poi Vanté du mot (^-galité prononcé par les France rien cependant n'est plus sage q«o le sens d rect de ce mot : f<ft*s hommes sont étjw Èotts le rtt/pport de leurs dvoils. Certes, ne peut qu'approuver cette proposition E t* les fat>n>mosont des droits égaux à dcschosi inégales. Un homme a nn^cu, l'.-nitrea milldt J ^cus ; l'un a une ctinumière , l'autre aian p;^ lais; le droit de chnciin est égaidejouirjjd'ai ijuérir ou d'bériter. i !. . ,

■ Cependant te sens de l'adresse blaraO'noâ pas l'abus de ce mot . mais la chose elle-niêraet • Déjà je me suis trouvée» contradiction aves un honorable membre (M. Burke), dont l'àiui toi'ité est imposante ; ji; uc crains pas 'do re-

riiPUVçiQr cette. différence dopmÎQu^ Je.mâii>- . tiens quiute nationest 90u\c^'aî^dans.çhaq^e .État,^ quelle. a le droit. 4e changer son Ç014- ;Veraement, et de renvoyer, ceux qui l(i..gQi}« ^iqernqnt pour raison de mauvaise /çonçliiitç^ 5 comme nous avons déchu Jacques 11, nocipjyr .^a;Parlemei^t,.x)u açucijLne autrç fpfu^Ç de la xonf titution ., maïs par une. conventfcvi^ 4^Qn- .çjint le 4ésir du peuple. G est cette çcui^yjeptiofi .jq^i.a créé un P^rlemejut et iin^Rpi, ]&1^e a élfi jQuUlaumo ai^{tràpe vacant, son-rseulen^ent Qn ;inettan);de côtp Jacques j^,pmir raisQji(l^?^.Vl'v^ise cojoduîte y. n^ai^ ausfsî sqq.JEUs.: IjiUe«a élp < ]4ç fP^^^^ ^ xu^sou.de Çru^wickj non indivi- ,d^elieI^ent^,ma^ par djfuastie, devant conti- ^uçTj tant jque ^ . çat^ition^.M , 4e^ clauses ,'f(0fm:i^,iù9queUfif-.^çUe^ a. été éf^^fifydjiif.efaf}>t..,

.vil, me semble que nulle f^uts^^i^pe tauj^e.q}j||e Ji^ ^puyeraineté du peuple n'aurai tpu faifj^^uie îçlbpee sf^blable. , . . , « ; .;<,:;

,vijy4!|i§ :iÇf^,;^,d♦^,«WîAi«W qi^e.;»()j4?,,.ayaus

cice même renpDcér^ .Çelaiaest pas. , et ^i^eçt jpaqtne t>aâ^^pog9iUe» ]>(om.$kvons d'^al^o tin

:Miyidu t !pui» une- dyn^*^^» JWH^ ^^jl»9i^^ .*îvoi^ passé un aote4u Parlem^çft^ifaa&laï^gçse j^M ï^iWî AnnB^ t^j^raijt auA^e':eat la^

du pBupted;«^i*'*Mj f9^^:f^^m^im^^

f'76) la raison. S'il existe parmi nous des personnes qui doutent encore de la sagesse de notre forme de Gouvernement monarchique, cette errewtf pe provient que de la mi^prise qu'elles font de la fondation dans le droit et dans le choix du peuple, avec celui d'un vain titre.

Ceux qui proposent de repousser les opinions par ta forcn, peuvent voir un exemple dans la marche des Français en Belgique. Sûrement on ne prétend pas avancer que la guerre avec la France forcera les Français A changeP d'opinion , et l'opinion n'est pas comme lei objets de fantaisie qui ne parviendront plus û quand il y aura guerre. Non, la guerre, il e jnaliiAMireiix de le tlire , est une passion mhéi rente it ta nature de l'homme, et il est curieu! d'observer combien de divers prétextes ont é donnés pour la faire. Autrefois la guerre étaM| faite pour obtenir des conquêtes ; ensuite la r }îgiou en a causé d'autres. Rappelez- vou!

i.ulher et Calvin. Le commerce a fourni ousd des causes de guerre. Maintenant ilsagitd'opl nions : n'est-ce pas ausïi , comme pour la r«9 eion, une guerre de principes?

Parn^i les pièces communiquées par le cbao' relier de l'échiquiep , se trouve le discoura impie de Dupontà la Convention. Peut-on coi>< flure que tous les Français soient athées etia>« {>iea d cau«e de ce discours? En aupposimt cel»,^

( 377 ) nous !ear voudrions faire la guerre, afin de propagerla doctrine chrétienne pardes moyens bien contraires aux préceptes de Jésus-Christ* *

Les véritahlea motifs de guerre entre les na^ lions, sont l'insulte, l'injure ou le danger. Ls premier de ces motifs demande satisfaction; le second, réparation; lo troisième, garantia Chacun de ces trois objets nécessite des né* gociations qui précèdent ordinairement totits espèce de guerre, à moins d'une attaque ino* pinéc. L'avons-nous fait? Non. '

Pendant la triple alliance formée pour con* ' battre l'ambition de Louis xiv, on n'a pa* agi avec lui comme on prétend que nous devrions agir aujourd'hui avec les Français. Jamais on ne lui a dit qu'il dût renoncer à toute! ses conquêtes pour avoir la paix. Mais on nous dit qu'il est de notre devoir de haïr les Français , à cause de la part qu'ils ont prise dans la guerre d'Amérique, i'ai entendu parler du devoir d'aimer notre prochain, mais jaDiais 'encore de le haïr. Au surplus cette haine serait contre l'ancien Gouvernement de la France, et nullement contre celui-ci, qui n'a aucun Tapport avec l'Amérique.

