‹ Recueil de dissertations sur différens sujets d'antiquité, par m. Quatremére de QuincyChapitre 9 sur 17 · IJ · texte numérisé non relu

IJ

m on ii rneni honorifique, où l'on avnit cherché à r&inlr loin ce qui peut p;irler aux yeux, auiant que le cuinportoii k léijérclé de l'édifice.

).• Diodore, en so servant Ju moi yathu,apj/is,tfayt n( rien spécifié, nous laisse la liberté d'entendre les angles «[trieurs de la voùle ; rien n'empêche, par conséquent, de placer les quatre victoires en dehors, à i'.iplomb des colonnes, el précisément à la rencontre des areles de la voùle circulaire : elles auroient posé sur les picdcsMux un atroihn que les anciens , comme on l'a dit. phçoienl au bas des frontons.

Celle posiiion, que rien ne contredit dans le texte de Diodore, est d'accord avec l'autorité de tous les monurnens ; elle a l'avantage d'offrir à l'ordonnance un cou-

lijl.- (...ration fort significative à tout cet ensemble. En voilà, je pense, assez sur cet ohjet : je prisse A la phrase suivante du texte de Diodore.

Vn^yu 'IftfilPfp. xrQT5X£5V4.

La traduction de M. de Caylus dit : . Le péristyle qui

Ici se découvre clairement la confusion des deux significaiions du mot Rien de muins exact que la ira-

duciion : on ne sait ce que veut dite ici un péristyle qui

précède une voûte , parce qu'en françoïs ïe mot loôrc, quand il s'agit d'un édifice , a une signification expresse , qu'on ne peut appliquer a autre chose qu'à la couverture cintrée de cet édifice. Il eûi donc fallu traduire chamhit wsitt.

Mais le texte ne seroii pas mieux rendu. Dans le grec, le péristyle ne précède point la nj^ijjsi, mais il la reçoit: le mot àuttyiiMa prouve qu'il s'agit ici de la voûte, et que le péristyle sur lequel elle retomboit.ne saurait être ce que la traduction et le dessin de M. de Caylus en ont fait. C'est ici l'erreur principale de l'une et de l'autre, et de la provient l'extraordinaire différence qui existe entre mon

M. de Caylus a entendu le mot m°isv*.QV,pcrUty/t, dans

lorsqu'on ne comprend sous cette acception autre chose que ia colonnade antérieure qui forme le frontispice d'un monument ; mais -m&içvPs' signifie en giec , comme son étymologie en fait foi, une colonnade disposée autour d'un édifice.

Or c'est de celte manière, comme ta suite le démontrera, qu'ii faut expliquer le ptmiybn de notre monument. La chambre sépulcrale, ou, si l'on veut, son mur grillé étoil environné, tout alentour, d'une colonnade dans le goût do temples péripicns : puisque la voûte éloit supportée parles colonnes, cx-SiyJ/*"" W*.*©"! faut de mute -nécessite qu'il y ait eu des colonnes plutôt sur les flancs, où M. de Caylus les supprime, que sur le front de l'édifice, où il les admet.

Je dirai, dans la recomposition du monument, combien

( .<to)

il dut y avoir de colonnes, quelle fut leur proportion, et

prescrit de suivre pbraie par phrase le texte de Diodore.

Celle qui suit va, je pense, porter une nouvelle lumière sur la disposition ijim j'ai adoptée, et convaincre de plus en plus que celle de M. de Caylus ne peut pas s'accorder avec le texte, et blesse toute vraisemblance.

Traduction Je M. de Cayius : « Au-dedans du péris-

la hauteur des murs./ % &

il arrive souvent de rendre fidèlement et avec propriété ies passages des auteurs , sans avoir rien compris aux choses qu'ils expriment. A quelques variantesprès , cette traduc

pnint la dimension selon laquelle les tableaux ùci'. iii aux murs, auroit dù, ce me semble, empêcher de traduire Je la iausat dn mari. Je traduis: En-iléons du pïrhiylt il y avolt m lama d'or, dont le lissu émit dt Tépaismt Sm

plication du mm mffaitin, est la cause particulière du mal-entendu dans lequel en tombe M. de Caylus sut tout ce qui regarde ce passage. Provenu de l'idée que le péristyle dont ils'ngit ici, n'étoit qu'un frontispice de I edilîce T il a dispoii! s. - . i:ham!>re ^pulcrale en manière de temple in omit, ayant deui colonnes aux angles de son tsodos ou vestibule antérieur, et deux autres engagée! aux angles du postkttm ; dès-lors ffrric th -jtïc^AV, intui i f. ,'>■/.■ lui ;i paru devoir fltre un vestibule terme. Dans

