II
Voilà donc un de ces temples que, selon Vitruve, on devoïl bâtir mli hyf.vthr.r.p! , ejuE se réduisoit à avoir une couverture dans le comble; et voilà en même temps un exemple d'un jour de comble pern? dans la couverture
Vitruve n'u pas uununii l<m» le- dieu, auxquels l'usage rcligicus ufiriiiiii di--, icîiiplt-.h livjia-ili res. Le dieu Ttnviuus éluit du nombre; ce que nous apprenons d'Ovide et de Servlus. Nam Tcrmim , dit ceJernier, «on nui j=J <£»
Ovide a raconté i«i beaucoup d'agrément la dispute qui eut lieu, sous Tarquin le Superbe, entre le dieu Ter-
Capitolin k vaste et magnifique temple du roi des dieux. L'emplacement tract par les augures embiassoit dans la
nombre de diem.Toui «furent leur eongi! sans se plaindre,
place. Il n'en fut pus :ér.ni du d>u Terme; on ne le trouva pas, à beaucoup près, si Imitable. L'obstination
devoir pour le dieu d«,rit :a Cmciion émir. Je conserveries limites et de s'opposer ans invasions de propriété" : il tint bon , et Jupiter fut obligé de transiger avec lui. Il fut convenu qu'if resteroit à sa place, et qu'on bâtiroit autour de lui , en l'enfermant dans les murs du temple. On a dit de tout temps (i-dessiii île fjr. hcl[:'« choses ; les Romains en ont tire l'augure de la stabilité de leur empire. De là, le CupiaB ïamoMc saxm de Virgile. Plus d'un moraliste en a fait l'apologue du respect de 'a propriété. Pour moi, tout
en louant, comme un autre, la politique obstination du dieuTtrmiws.ce que j'yvDisde pins heureux en ce moment, c'est qu'elle me fournil une autorité nouvelle en faveur des jouis de comble dans les temples ; car, comme ce dieu devoir avoir un temple hyprlrire, on imagina de pratiquer au-dessus de sa sialue une ouverture au toit et au plafond du temple de Jupiter; ce qu'expriment ces vers d'Ovide :
Servius, dans son commentaire <le Virgile , confirme la Lit.ii, même itorion par ces mois: UnAe hi C'ipiloJio suprsma pars Ictli palet , fui LipiJem îpswi Tentûni Iptciat.
ouverture dans le plafond et le toit du temple de Jupiter Capitolin.
Quand aux vrai-emj.liiiiocs v «hi<:< d.ias la naluremSme des choses, et résultant de la discussion de ions les éfémens d'une question, se joignent des 6ÎK positifs et construis tâchons de réunir encore quelques autorités.
Lucien m'en fournit une sur la disposition et l'ouverture des plafonds des temples, qui wr paroil tK-.-.ijmilicarivi; , et qui pnurroit mm. iiiire m,.i,,-,,,u.li r que cette partie de
cérémonies, dans Ifs tcmplc-s destines au* initiations [ou trkiicrla).
Le psmdemaulii ou faux prophète Alexandre , dont IkIb-Bw Lucien a écrit la vie et dévoilé les impostures . avoit dejA fondé un oracle, clabli un culte, bâti un temple et propagé
des mystères auxquels il ne manqua, pour £tre durable! et célèbres , que d'être venus dans un siècle plus favorable à la crédulité (car déjà le christianisme avril ébranlé les autels des Taux dieux, et répandu même chez les païens un esprit de critique qui s'opposoit à l'établissement des nouvelles supercheries de [Idolâtrie]. Les mystères du prophète Alexandre n'étalent toutefois qu'une imitation de ceuxde Cérès n Eleusis; il les céléhroildansJe templequ'ii r. nvoit fait construire en l'honneur de Glycon : "llSty^p i uùî t'}n3fpTi , nsii im» ■m.sif.tùa.-n-Jiimtmmttmplti'ntM! txanctm», ttitaaapparaïa. Ce temple avoitson aityhm, ISuis,, Ainsi œ que nous allons voir se passoit dans un intérieur de temple.
" Ces mystères, dit Lucien, duroient trois jours. Le - premier, on représentent les couches de Latone, la nais- » sance d'Apollon et celle d'Esi ulap!:; le second jour, t'ap-
- main, jaunit le rôle d'hiérophante; nouvel Endyraion. » H se couchait au milieu du temple, et s'endormoit : " HSL-Hxira a* la pi<ru. Alors descendoit du plafond , comme du ciel, une «naine Rutilia jouant le râle de la ■■ Lune. ■■ Ktt-n);i Si iir aiiii en. iïf ioP*t, l". il ug.i5, ôill TÎ( EfAiims, 'F«nMji Tii.DciLtaJcLiti!Llcmîlacaaari, triât l «rh, Lmut 'Sctm ngcns ffuiilia queton.