Mais on rend le Gouvernement actuel de ta France héritier du roal de l'ancien , et non de tout autre intiment.

Le récultat de tout ceci est la guerre; et

4!i!9mfti6 de cette giierre je pré5f(g,^plu8;de ina,i^f .que )e n'oser^Ui i<}i « le -dire ^ ^-«wiais e£i6epti^lj- JMifkt, manqué à mon -devoiii ^i je- nV^ai^ Qrai)^ ^îhiement montré: le» imQtÂfs.^qAiir m^- fpnt^;|ny

i ,t^;gu*rre li^AioérÂqu^ jav^pt^ui^ I)}it , JHiyi99^ JSlestjrrai; aiâj^:^Qfifl,'ajpirèfi';hÂea djç&^piaux^ 4près à^oit^paidé aiifc^4é49i9i 4^ o^^ VMmMV dC'Ce^Wa^mgtQ^ti ttia^ibÎM^fpUu.tç«^it^;#v«!jp

^WSb ?ïî: j,,\tJ*. *-»ij:/i> :-i.i--j.* ■ . -î;..*;,-. '.!■..!.-:'<•■:'>

Je supplie rhonorabjerch^licelier^de l'écfu^ «e^ili/iépaDgççr. Uft^ glierre ,Ât.90Atipt)ySj,:iWLe

^.t'étrajagëf {{nel led/roU^ont uft^ln^^f; i^flS&- WSS^ de celui deleat^ Sujets; qu îln jf ^«aiUisufie oauaei fiomifiUoet cplîre.le^. p^9i9weft i^ i^ossf^ 4tenf:dei (waprB^téfiL.efeieall^.^qui n;pnttiQi^. .1 Tf; Jfe aigi|cM[e*pa0iqu0i<)^ ynis^létpe^i^i^ptésept^ Bèmoke paffti0a*xlei la{.Fjranaa vrt^t aj^^jL hi^j^ nàpaMi r^R m'a .ri^ptf ése^é , dans \^ipi\ttf^i ^V9r «aiidel'Améitqud<r^aitWtfn€tBd> àtoiKei^spèPP ide <€ftlcfmhiê.4 11^ M'iest'tmpùwil^ d^^aiétrç ij)a^ tmetfmT '4 eiitpndoe: i ?dive partout que qo^lr ques-uns de mes amî& et ni0ir QOii» ayons 41^ làécbAvertft MoÎP«4eft correspetodap^^ Jl)l4lïia* làleft^aFea .la ♦Rraii^e;, Jefidfimi»yirt(»wii<>aqu^iL Toulùt exprimer les motifr qiwîl^ rlifdet : WP l|porh»nn^tQ(|<ni6à]iw;x)«il^ }«Iles

provoque; \e défie qui qiio ce soit d'en produire une seule pcejuuve^ — .^

Au surplus, comme on a dit à la nation qu elle était entourée x^e^nger sans qu'on ait voulu lui en montreri&li'seul, il en résulte que chaçua.a le. flroit de soupçonner.

J*ose croire néanmoins que la Chambre se f çfu^rg^) à . Jl'idé^5^'^o^ c.calon^ie^^ussi a^

L'adresse est adoptée sans contiradictibn;^

■ * rf rf . . ••.. >*!.•■■. < ,. . 1 '. . * iX ■ ■ . . JL

♦^» •* -.' ^<.'l.^«il.t>*t«.j#,..:<:i-i... y. ^'..^ *

a »î i "il",/ i- ■ r j<"i .. . ■ . 't .1, »■ „ ; : ' . ■ '** •*

'» ii . .f j-^iit(iv> lli Ci'Mii" ^M ■ 'Ulfl r-«j-' . • i/ '.i

(Ste)

•iMAMVrWkaMiwvMMlMlM^

ta Fivrier;

AimESSi en niijp<m#e mm fneêâoge ' de S. ilf. tvmceriMnJ io^ €f^c<«fHit»at^ lie jruerM o^ ici Frante.,

gutrtt* — * Il d«l ftie if M taguerrêidu raU eatUre 4e8 peuples i guù <m aitiéê. vmtUm réiaéUr cm. France ia monarcfUe aésotue , telle qu'tUe emUf^ foft > et paît dfis.moUfe fui ieur sùM petsimnele.^

M. Dindbs préMute U message suifant de S. Kl

Page 1