ne pôuvoit ftre que la tria-petite pièce que j'ai appelée

Toutefois il n'a pu y parvenir. Quant au réseau , il n'en existe pas la moindre apparence dans son dessin ; et son commentaire prouve qu'il s'i!i"it i.iii une fausse idée de cet objet : il a cru que c'éloit tm rïoffr d'unt épaisseur trttlOliliJrrallt , ce sont .ss expressions, ri qui n 'c'ait pal faille À manier. On se ligure difficilement une étoffe d'un doigt d'épais: et puis, quel en eût été l'objet. si, comme il ledit et comme son dessin le donne à entendre, cette étoffe eût été recouverte pat les tableaux qu'il place deux à deux.

Rien de loin cela n'est admissible.

A l'égard des tableaux, la posiiioii qu'il leur donne ne

pas sur une ligne parallèle, puisqu'ils son! les uns en haur, les autresen bas; ils ne sont pointeaux aux murs, puisque,

Diodore n'a point restreint les murs dont il parle au seul

lions qui reprJsentoient les exploîu d'Alexandre , dévoient ili placées de manière à figurer en dehors. J'ajoute, contre l'hypothèse de l'cnijilûrcjncn! dm;! il n'agit , une dernière observation, que k. ;i.jt;j .ni- iriL'.rii: à portée de développer ; c'est que les sujets décrits par Diodore dans chacun

place sur les fonds en hauteur que M. dl Caylus a ima-

doit l'être, c'est-à-dire, exprimant une colonnade environnant la chambre, le passage que j'examine n'offre aucune difficulté et le dessin se calque en quelque sorte de lui-même sur la description.

En dedans du péristyle, înii tî mer^Aw, if y avoit un réseau d'or. Que peut être l'intérieur d'une colonnade, si ce n'est l'espace qui vient après les colonnes en dedans du plan! Auï temple, juv! pitres , en dedans de la colonnade, règne un mur. Notre monument droit aussi un

■ mur rtgnoil un grillage d

Util pl..

l'éloil pas moins, qu'un grillage de métal, t.' Ce mur en treillis Inissoit apercevoir du dehors le catafalque placé dans la chambre; et l'intérêt que ce point de vue devoit répandre sur tout l'ensemble de la composition , me parait avoir dû suffire pour du orateur à donner

de la transparence aux murs de la chambre.

Ainsi le roseau d'or, que M, de Cayfus ne me paroït

c'ctoient.sans doute, les quatre tableaux où etoient figures les triomphes d'Ale»andre.

D'abord, que faut-il entendre par le mot n'amlll ne me semble point qu'il puisse y avoir de doute. M. de Cajiusa pensé qui; iVid-.ru il;, Lis-reliefs ; mais quels bas-

reliefs ! S'il a mal conçu la ferme el l'emplacement de ces de la matière, il se soil peu inijuiélé Je rechercher ce qui

plus propre, il est uni , â recevoir des labiesui qu'un mur de treillage : rien de pbs d'accru d avec la legcreui qui me pareil avoir du cnnuilurr lesjstimede cette construction : inji, les mots de l.i dr»(i|i:m3, àiui nfivnt. indiquent si clairement un ouvi-ije Je toreutique, et 'el uuvrage eût été d'aiileun si analogue a celui du rote du monument.

^ Je croit en conséquence que les quatre tableau» Soient qual.-f frjws ce se ilpljrt -,s>i)ihi:»nr-. i^n/nr a. ■

rieur ou l'extérieur des mura. J'ai déjà fait observer plus d'une fois que h <-3.:ini jr^ . J»r: petite, ne dut pas recevoir de spectateurs, et que dès-iors tous les objets de décoration qu'on y auroil fait entrer, y auroient figure en pure pono, fi n'iiiioi:r[ pu L ':ro :ipL L r;nr. on- 'viiri;sement au travers des tlalhra du grillade : mais c'eût iXé fii:i>:L- pis nci.rdfs libltaux dont on n'auroit pas même

u-a; T3U7HI in*.otpi&i '