J'omets le reste de la représentation , c'est-à-dire, ce qui
se passait, à la me des spectateurs , entre la Lune et Endymion, pour faire remarquer d'abord que ces célébrations de mystères se passdeiu c;i représenuiiulis dramatiques ; et le mot de Lucien , ictnaapparaU , indique qu'une partie du temple étoit disposée en manière de scène. Ensuite il me paraît probable que , ces représentations exigeant des apparitions, îles enlèvemens, des descentes, il devoït y avoir des machines pour exécuter ces jeu* de théâtre , et que ces machines ne pouvoient Sire placées qu'au-dessus du plafond. Enfin qu'il y eût une ouverture au plafond du temple dont il s'agit, c'est ce qui résulte clairement du récit de Lucien. Puisque Rutilia, ou la Lime, descendait du plafond , c*. iîf îypîf. il falloitquela charpente fût disposée de manière qu'il y eût un percé par où jouoit la
placé!. Ce passage , en confirmant l'opinion des plafonds percés et des ouvertures de comble , va peut-être aussi nous expliquer comment on doit entendre le passage dePlutarque sur l'c-mii. du temple d'Éleusis, qui a jusqu'ici été interprété de tant de façons diverses par les
Extmptt lui du Ttmplc de Cires à "Élmsis.
J'ai déjà cité le temple de CJrès a Éfcusis, comme étant au rang des plus grands temples de l'antiquité, et du nombre de ceux qui , admettant un grand concours dans leur intérieur, ne pou voient se supposer ni découverts, ni privés de lumière. Il me semble que le hasard nous a fourni sur ce temple un renseignement resté jusqu'ici sans application à notre objet, et qui doit avoir un rapport très-
direct avec [a question dont je me suis propasé h miction Différentes parties de l'ensemble de ce grand édifice cor
un tout dont on y«: fcniK-r i.kV positive, et dont il fût permis d'argumenlcr.
nom d-EkJ S dans l'em place men ^qu'occupe if celle 1 ville. Elle se reconnoit bien A des débris informes oui conservent quelque apparence d'ordte Dorique ; le sol occupé par le temple est reconnnissaiile aussi a quelques parties d'une enceinte irréguiiire, a un lambourde colon ne resté debout! mais nul renseignement a tirer de ce petit nombre de témoins sur la dimension , la disposition , le plan et l'élévation de l'ensemble; il faut de toute nécessité recourir
Trois écrivains, Vilnwe, Slrabon el PI marque , nous ont laissé , sur le temple d'Eleusis, des notions qui s'ac-
aveA plus grande facilité.
'■ Elnulim Cttmt t, Pnie^na «Haut, dit Vitmve, ™-
a-utliïii "Ivrtrat, i'^Aoï SsiTçJii A'£iuS«f JW'/urai, âf lut'
kA/m4 luttaiw»; i£» Criurfi £/«jii «Si , ah: Elcu-
siniir Cirttis Itmplmn ry hil, s; jamm nrpvium qmd Initiai tipfHlr<!iî! turh.t .''t.jJi-.J: . , . .7 1 , in r, r h < i :i::r,i Sïiiyl::?* .!//■
XiAif^ùi (■atfu'î" 1 '- Ttlcsurivm
poiui! t! iphiylïh janxii. y,™ Jf/ïiww , Ahtagna Xyptthi frucmniamm tt vjf!r;;.ris «hma.i; ,-Jjcdt : icd foramra in f.ulipo unpli .ïencks Chol,:r S cnv.s usinait.
Il sernbleroit nue Plutarque ne s'accorde pas avec Vltruve ei Straljon sut le premier orc h iteele île ce temple, qu'ils ont dit avoir été Ictiniis , ['auteur du Parthenou. Çes paroles, Telistaim Eltusm* tapU Combes xtbfcart,
Je crois que mutoi tes iioiinns su n'unissent sansaucune difficulté" sur le même édifice, pour peu que l'on fasse attention que Slrabon. et Vilruve sur-tout , parlent de
portent à son intérieur.
Vitmvo attribue à letinu, la construction du temple;
omit) dont use Vlttuve, cette grande nefaurolt étécouvcrle par lui. Cette particularité 1 est trop relative à notre lojei pour qu'on ne la fasse point remarquer.
On va voir que rien de tout cela n'est incompatible
l'intérieur. Enfin Xcnacks termina in térleur, e» faisant l'ouverture du plafond , r^fo , ou In lanterne, comme
la suite, et plus d'un siècle apris.sous Démétrius de Plialire, l'architecte Pliiloii élcv.i un ptri.tyle en colonnes au front du temple , et en fit un proslylc.
Toutes ces constructions différentes entre elles purent ïtre tics- naturellement successives. Dcs-iors nulle contradiction entre les auteurs qui ont parlé du temple d'Êlcusis.
