B s’arrète
Langlois. —.9. acomplie BC, a complice À, accompliée a. ici. — 11. Ici s’arrête C,
COCVYI Procuration donnée à Amouroux, Guillaume Guillot, Jean Gabereau, Jean du Port et Jean Noel pour agir en justice au nom de la commune.
11 août 1339
Original, Arch. mun. D 7 bist.
Universis presentes litteras… et singulis causis et negociis in... contra nos coram quibuscumque... auctoritate seu potestate fungentibus.. procuratores et nuncios speciales et generales dillectos Amouroux…. Guillelmum Guilloti”, Johannem Guaberelli*, Johannem de Fortu*‘, Johannem Natalis (et Jo-
1. Le parchemin est rongé dans le haut et présente au début de nombreuses lacunes, — 2. Sur Guillaume Guillot, voy. n° CCLXXXIX note. — 3. Jean Gabereau, clerc, intervient comme procureur de la commune dans lc procëés contre la veuve Nicole en 1336 (n°* CCCIX et suiv.), puis en 1337 dans Ie procès contre Guillaume Odart (n° CCCXX, CGCCXX VI). Ïl porte encore ce titre en 1536 (n° CCCXXXIV), 1339 (n° CCCXXXVI), 1549 (n° CCCLAX). — 4. Jean du Port figure de nouveau en 1339 sur une liste de procureurs de Ia commune, airsi que Jean Noel et Jean
bannem Chapea‘), cives. occupantis et quod litis contestatio non impediat quin illud quod per unum ipsoram inceptum fuerit per alium seu alios.… procuratoribus nostris et eorum cuilibet in solidum plenariam potestatem et speciale mandatum agendi pro nobis nosque deffendendi.. Nostre autem intencionis non existit quod, propter hujusmodi constitucionem procuratorum, alii procuratores nostri, alias a nobis ad causas nostras constituti, in aliquo revocentur, ymo pocius confirmentur. In cujus rei testimonium sigillum nostrum, quo ad ardua utimur'”, duximus apponendum. Datum et actum in scabinagio nostro die veneris ante Assumpcionem Beate Marie Virginis, anno Domini M° CCC° tricesimo quinto.
Chapeau (n° CCCXXXVI). — 5. Mots rayés. — 6. Le parchemin porte encore un fragment de ce sceau de la commune « quo ad ardua utimur » : on y reconnaît d’un côté un cavalier et une fleur de lis, de l’autre une tour crénelée et un édifice à arcades, comme sur le « grant scel » de la commune qu’a conservé le n° CCXC.
CGCGVII
Mandement du sénéchal de Poitou à M° Jean Favre et à Jean Barré, pour qu’ils remettent aux prochaines assises de Poitiers le procès pendant entre le maire et la veuve de Pierre Salemon ’.
20 avril 1336 Copie du 6 mai 1236, Arch. mun. F 31.
De par le seneschal de Poitou à noz amez mestre J, Favre et Johan Barré, portant le seel royal establi à Poiters, salut et dileccion. À vous et à checun de vous pour le tout, mandons de par le roy, commandons et commetons, si mester est, ainssi que à ce l’un n'atandet l’autre, que vous, ces lettres veues, remetez et pour cause à noz prochaines assises de Poiters, au jour du bailliage de Thouarçois, la cause, debat et contans qui pent ou est en esperance de pendre par davant nous, nostre lieutenant ou commissere à Poiters, entre le mayre et le commin de Poiters d’une part et la deguerpie et heriters feu
1. Picrre Salemon, d’après le témoignage de la sentence du 30 mai 1336 (n° CCCIX), était fils et héritier de Marquet Salemon : celui-ci n’est autre sans doute que « Guillaume Salmon dit Marquet », fils de Marc Salomon, qui possédait à Milly des terres chargées d’une rente de 4 livres venduc à la commune de Poitiers par Jodoin de Font Geoffroy. Voy. notre tome 1, n°° CLV et CLXXIX et ci-dessus n° CCXCVIIIL —
3 . ‘ — Al — .. Le P. Salemon … Donné à Vouzaille * souz nostre propre seel, le samedi après Misericordia Domini, l’an mil CCCXXXVI. — Donnée ceste copie souz le seel au causes dont l’an uset en la court du seel royal à Poiters, le lundi avant l’Ascencion l’an mil CCC trente et sis. P. Dailhé.
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