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aitlafironim ; ri anrt !,<,< !<,p!?f,-i. — ■S',,'.'./.',- hnbrbas taltlï'lwnl tomm qui jcnufifntnr tltphanit* btïïisoit rxornau/i, habrntti rontttndenr/l moi in fronlf . ,r l.-'p- Ait irlnri nrnaros laneitrlo

apparatu, — Terris ( li.t'.il.i'.} tr.'.:L*r:< 1:,.-7.tji imiKIHtll iwlritctarvrn atltrun mfationtt. — Q^ùiii ..■-■.v.t . ],r( ciperalax ad pau-

■■Dans le premier, if y avoir un char très-bien travaillé,

- sur lequel éloil monté Alexandre tenant un sceptre res-

- plendissant. Autour du [oi étoil une garde de Mncédo- >■ mens pesamment armés, et une autre de Perses nommes " Métaphores : les pesamment arm^s avaient le pas. Le » second cadre representoir des éléphaus armes en guerre,

- portant sur le devant des Indiens, et sur le derrière des

- Macédoniens avec leurs armes ordinaires. Dans ie troi-

- les évolutions' d'un combat. Le quatrième''représentoit

- des vaisseaux équipes pour une bataille navale. • Telle est la traduction de M. de Caylus, sur laquelle je

ferai d'autant moins J'observai ion s , que [es points Je critique et Je recherche auxquels pourraient donner lieu les Jîdlcrt-ns objets .le Lule.tri priori . s:>ril étrangers H la nature Je cette discussion. M. Je Caylus ri',i;;oit d<j;iru ; d'ail [eu n aucun Jessin Je ces quatre sujets , qui n'offrent au ion J rien de difficile à retrouver, je me bornerai à faire voir combien ils sont d'accord, et avec l'emplacement que je leur assigne, et avec la forme de frise que je crois avoir été nécessairement celle Je ces comprenions.

groupes ; savoir, le char et trois corps de troupes. Il est vrai que la traduction de M. de Caylus semblerait les réduire à deux corps : mais la phrase deDiodore ne me

dit-il , les Qfhfoits ou ormipri , ritu< i^Ko<pS V i. Cela

maintenant l'espace que devoir occuper Je char , avec les chevauk et ce cortège militaire des opiophores, des mélophoies [i) et du bataillon Macédonien , on verra que la forme de frise étoit celle qui convennit néce serrement i une telle composiiion. Selon toutes les apparences, elle occupoit le côté de l'entrée au-dessus de (a porte, et avoir. 7 à S pieds de long sur un pied et demi en hauteur.

Je présume i[ue le .rinrij i'.ijc. décrit éloil au petit côté opposé de la chambre : inîme motif pour une frise, (i) MBapim, akil ipptlri puce qncirai Il ira portai ort uwpotpot

Digitizod b/Googlk

M, de Cnylus a placé en lions du» son dessin. Une seule queslion pourrait s'élève tsar leur position. Éloient-ils adossés au mur, de FiLfnii ài;ii;e Nue, t'iMM-dire, à cire vus de face par le spectateur placé en avant du monument, ou. dans cet aspect, étoient-ils Je profil ! Il semble nue l'une et l'autre position s'accoii'.mwk'nt Jet paroles de Diodore, et que, soit dans un sens, soit dans l'autre, ils peuvent être censés regarder les entrans.

Le texte suivant va nous offrir de plus sérieuses con-

Je nesauroîs dire si c'est la traduction qui a induit M. de Caylus à imaginer l'ajustement tout-à-faii extraordinaire do cette acanthe placée entre des colonnes, du si celte

sorte d'ornement intermédiaire a pont le traducteur s s'éloigner du sens simple et de la version littérale des pa-

réfuter le premier, t'est combattre le second. Je vais com-

Le telle Grec porte iii f4m ■/)' ixjim iSr vital , ad médium anlutajasqut ro/™«, au milieu de chacune des colonnes. Mais le milieu de chacune des colonnes d'une colonnade est une chose lout-4-fair différente du

Caylus , c'est définir de l/raamire la plus précise ce qu'on appelle MW-coAwnrarM. L'entre -colonne ment est bien le milieu entre Jeux colonne»; ce qui signifie que

ce n'est pas le milieu de chacune des deux tolonnes : or le grec porte expressément Je daalnt des taiomei, cl il

pas dit bim t£ï "ï\t*i , mais simplement Jti pis* toi uoWi. Le mot ^j-îflo individualise ici les colonnes , et fait à chacune l'appILcj pai-.kiilitrc île l'idée de milieu . c'est donc dans chaque colonne qu'il faut chercher le point milieu d'où partnit l'acanthe. Je pense en avoir trop dit sur un objet ainsi i;rj:iim;il:c;ik--ntnt sensible.