Ainsi, dans de grands édifices modernes dont l'achçvc-
du monument. C'est ce qui est arrivé à Bramante, pour avoitnâti la nef de Saint-Pierre; n Mkhef-Ange, qui en a
r| iir.- j\- rr.-lv.;:l-|jLi.' F < 'fie '[n^ il- r t- 1 1 1 p - 1-
auquel, d':iprcs le passage de Vitruve
Quelle fut In pan de Métaginet d.-ins celle construction i Il lîi le âhijpnu! et les colon nus de l'ordre supérieur, •ri Sla.tyt&. KoJ TB4 ivu ewr« InîfWi. Les co m men râleurs 1 r.i Jui :il JWi.'ujt p:ii ; f^rH.if;a; ce mot viendrai! alors de J^^ù'Urjy:, i imU , en ccrii <ù ^iiv.i^ jl se pourrait ifu'il vint plitior de Jia fiai, et il eiprimeroii la mf me chose que ff.-tçigji.Ceqiii ii;srpnnp|Tik;i prékrer cette dernière accep-
descriplîon des pelils édifices qui ornoienl le vaisseau de Pïolémée Philadelphc, parle d'une salle dum il décrit le. colonnes et tous les délails d'architecture. [[ y nomme r;-Tl^jAr«([iii (îtnil il'or , sur l;(|ue[ . .ii'.-il.on fil le Jltcft.o-.il> (f'(5'5JiiJij5 i uT.fïr , ,-H.-,f>;, l> rru ; <ii- pi-iiies figures en ivoire,
Ainsî l'intérieur du [i-mpir dT.k-usis avoil deux rangi de colonnes l'un au-dessus de i'nurre, et selon les mots mcmes de Vitro vc nippunés plus luin, inlrriort parti cohmnas in aithadhm duplha. Ci- si-r.iii [à un caractère de temple hypxtlire, nu découvert. Cependant celui d'Ëleusis st-st-roil i : k>ij;rié riuijulici i niL'iii Jt l.nitlinitionde Viiruve, puisqu'au lieu d'.'ire dipiirr, il i-.'étoii pas uumic périptére: preuve nouvelle de ce qui a déjà été avancé; savoir, que
la théorie Je f architecte Romain a Vipli du temple hypa-thre n'en pas fondée sur les monumens , mais n'est autre chose qu'une théorie systématique.
Je dois observer encore comment le seul temple d'Éleusis réfute l'opinion que les temples appelés hypathts , et désignés comme tels d'après la disposition intérieure de leur cdla, auroient eu l'intérieur de celle-ci totalement découvert et en plein air. D'une part, il est contre Je vraisemblance que les cérémonies des mystères se soient céléltrees.au milieu d'un si grand concours de monde, dans un local ainsi aéré: de l'.îatrc, Vi;ruve lui-même nous apprend
qu'Ictînui avoit couvert la alla, allam peritxit; et
cette autorité seuil: réli.lL'ioit i'Iiypullii-se (jue l'intérieur des temples étoit ilécouvert.
Enfin je trouve dans le récit de Pluiarqtie de quoi ré-
nouvelic démonstration Je la manière dont cet intérieur éloil cclnia- p;ir d::s ;-.:uj.. di- chiv.I.Il;. L'ouvrage de Xénoclcs, dans le temple d'Éleusis , peut achever de produire la conviction à cet égard. Reprenons les paroles de notre
plicf t*ut, fommeli h: f.utido .niyli Xcaatics Chaînée si: c.x-
smix'u. Amyol a traduit, fi la liM.rm en cul-de-lampe qui
cauvrr I, tancnain: M. Dacier , acheva le dôme et la louant . Mmlr j s
qui tu ax-de-ws du nmcumn: M. Milita', i«£ ?j,mU "f-«-- : .".j!.
vïm/jo la tapota de captiva il santaatio; Winikelmami L , ''i'u'„',i r £r.
Jailli ses oljsenalioinnrr l'an liil. i [ure de- anr.i?iis. tiKiipui ' !; ' ""-'.'"j
ajjermttrsi de il lempio f.mr, nielle lia Peritlem Eltsù Mil)
d'une coupole. Mais , comme le liMrJ ne nous a lourm aucun autre passage, excepté dam Homère, où le mot Iwj soit appu'quc à l'architecture, les modernes ont cru y trouver un rapport d'analogie avec nos coupoles. Ce rapport toutefois est imaginaire. Les Grecs appeloient une coupole ii>Si,tholu5 . et outil» ne signifie qu'une ouverture. Il est constant d'ailleurs, par la disposition bien avérée du temple d'Éleusis, qu'il «'émit p is cruist.-iiit de manière à pouvoir supporter une coupole telle que nous l'entendons. D'autre part, on se remit p^ut-itre niu- fausse idée de l'ouvrage de Xénoclès., si on le rédulsoit à n'être qu'une simple ouverture: la chose n'eut pas mérite la mention particulière que Plutarqoe en a finie.
