XX. Armements serbes. Dépêche du grand-mzir au
prince Milan.
Gonstantinople, le 6 juin 4876.
Les aMumcM formeUes et réitérées de Votre Âltef se tiniie»! dissipé les préoeeopations qu'avaient fait nattre k la SttMtme Porte les armeoMMits considérables de la Ser-^ vie ; néanmoittSi, ces armements, k)in d'avoir cessé, éiaat poursuivis dans des proportions telles que l'arméie servieûae se trouve prête k entrer à toute heure en campa* gne, la Sublime Porte ne peut rester indifiéreste à un éla4 4e dioses pea riesurantes pour la tranquillité de nos provinces Unâtrot^hes, d'autant plus que les inci^* sions des Serviens ajoutent h nos inquiétudes ; Sa Majesté Impériale le Sultan, justement ému de cette situation, et ayant vivement h cœur de conserver inva-» riables les bons rapports entre la Sublime Porte et le gouvernement princier, m'a ordonné de m'adresser efficiellement h Voire Altesse pour avoir des explications tranches et précises sur les motifs et le but réel de ses armements.
Réponse du prince Milan au grand^mzir.
Belgrade le 7 juin 1876.
J'ai reçu le télégramme de Votre Altesse en date d'hier, et j'ai l'honneur de soumettre k sa haute appréciation les considérations suivantes :
Lorsque Tinsurrection éclata l'année dernière en Her^ zégovine, une vive émotion s'empara des esprits en Serbie ; la vigilance de nos autorités se trouvant dans les premiers moments surprise, un certain nombre d'individus originaires soit d'Herzégovine, soit de Bosnie, et établis dans la Principauté, passèrent la frontière. Me trouvant alors à Vienne, j'ai fait prendre, dès mon re-^ tour, les mesures les plus sérieuses pour la surveillance de la frontière, de sorte que depuis l'automne dernier pas un seul volontaire ne l'a franchie pour pénétrjBr dans les provinces limitrophes de la Principauté. Néanmoins, les agressions des Bachi*Bozouks, Tcherkès, et Arnaoutes, leurs incursions armées sur le territoire de la Principauté n'ont pas cessé jusqu'à ce jour, de sorte que mon Gouvernement a dû en faire continuellement l'objet des plaintes légitimes auprès des Gouverneurs Généraux de province et même auprès de .
la Sublime Porte. Ces plaintes ont engagé le Gouver- J
nement impérial à déléguer pour les examiner le Colonel Falk bey, et à inviter mon Gouvernement à envoyer aussi un délégué. C'est à la suite de cette invitation que le Colonel Oreschkovitch a été désigné de notre part. J'attendrai avec confiance le résultat de cette commission, qui constatera suffisamment d'où sont
parties les agressions dont parle la dépêche de Votre Altesse. De même nos troupes qui, aux premiers bruits alarmants, avaient été dirigées sur la frontière, en ont été rappelées déjà avant l'hiver ; il ne s'y trouve nulle part aujourd'hui de troupes serbes, à l'exception des ouvriers employés aux travaux de défense. Malgré cela, l'armée impériale est restée dans ses positions, enveloppant la Serbie d'un cercle de fer, et entretenant dans les esprits des appréhensions continuelles qui ont arrêté dans le pays tout commerce et toute industrie. En face d'une insurrection qui s'étend jusque dans le voisinage de la Serbie depuis déjà six mois, en face des incursions armées de bandes indisciplinées qui répandent l'incendie et le pillage dans nos districts-frontières, enfin, en face de l'attitude menaçante de l'armée Impériale vis-k-vis de la Serbie, l'Assemblée Nationale a chargé mon Gouvernement de veiller k la sûreté du pays, et a mis dans ce but à sa disposition les moyens nécessaires. Telle est^ Altesse, la vraie et unique signification des préparatifs qui se font ici ; destinés à la défense du pays, ils cesseront en même temps que les causes qui les ont provoqués ; ils n ont d'autres buts. Eloigné de tout dessein qui pût porter atteinte soit aux rapports dans lesquels elle se trouve vis-à-vis de la Sublime Porte, soit à l'intégrité de TEmpire, intégrité dans laquelle la Serbie puise sa force, et, voyant d'autre part, d'après votre dépèche, que les bruits alarmants concernant la Serbie trouvent créance à Constantinople, j'ai résolu d y envoyer un délégué spécial qui donnera à la Sublime Porte tous les éclaircissements nécessaires, et aura l'ordre de s'entendre avec le Gouvernement Impérial par un échange d'explications franches et loyales de manière à mettre nos rapports réciproques sur le
pi«d d'une eatière oonGunoe. Ifoa Eavoy^ pariirt mu d^lai, Qt je ferai connaître aoo nom à Votre Altesse p»r rUitermédiaire de mon Àgeat k Constanlinople.
Réplique du grand fdzir, le 4$ juin.