Maintenant, i: q-.idr]iic chose «ois capable de raieuii

insolite et aussi peu signifiant que celui dont on peut voir le motif dans un des entre - colonnemens du monument de M. de City lus ; on ne sauroil y trouver ni raison, ni goût, ni iiuoiitii dan* l'an! i>] ne, et l'auteur n'a pu l'admettre que parce qu'il avoit méconnu ia véritable disposition de toute cette ordonnance. N'ayant point environné ion édifice de colonnes, n'ayant point reconnu le mur grillé de la chambre, et n'ayant dans son élévation qu'un seul ïnlre-colonnement de colonnes engagées, il a pu croire que cette espèce de panneau ctoit orné d'un rinceau de feuillages en bas-relief.

Mais rien de semblable ne petit s'accorder avec des colonnes isolées, dont les entre-col on ne mens offrent des vides réels. Que deviendront ces rinceau* d'acanthe iso-

de Diodore nous prescrit de chercher dans chaque colonne -, un ornement qui , dans la décoration, est tellement propre A des colonnes, que le g mit nous onloririeroi! de l'y placer, quand les mots Grec, ne [unis en R-n lient pas la loi? Y e5tilm*me incertitude dans le choix entre un motif d'ornement sans goût, inusité, et un ajustement connu, nature!, analogue aus usages de l'architecture, et sur-tout d'une architecture e\éiu[«- en nujijiux précieux, par con-

Cest eu prenante teste de Diodore plus rigoureux, qu'on voil disparoitte loul culte ! c'est du milieu de chaque colonne sance le rince au J'.Kiirilbe qui ï'tlfiuînh j>;' Q.itesi-Jii|-L-, i iiriTfi. cerripptin imliquéci qui s'él;-\e iiisensiiilf nieril , elle chapiteai rtlc , ii,/atn( (.i/iittllti , liîyil ta' «MKifc s'agit d'un ornement particulier aux eu que. dans loutes Il-s .ulonnc..; a l^ili,,^

d'architecture que l'antiquité nous a transmis, et où de pareils onicmcns ne iiiuroicnt exister. Ce n'est pas sans doute dans le style grave et s'Vi'MV .li^ Liliiui.^ ■h' piu-tLou de marbre, qu'il faut s'attendre à trouver ces baiii nages d'un luie décoratif. N'oubiinits |uï que le char sépulcral d'Alexandre peui si- n'g.ir.lcr, jusqu'à nu certain point, comme une sorte de caprice d'architecture. Fait en Asie, et composé de toute sorte de métaux , il s'accommodoil merveilleusement de toutes ces idées que l'imagination Orientale fit passer J il rit j.i déoiraùui cl dans' l'arabesque.

Oc c'est dans te qu'un pcni ;qip<-lrr l'architecture décorative des anciens, que l'on trouvera un tris-grand nombre

d'exemple, de colonne, ajustées et ornée, selon le goir de

Piranesi. intitule /a Magmf,ciac4 dis Romain,, cl si l'on y parcourt le recueil nombreux qu'il renferme des fragmens de colonnes ornées de t™;es les rir-hesscs de la sculpture, on n'est embarrassé que du choix des motifs d'ornement qu'on peut appliquer ;n,\ namlc: ilu itjie de Diodore. A presque tomes le, planches de cet ouvrage, on voit des colonne, orneet de cannelures spirales . d'ornemens l'élevant par étages jusqu'à la cymaise du chapiteau , de rinceaux d'acanthe tournant par plusieuis révolutions autour du fût. Je citerai, entre autres , le, planches 8, 1], 16 et 18 de ce recueil.

Lorsqu'on choisir entre les manières dont un rinceau d'acanthe peut se trouver au milieu d'une colonne, en s'élevant jusqu'au chapiteau, on s'aperçoit qu'il pourrait y avoir deux opinion, sur le sens de ce milieu. Il seroit possible d"cu!ei!ilre ce milieu comme la moitié de la circonférence du lût : -il.u- l'm i.cn.elit , régiK'M dans mute la longueur , monteroit du lias de la colonne en haut, au moyen d'une tigellc de Ijiji 1 II:' jvmi.-oieut et se répartiroîent les feuillages d'un cité et de l'autre.