Mais la première question qui se présente , consiste k savoir où étoît placé l'imuM de Xénoclès. Cette connois- ■nnce est essentielle pour établir l'idée qu'on doit t'en
Il me paroît tudi:!>it.il>L- qu'il écit pratiqué dans le faîtage même du temple . et non ailleurs. La certitude de cette position résulte naturellement de la diflicullé qu'il y a de la supposer dans un autre endroit. Puisque les paroles dePlutarque indiquent ce jour comme pratiqué d'en haut, si on lui cherche une antre plaie, elle n 'suroît pu se trouver que dans le fronton. Mais la chose est inadmissible du coté de l'entrée, puisque le temple eut un péristyle en
colonnes, lequel, selon les proportions Je l'Àtifite, dut avoir une granJe profondeur. Reste la supposition du piuliam, qui n'avoii point Je colonnes en avant. Sur quoi j'observe J'aborJ qu'une simple ouverture dons le mur Ju
l'ouvrage d'Ictînus , l'srcliiiecte Je ce mur. ?
Mais j'ai Jit que les mois Ju Plutarque ne laissent aucun Joute sur la position Je l'iimior (fTrl tb wajtis'fn SiiavJs dîiofjf mît), ïmilijue le mot 'mLt.T.g)i signifie ici gêné ri que ment ItmpU , soit qu'il faille en restreindre la 3:1:11 iijL.ttkir» il l i-li; 1 l!',,,;\ !.;;:i L :Li.iirc , ïl^ns> S'j trouve platé au sommet Je l'un ou Je l'autre; ce qu'indique la prepoiiiion i-râ. Ensuite le verbe «jmfpât non-seulement indique ici une place élevée, mais il désigne, représente cl rem! sensible la position, je Jirciis presque 1,1 eu lut rue lion
faite, failage, fastigium : »jk.?Î. ow>, fiutipair fa,a-
s'éievoït pas trop en pointe, *opua>d ii cré i(à!jai ibïàiryfiiir.. Mais, je l'ai dit, la disposition i!» temple d'Éleusis ne pouvoit comporter Je couvert i:ri.- autre qu'en bois. C'est
donc au travers .l'un yiIahiisJ et .l'un loi t Je charpente que
Ce dernier point «connu (je parle du genre de cou-
ravonuleji présumé, que très- impropre ment les traducteurs ont employé à^l interprétation ^Je cens fenîire de
et radical qui veut dire uniquemeni fommen. Si le mot ini s'applique quelquefois il l'ovil, ■.'<:: L parce i[ue l'eril est regarde' comme l'ouverture ei en quelque sorte ia fendre par où nous recevons l'impression visuelle des objers. 'Ontîoi, en conséquence , pourroit se traduire ici par ie ur désigner des ou-
culaires; er il ne veut dire
chose que ftnélre, wvrrturt , perce , /car, sans désignation de forme.
D'après cela, Plutarque a dit simplement que Xénodès pi niiqiM .i.-,:is le comble et le plafond du temple i'ouv?r-
J'ai déjà montré el tout le monde sait comment se pra-
en supprimant simplement quelques entrevous du toit et qiui(|iic< solives du plafond : ou pourroit borner là i'oimïïi d'Éleuiis.
La inemion particulière que Plularque a faite Je Xénodès , auteur de celle ouverture, et cité comme un des architectes du temple, duii f tire présnnirr tuutefois que la partie en question de fé-dilue avmi quelque chose de
remarquable dans sa forme, sa décoration, son élévation, et dans U manière d'introduire la lumière.
Il paraîi que fintirieur des temples destines à lacétèbralion des mystères admetloit cerlains prestiges de luraiire et d'obscurité, fuirs pn-.it Minuter l'imagination des assistam. Dion Cbrysostome donne clairement a entendre On,, u. que. dans l'initiation, ™ >ifR'.-[i.i[ Hllernaliïejiient les sens par l'effet successif des ténèbres et de la lumière, «o'tik **.l.M->*>-
Si la célébration des mystères dans l'intérieur des
as - relief sur le grand sarcophage cité par "WlnckeU
au Muséum du Vatican ), uns sans de tambour se seroït dévie au-dessus du toit de ce temple. NCinckelmann en a argumenté pour prouver la vraisemblance des coupoles sur des édifices quadranguiaires cher les anciens. Ce \6-
d'une coupole à lelpèce de lanterne cilérieure dont on peut se -permettre d'appliquer l'hypothèse à l'oroicv du temple d'Eleusis.
Mais ceci sort de notre sujet, et n'y ajoute au eu ne clarté. J'y reviens, et conclus de celte discussion sur le temple d'Éleusis, qu'il y eut des temples du genre dit hypmhri, à deuï rangs de galeries en dedans, c[ui. loin d'avoir l'intérieur de leur rctti découvert , eurent cet intérieur couvert. Je conclus qu'au lieu d'clre privé de lumière et de n'en recevoir que par la porte, cet intérieur renvoi tic jour par des ouvertures pratiquées dans le comble. Je conclus de là que cette méthode dut tire appliquée à tous les
que celle des portes, avoient leur crlla trop étendue et
de la lumière.
Je le répèle, toutes les opinions et préventions établies de longue main dans cette matière sont provenues du défaut d'autorités évidentes dans les monumens , du manque de
couvertures des temples, et de l"i n tc-j pi'L t;if i ï):i loreci' qi.on a faite de son pajs:i^f mlt \i iLiii^k 1 \\\ puhre; j'a/outerat.
et Je l'habitude où l'on en Je refuser n anciens la
Z> t ÏHabUltidls Anciens dans U Chorptnu.