J'ai reçu ie télégramme de V. A. du 7 juiaJe suis beu^ reux, mon prince, de dire à V. A. que, pendant ma ear^ riàre de cinquante années, il m> été dowé de ooial»* ter que les dispositions et lea sentiments bienvelitants du gouvernement impérial à Tégard de la Servie aont restés invariables et ont été carroborée par daa preuves aucceasives et éclatantes, et que la politique tradîtioi-« nelle de la S. P. a été de respecter toujoura et an toute occasion, en conformité des stipulations des Hs^i^Cbé** rif et des traités, rautoocmiie et les privilèges de tapriii* cipauté.
Je me félicite d'autant plus de témoigner aujourd'lMii encore à V. A. ces dispositions, qwen ma qualitf de vieux servUeui* de TEtat, et m'iospirant de cette même politique, je n'ai cessé de concourir k tout ce qui a été do nature à assurer le bonheur et la prospérité de la Servit^. Je rappellerai même ici avec satisfaction que je. me sAiis trouvé au pouvoir dans des cif constances qui ont été piirticulièrement favorables à la Principauté-
Je me flatte d'espérer, mon prince» que Votro Att#a30* dont nous connaissons les sentiments à l'égard de^ la Cour suzeraine, ne douterai paa de ce que je viens d'avoir rbonneur de (Ure. EUe s'expliquera dès lors ais és ae it les^
mesures de précaation qui ont dû être prises par le gouvernemeut impérial au début de rinsurrectioo de THerzégovine, et en présence surtout des incursions de bandes et de la vive agitation des esprits constatées par Votre Altesse elle-même, agitation qui s*est manifestée dans la Principauté.
Ces incursions avaient même pris depuis un caractère inquiétant ; les bandes qui passaient la ligne de démarcation allant jusqu'à incendier des ^orps de garde, k tirer sur nos patrouilles, à assassiner des gendarmes isolés, h commettre des meurtres sur des gens inoffensifs, à piller des villages, à brûler les récoltes, à enlever des bes-tiaux, etc. En face de cette situation, et en considération de la probabilité que des réclamations analogues aient pu avoir lieu de la part des autorités princières, nous avons nous-mêmes pris Tinitiative de faire constater sur les lieux mêmes les plaintes des autorités locales par une comnrission composée d'un délégué ottoman et d'un délégué serbe. Si le départ du premier a été ajourné, c'est à la suite de l'information qui nous a été fournie par l'agent de Votre Altesse que le délégué serbe étant malade, il ne pourrait pour le moment se rendre à sa destination. Telles sont, en résumé, mon prince, les causes des mesures de précaution prises par la Sublime Porte et dont fait mention le télégramme de Votre Altesse. Tel est le motif qui a fait différer provisoirement le départ du délégué impérial qui se mettra en route aussitôt que nous aurons reçu l'avis que son collègue est parti.
Nous nourrissons, comme Votre Altesse, l'espoir que cette commission parviendra à résoudre les difficultés locales en donnant une solution satisfaisante aux plaintes formulées de part et d'autre.
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XXI . Dépêche de Savfet pacha aux représentants de la Sublime Porte à Vétranger. fRécapitule les griefs et réserve les droits du gouvernement turc.
CoDstantiDople, 28 juin 1876.
Vous savez que les armements qui se poursuivaient activement en Serbie, depuis ie commencement de l'insurrection de l'Herzégovine, avaient pris dans ces derniers temps des proportions telles qu'il était devenu impossible à la Sublime Porte de rester indifférente devant un déploiement de forces si considérables et si en dehors de toute proportion.
En présence de cette situation anormale, et sinspirant de ses dispositions bienveillantes pour la Principauté, le Gouvernement Impérial s'est adressé au prince Milan pour lui demander des explications franches et précises sur les motifs et le but de ces préparatifs de guerre extraordinaires.
Les précédentes communications de mon département vous ont fait connaître les télégrammes échangés à ce sujet entre S. A. le grand vizir et le prince de Serbie.
Malgré les assurances données par le prince, assur^ances qui ne s'accordent nullement avec les faits qui les démentent à chaque moment, les nouvelles les plus récentes ne nous permettent plus de douter que la Ser« bie ne soit résolue à entrer prochainement en campagne.
Quoique le Gouvernement Impérial n'ait cessé de respecter scrupuleusement l'autonomie garantie à cette principauté par le traité de 4856, et qu'il ait évité avec soin de donner jusqu'ici au Gouvernement servien le
moiadre motif légitime de mécontentement de nature à l'amener dans la nécessité de se révolter contre la cour suzeraine, la Sublime Porte ne s'en voit pas moins menacée par la Serbie d'une agression que rien n'a provoqué et que rien ne justifie.