Mais il me semble que par milieu il faut entendre le point milieu de la hiir.tcur . v csr-S-dlre, que l'or-

de la hauteur de la colonne . ainsi qu'on le voit à la planche 16 déjà citée (Je lu Mjgiii licence des Romains). Quand je dis im A' mii'us. c'est jwie que je crois qu'ici,

niailii n'exprime pas un milici: j;éijn:é:riqLC, mai: svi.lv

viiîi ùnîp^II J tmiSfttf, ë;v1fij* jçpuoSi qtpilol s^jt/at £il,ul- ^5", TTf^S àv a j-A.c- ^^s?,jl?>:'^: và; jKiïriS, It. T. .IV.v.i ij'iiiij'i '! r.T :rj £ .^ 1 .j.---.-,:".Tf ; f . : j I l'ihl:.'.-

TraducliondeM.de Caylus : - Au-dejsusde In voûte

» surmonte" d'une couronne taillée et/feuiliM d'olivier^ ™ elle dtoit très-grande; ei quand elle étoil frappee des " rayons du soleil, &c. -

Rien de plus eïact que celle traduction, sur laquelle je ine contenterai de faire observer celle alternative conrriLidli- .In- d.i moi ^ , .ji.j , -îri^ i.-i ^:uis

le rapport de la panie, veut effectivement dire rouit. Le passage suivant achèvera, je pense, de faire voir le Tort qu'a eu le traducteur de n'employer par-tout qu'un seul

double propriété du mot Grec. Ne voulant user que d'une seule locution , comme le grec, il eut mieux fait de rendre par-tout *j./jjt-ti& par chambre toute?.

( 'Jl )

Si le passage que j'examine ne comporte aucune objection dans sa traduction , ii n'en est pas de mcme, à mon gré, du dessin donné par M. de Cavlus, de celte partie du monument. Rien de plus bâtard que la forme extérieure de sa voûte ; rien de plus maussade que tout son couronnement, et de plus nul conçu que l'ajustement de (a draperie autour de l'amortissement qui porte la couronne. La bizarrerie vraimrist L tvniiinu- .l'un mît ou d'un comble drapé dans sa totalité, et, si l'on peut dire, empaqueté d'une étoffe , aurait sans doute été aperçue de M. de

simple "tftone phcee au-dessus de la'voûtc et au point milieu du comble, >mm piv». ttt ufwrfi. Mais il n'es! pas

j'j i'.m".'] l'ii ui" i -iju'it il L] [ L'.- n-.'ir l'i i v^ï

ypuo&* h^^aïoï : il supportait ia couronne d'ot ; ou du moins cette couronne sclevoit du milieu de ce lapis.

On pourrait alier jusqu'à soupçonner que ce tapis de pourpre n'iiuroit nJi été d'une étoffe effective. Sa position en plein air, uimf^io;, autoriserait à croire qu'on auroit imité en métal une draperie réelle : mais ceci importe peu, soit a la traduction, soit au dessin.

Une chose un peu arbitraire pour le dessinateur, c'est la manière dont croit placée ia couronne : le texte ne le

coussin, comme on poiirroit l'imaginer! f.toit-ellc portée sur une espèce Je fleJuch , et l'éloil-elle horiiontalement ou verticalement! Vu le manque d'autorilâ à cet égard.

(2W «>M r*im- idirPdn mi KlA A. ( O iri 0 < *ï. La traduction Je M. de Giylus porte : . Le train lu

■n* >»Hfefi,30si U .■:n:m. ■..p^jitoit immédiatement, non-seulement la voûte , mais le corps de construction sur lequel reposoit cette voùle.

Je borne ici l'analyse des passages Je Diodoro, et leur explication mise en rapport avec lu traduction et le dessin de M. de Cayltis. [ci Jiriii tu eflci !n partie architecturale de la description! le reste consiste en détails, ou omis par M. JeCaylus, on de nature à ne produire, soit dans une opinion , soit da:i-. iiiic un-re . ijn'' d.- lucres controverses. Je me sais, sur de tels objets, abstenu d'un parallèle qui eût

inutilement alongé cette discussion ; j'en ai réserve' le développement pour [a seconde partie , dans laquelle , remettant ensemble toutes les portions du monument que j'ai ilLioimjiJ , je ferai suffisamment connoître ce qui se rapporte à la fin du teste de Diodore, c'est-à-dire, au chariot proprement dit et à l'attelage.

SECONDE PARTIE

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