On ne sauroit dire sur combien d'articles ce préjuge dont je viens de parler est répandu, de combien de genres de travail, d'ouvrage cl d'industrie nous nous attribuons l'invenlicn ou lu prééminence, par cela que le plus grand nombre des ouvrais des anciens on! péri, et avec leurs
sure de leurs découvertes. Ce pourroit itre une des causes
d'accorder aux constructeurs antiques l'usage d'une mclliode que l'habileté de nos charpentiers n rendue trèscommune dans nos édifices.
Toutefois, quand on considère quelle suite et quel nombre de siècles et de peuples instruits renferme ce que nous entendons pur l'antiquité , ii est difficile d'imaginer que, sur-tout en fait d'an et d'industrie, elle soit restée.
l'on vouloit recueillir, sur le seul point de la charpente et
ont transmis de renseignemens, on verroit qu'en ce genre
l'habileté des lempr, :<-,z\rx.. j .^on. trois beaucoup trop ce Mémoire, si j'entroisdans ces recherches; mais, comme l'habileté dont je parle doit Stre un argument Je plus en faveur de l'opinion que j'ai tâché d'établir sur les jours el es ouvertures Je comble dans les grands temples, je
" RliCgilla su femme, Allicus construisit à Athènes
un ndeum qu'il appelle simplement théâtre, et quiétoil le plus magnifique de toute lu Grèce; il ctoit plafonne" en bois Je cèdre, «tl>B ÏviSei; isi 'i&fei. Le mime Hcrodcs Allicus, selon i'iii lostrau-, aviut liûti à Coriiuheun théâtre plafonne et rouvert, GÉn-ry. ûim^'cfior.
A Cïiii|tie Lloi: un vjjie édifies appelé botiltuicrion ou salle du conseil, couvert d'une charpente assemblée sans aucune cheville de fer, et tellement appareillée que claque
;;, le secours d'aucun étal : Siut ferrto davo , ira Jiiposi!,', iontigMilaa.m txlaaitar irabrs jhitfilartt, <k repenanur.
L'art de h charroi* «oi. i «j-m ic „n sorte dertiffinemens et de (mm dV /ai-rt dans les plafonds qui décoi roient les salles à manger des empereurs Romains, ici', l'on 1\ en voit un s'ouvrir au l ijual de i'crr.p— c-ur Hclugabale, et répandre sur les assistam et [es parasites \m tel déluge de "" fleurs, que quelques-uns ensom étouffés. AiIleurs b Srncque
is peint un plafond mobile, donc le mouvement cir- Urc imiloil les convenions du ciel , et dont I» révoluis se succédoient selon les service, : El taûti «rto qmiei rfamtamr. Dans la maison d'or de Néron, dit Suétone, it un plafond don. les caissons étaient remplis de lames oire mobile!, par m'i l'un lâiiiiit pleuvoir des Heurs e!
Le forum de Ttajan étoit ainsi couvert . selon ce qu'on
doit conclure des paroles de Pausanias" : Ko) ftiAiçn U lit •Fas.U.r,
Sparlien b , dans la Vie de Caracalia, nousapprend qu'une r f' / ^ t , des salles des thermes de cet empereur, appelée alla so- g^gf
Icarij, avoil une charpente formée de grands cinln ■ ,;. c
bronie ou de cuivre sur lesquels repo.-oit la voûte: .Y,™ el P"J- f S' '"■ IX ttrt te! «yirri f.Mrr.'.'i jsjw^ji'I: oif tSaiatHr, qnihas camtratio toto topcrediui fit : et ht'.iù/.t , y; tdîpium jicrï
logent pointue Jmli mtchamci, D'habiles mécaniciens ne crovoient pas la chose praticable avec une si grande portée. ( La salle avoit cent soiïs nie-dix pieds de longueur sur
mémoire l'en seroil même perdue, il Serlio , qui avoir été avoit conservé un dessin dans son Traité d'architecture.
Il faut se représenter une véritable charpenti selon les procédé ordinaires de celles qui se fc
Te
ces poutres e[ «s solives éu
Cest d'aprisde telsexemi
soupçonné que la charpente du jjrand temple de Pi-sium étoit en brome. Deux taisons l'ont porté à le croire: la première, c'est la |ii-[iii-.-,r d,-. .'mailles encore existantes dans les pignons des murs , el qui annoncent des chevrons d'une modique grosseur; la seconde raisnn est que, selon lut, le temple fut couvert en métal, attendu, ajoute-til, que, si l'on se lilt servi de dalles de pierre , d'après la
fait ressaut sur le comble en pierre du fromon. Ces deux raisons ne sont pas péremplnires; car il est probable qu'on put aussi établir sur une charpente de bois une couverture en lames de métal. Il est probable aussi quêtes lames de métal se plaçaient en recouvrement comme les tuiles de terre ou de pierre; et Pline appelle du nom de Itgiila
Mummius en avoit fait dorer le plafond npris la prise de
Cartilage: Laqualn;!, p,r k»! K m f^r.w'i ilornih.! aura iTn.fi. ■■(.■(.
Kganlur , poil Girlkiiyauu n in<:n priai irr,:i,r,:u: j[inl i:: Gr- î£',j"'..'
pitolio.cewr,; L. Mnmnrii. ^ r" w ™'
auxanciens, que Je pri.liqi.pr dans 1rs plafonds et les combles des temples toutes les soiles de fehci.es et d'ou-
datis leur intérieur l'air et la lumière, au gré des circonstances et des cérémonies.
Des Châssis a des Vitraux chii lis Anciens.
Peut-ètiiz me demandera-t-un ici comment ces fenêtres pouvoient à- la- fois ■ i " l oiiutIh 1,', lumière cl doses aux intempéries de l'ait; car il règne encore, sur l'usage du verre chez les anciens, et de sor.;ipplic:::in;; iu\ !".■!; L ' ne s, un pyrrhonisme assez universel. Des recherches approfondies et rnïsonnces sur cette matière nu roienl pu paraître assez étroitement liées à i'ohjet de notre travail , pour en devenir la conclusion naturelle: mais, en fait de critique,
. aurtit à dire sur la connoissance et l'usage du verre dans l'antiquité, scroit le teited'une longue dissertation. Celloti [Vit .1S5C7. Jt"j j pour me prescrire d'abréger les notions dont il s'agit , et de n'en choisir, en terminant ce Mémoire, que ce qui peut compléter l'ensemble du sujet que je me
a.np p!,;, lioiniT,-;:.,-,. I ... pratique usuelle du verre paraît ( très-ancienne. Le mot KaA.^e trouve chez Hérodote 1 , qui t- parie Je cerctteih île verre en Êtkfopû; chez Aristophane 1 * et chez Aristote, II est vrai qu'on peut soupçonner que Je même mot fut quelquefois affecté nu verre et au rm/ij, et, selon quelques-uns, à l'ambre transparent. Gaiien en a parle sans équivoque, puisqu'il enseigne la méthode de le faire. Le nombre des auteurs Latins qui en ont fait mention , est très -considérable. Lucrèce , Horace , Martial, Sénèque, sont pleins de <j::;:ii'jn: jitJl ^.L:l-;-i à i:ct égard.
Il parok, si l'on en croît Pline, que l'usage du verre remontoîtâ une haute antiquité; c'est â la Phénicie qu'il
.. on la loumoit, an ia ciseloit : Funduur m ojfuiiiis , ùaginrqai; Ad fluu fpnltur, al'md tonm wiiur , aliud argirti modo tilulur.
La seule anecdote rapportée par Dion Cassii Pline Sur la malléabilitc du verre, quand elle se et controuvce, n'en Indiquerai! pas moins que d'industrie dbnl il s'agit étoit porte très-loin, à secret de la malléabilité imaginaire, toujours est-
notions de Pline sur le verre. Us fouilles d'Herculanum ont fait connoître des masses de viirificalion artificielle de diverses couleurs, propres à contrefaire les pierres pré-
biletc des anciens contrefacteurs en ce genrcT/îf M olbim cl mitrriimim , dut tt.^i-ilbi-.j ^i/i/.iirM./wt imitation, ctonini/ius f alla nloribut..-. M.:y.iu;:.s 1,-n/ci h^ir.;. a! i.j.wWo :<ar:;!:ictinilus, quàm p™x,m.i lï.m/iht/J'/rie. Ainsi, autre-
fois, comme aujourd'hui , le verre le plus estime croit le verre blanc et celui qui approchoit de la transparence du cristal.
e devenu.au temps de Pline,
is de la vie et le service de la
est arrive aussi dans les temps
elcis de métal. Usai virl ai , (J s . l7
art prnpulil.
découvertes journalières dans les mines antiques. Je dis sans intérêt; car il s'agit ici bien moins de prouver que les anciens connurent le verre, ce qui est impossible à nier, que de savoir s'ils ont fait des carreaux de vitre. Or ceci, quoique très-probable, ne sauroit il re démontre' a l'égard de la haute antiquité Le seul passage dont on puisse argumenter, comme s'y rapportant, est celui de Pline su. les verreries de Siiluu que j'ui déjà cité. Saumaise est d'avis que le mot tptaûa est ici générique, qu'il signifie toutes les sortes de minières irans|>arriiit-s, suit verre, soit pierre ipéculaire, appliquées aux fenclres.
Il faut avouer que si ipttvla ne veut dire ici que miroirs de verre, l'invention est plus forte encore que celle des vitraux, et que conclure des premiers aux seconds, c'est conclure du plus au rnuiti,. Si l'onavoît imaginé des miroirs de verre, on avoit fait par conséquent des carreaux de vhre; et comme, selon Pline, celte invention éioit fort ancienne, on peu [conjecturer aussi que les fenêtres vitrées, du moins dans les grands édifices, furent très-ancien ne- La plus ancienne notion de fenêtres vitrées se trouve dans un passage dePhîloti Juif ("Jt Itgatiwtc ad Cata). Ce passage a été commenté par M. Carlo Fea (Slor.êdt arU, Mit. III, p, 3q$ }; et il pareil en résulter que les ambassadeurs d'Alexandrie parlent de carreaifx de vilre ou de carreaux de pierre spéculaire , qu'ifs comparent au verre.
Le même commentateur, àl'article desfettresde Winckelmann intitulé jVorijrV selle tau degii Aatithi , a réuni
un assez grand nombre de passages de la basse antiquité
hîtahle l'emploi du verre en carreaux dans les fenêtres. Ces citations connues des savans, rapportées aussi par M. Mongez dans le Dictionnaire d'antiquités de l'Encyclopédie méthodique , me jetteraient dans une digression Inutile, puisqu'elles s'appliquent a des siècles déjà fort éloignés des monumens qui sonl le principal objet de ces
Toutes ces citations d'ailleurs, quelque valides qu'elles soient, ont moins d'autorité et remontent moins haut que ceiledelavilied'HercuUnurn, dans les fouilles de laquelle il est liien avéré qu'il s'est trouvé des fragmens de carreaux de vitre, et des vitres entières, qui sont connues de tous ceux qui ont vu le muséum de Poriïci. -
A Fompéii, l'an 1772, on a Irouvé une fenître avec , un beau vitrage Je pris de trois palmes. Les vitres avaient * un palme en carré: le diàssis de bois se trouva brûlé; « le verre n'avoit point été endommagé, excepté dans deux seuls carreaux.
Sans ces découvertes , on mettrait en doute l'emploi du verre au* fenêtres des maisons à l'époque de la ruine d'Her-
peui-il pas avoir été de mi'mc des siècles antérieurs à cette
fenêtre», et qui r6.nissc.iem h k plus grande solidité da
H y avoit des piern-s .tpimi Lires dont ta transparente Égaloil celle du cristal el du verre le plus diaphane. Quand Pline veut parler de la limpidité du vernis qu'Apple mcnuil mii 1 i i:ibJc.:;:\ . il i.c prend pour comparaison ni le verre ni le cristal ; mais , - à travers ce vernis
Le même auteur de'cril une espèce nue l'on trouvoit sous terre, renfermée entre des pierres, laxe influai; ce cjuï ressemble !>e;iiii«iin jni j"l l: r J ! - a d,. talc qui sonlentre
les piètres à plaire, dnnt les plus grani gueur; Nuniqutim /!• La dimension de
ferer au verre même
» pierre sur ic verre, selon Pline, le privi
[ouïes les injures des saisons , et elle ne vieillissoit point. '"
Or rien ne fui plus homogène avec les toits couverts de dalles de marbre, comme lé toi eut ceux du Parlhenon , du temple d'Oiymr>io, et de ce temple deJniion dCrotone que le censeur Quimus Fulvius [l) dépouilla de ses tuiles, que
seionPIine même", supérieure à celle de beaucoupde pierres.
]| paraît pardivers passages, que la manière d'employer ces sortes de vitraux etolt de les sceller dans les murs mîmes. Les Aitkm des fenêtres de l'amphithéâtre de Pola forment des sortes d'entrelacs dont les traverses ou bar-
spéculaire. q
Juba , cité par Pline . écrivoit qu'on trouvait en Arabie
des vitres; lu Ar.iii,i yuaijiit tut faphtm viiri mode irans- JJ^™;"* 1 ' hàâum, jrro i/laiili/r pm spttulaiibus. U.r-7SI,l*-i-
(i) 174 niivl l'ère Chrideims.
endre, elle résistait a
Au temps de Néron, on avoit invité en Cappadoo. une qualité de pierre qu'un appela phcagilrs , à cause de son lii.xxxt:. éclat et de sa transparence: LapiiâiniltA aimmorii .caoJiJui <itfiic ir.inslsreiu. .. ex ergumeiM phengites apjititalus. . . La rr-7S>.**-J1< qualité diaphane de cette piene devoil être extraordinaire, puisqu'elle n'ovoit pas besoin d'élre réduite en dalles ou en flaque* ;iiiuiiuch p:mr [.lisser passer Ja lumière. Néron en avoil fail bâtir un temple à la Fortune dans l'enceinte de sa maison d'or; el, même les portes fermas. /crj'i.ïj opcrlii , il y régnoitde la clarté: iMitdiu danlasihidiutuai rat. Toutefois il n'y avoit point de spéculaires, alh quàm iptcularium modo. La lumière paroïssoït y être renfermée et ne point y arriverdudehors.i.-.'iMï. va inclm,! !aci , ami Iraaim'issS. Ainsi, sans le secours des pierres spéculaires, le temple se trouvoit éclaire 1 par le seul effet de la transparence des pierres . dont il étoiî construit. Jl me seuils.- lo ['.t 3 ^.^j de Pline a encore cela de remarquable , qu'il indique l'usage de ia pierre spécuiaire comme habituel pour éclairer les temples. Qu'on lise en effet sans négation les mots alio ' quàm spcialar'mm modo , ou qu'avec quelques eommenla-
cours! Entre les causes qui l'ont répandue si généralement chez les modernes, il faut compter et le bon marché de la
absolu de ces pierres Irai. sparen tes , qui étoient autrefois aussi nombreuses que diverses, et qui donnoienl un équivalent du verre. Si la nature nous eut fourni en abondance ces matières transparentes, qui sait jusqu'à quel point leur exploitation économique eût reculé ou diminué la pratique des carreaux de verre, sur-tout si, comme™
d'un avantage sur les vitraux ! Or il paroit qu'une de leurs propriétés étoit de mieux préserver de la chaleur, en interceptant les rayons du soleil. C'est du moins ce que
droit déjà cité de Phi Ion. Apres avoir comparé (es pro-
Tl7 4 vaAf.AïU.ÂJla.a!a.ial n<KwdaiXAvi, ils ajoutent que ces pierres p»i i* l>mj!&(m, ma impfjjimt luira ;
<P?$yiùr, tt jolis anfartm.
Les voyageurs ont trouvé encore en Grite plus d'un e«einple de «11* inauîf tr JV.I.u^r !,-< iniérîeurs avec des
f îU )
res de I cotise du couvent de Saints belle de la Grèce moderne. Ces
de l'année, est censi descendre du ciel. Cest i cette
nerve à Athènes, converti en église Chrétienne, la conservation de quelques dalles de pierre spoculaire, q.ii, au temps de Spor, . Wheler, Cornelio Magni, la Guilletière. &c, é.oicnt visibles encore, et se renoient pour des oh]a\ iv.:r.iLjilei:\ , :i i::u.;.' ci\ leur rougeur dranhatie. uLespierres transparentes du temple d'Athènes, dit
» Chacune est à peu pris longue de [rois pieds, sur un et » demi de largeur. On placoit derrière elles des lampes ; ce qui leur donnoit une couleur rougeâtre. Les Turci les regardoient avec beaucoup de vénération, - Cornelio
Magni rapporte fa mime chose ; et Spon « Théier, qui T.II.bx i. avoient vu, dans plus d'un endroit de la Grèce, des carreaux ' 'é ! .r>. de pierre spéculaire, n'hésitent point, à l'aspect des dalles miraculeuses d'Athènes , d'y reconnoitre fe pitagiiu de Pline.
dalles epi
Grecs, dans le temple de Minerve à Athènes, comme une pieuse curiosité, pourraient bien n'avoir été autre chose qu'un reste antique du même temple , c'est-à-dire , deux carreaux du châssis de l'ancien comble, échappés à sa
ceux qui, comme mus l'avons vu , eurent ie besoin d'une belle lumière intérieure, ne purent être éclaires par leur porte, n'eurent pasde fenêtres latérales, et par conséquent
de l'ancienne couverture deux dalles de pierre spccdaîre ou transparente, et que ces deux morceaux , vu l'ignorance d'alors, ayant passi; pnw jut-rveilltm , fussent devenus l'objet d'un soin superstitieux '. Si mutes [es présomptions et toutes les raisons précédemment développées doivent
moyens, ne pourrolt-ll pas être permis Je trouver ausii dans te* Ji'iix pit-m-s sptiukjljvs un [l'iiirii^ru^i- il'inJuclîoii en faveur de tout ce que nous avons avancé à cemjel! Je pense du mo.îns et j «pire que l'on m'accordera qu'en fait de recherches d'antiquité, on a fait des rapprochemens de plus loin.
L'usage des pierre l m m p. ironie appliqué aux fenêtres
de l'église de Saa-Mteiato-al-momt à Florence, bâtie dam le onzième siècle, on volt cinq grandes fenêtres de fer dont les carreaux sont de ce marbre blanc er transparent qu'on
intérieurement d'une lampe, répandent une assez grande CviiffTi»*- clarté : Diclro a I ahart ri sono tint/ne jiiiestroni fenati ài ton-
"■■•-/ ' Jt- n-irj iit:-L- jLj::i:..i; p:rjr c\p:i.'.u?-" \- p.-a>':ïç d\'S .jncicus tn ce genre , et montrer de quelle manière ils purent suppléer nu verre, en supposant que l'application de cette matière aux châssis des fenêtres leur eût été inconnue.
En insistant.au reste, sur la vr;;ii?]'.ikh:ice des tendres de comble garnies de carreau* en pierre spéculaire dans les temples, je ne prétends exclure aucun autre des procédés connus et usités autrefois, qui faisolent l'office de carreau» transpnrens. On sait que les étoffes diaphanes de lin, de soie ou de coton, que les toiles huilées et cirées, que les peaux ou parchemins, que les cornes mîmes des animaux fournirent, dans les intérieurs, toute sorte de
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