Tout le monde connaît les efforts faits par la Principauté et les moyens illégaux qu'elle n'a cessé d'employer pour fomenter d'abord, et soutenir ensuite la malheureuse insurrection de l'Herzégovine. On connaît également toute la longanimité dont la Sublime Porte a usé vis- à- vis de ces agissements incessants. Bien qu'en droit de répondre par des actes aux provocations du gouvernement servien, nous avons poussé le désir de la conciliation jusqu'à éviter même de lui faire des remontrances pour le rappeler à l'observation de ses devoirs. Nous aimons pourtant à espérer que cette attitude calme et pleine de sollicitude du Gouvernement Impérial envers le peuple servien égaré par des ambitieux et des hommes remuants, sera dûment appréciée et que les conseils de modération finiront par prévaloir à Belgrade.
Mais si cet espoir était déçu et si une invasion armée était tentée contre le territoire ottoman, le gouvernement du Sultan, fort de son bon droit, ne reculerait pas devant remploi de la force pour repousser une attaque si injuste, et se croirait dès lors pleinement autorisé à prendre les mesures dictées par les circonstances. Nos troupes entreront, s'il y a lieu, dans la prin* cipauté, afin de la faire rentrer dans les justes limites de sa véritable position.
Ce droit de légitime défense appartiendrait au Gouvernement Impérial, même vis-k-vis d'une puissance indépendante ; il peut, à plus forte raison, le revendiquer à rencontre d'un Etat qui, abusant de la situation privi-«
légiëe que loi font les Traités, se porte k des actes d*hoslilité contre lui sans y être aucunement provoqué. Veuillez communiquer ce qui précède au ministre des affaires étrangères du Gouvernement auprès duquel vous êtes accrédité.
XXn. Lettre du Prince Milan au Grand-Vizir,
Belgrade 40/22 juin 1876.
Altesse,
Dana mon télégramme du 27 mai, j'avais fait pan k Votre Altesse de la résolution que j'avais prise d'en-* voyer k Constantinople un délégué spécial chargé d'échanger avec la Sublime Porte des explications franches et loyait» destinées à établir une entente durable entre le gouvernement impérial et la Serbie.
Votre Altesse n'a pas cru devoir m'encourager dans ce projet par le télégramme qu'elle m*a envoyé en réponse CB date du 34 mai, et d'autre part^ tandis que je reçois de la Sublime Porte des assurances conciliantes, de grands mouvements de troupes impériales ont lieu dans la direction des frontières de la Serbie. Le projet d'Hussein Avni-Pacha, qui ne visait à rien moins qu^ livrer la Serbie au pillage, à des hordes sauvages de bachi-bou« zouks, de Circassiens, d'Albanais et même de Kurdes qui devaient être appelés du fond de l'Asie, reçoit son commencement d'exécution.
Cea bandes sanguinaires se rassemblent le long de nos
froiltièr66, prdMd h reftooreler sar lé territoire de la priMtpAttté les i^cèneâ horribles dont la Bulgarie vient d'élre te théftire. A rapproche de ce danger, J'ai dû refionoer tsiii projet d^envoyer k Coditantinople un comfttisèaire apéoial et, pour ne pas perdre de temps, m'kdréeser directement k Votre A Itesse afin d'arriver à une enteite que f appelle de tous mes vœux.
C'est en vue de cette entente que je dois d*abord, Altesse, appeler votre attention sur l'origine de cette conflagration que nous voyons prendre tous les jours de plus grandes proportions.
La population chrétiefine de la Bosnie et de l'Herzé^ govine, poussée à boal par les violences des beys indigènes et les abus des agents administratifs, proteste périodiquement les armes à la main contre un état de gÂoses reconnu généralement comme intolérable.
Chacun de œs mouvements, en portant la surexcitation dais les esprits, fournit un nouvel aliment au fanatisme des populations, impose de nouveaux devoirs à la Sublime Porte en l'^ligeant à des mesures dé répression et orée un nouveau péril pour la paix européeMê.
Cette situation ne saurait convenir à pet sonoe^ mais elle est préjudiciable surtout à la prinoipautë de Serbie à eause du voiéinage de ces pays et des intérêts de tout genre qui se trouvent compromis.
Môme aux époques de tranquillité parfaite, le gouvernement serbe avait continuellement des motifs de se plaindre à la Sublime Porte des entraves que les autorités de Bosnie mettent aux relations de toute nature que les Serbes entretiennent avec la population de ces provinces. Ceux de ntis négociants, artisans ou agriculteurs, qui s'y rendaient pour les afhires partioaiières, quoique munie de passse-ports réguliers, y étaient jetés
en prison, maltraités, dépouillés, souvent même tuée, et tout cela sous des prétextes dont les autorités de Bosuie ne sont jamais parvenues à prouver la circonstance.
Ces procédés dirigéb contre la liberté, la fortune et la vie de nos ressortissans voyageant en Bosnie et en Herzégovine ont fini par réduire à des proportions insignifiantes le commerce de la Serbie, autrefois assez actit dans ces contrées.
Mais ce n'est pas seulement sous ce rapport que la Serbie a à souffrir dès qu'un mouvement insurrectionnel vient k se manifester dans les provinces de Tempire qui Tavoisinent. Le contre-coup moral qu'en ressent la population de la principauté est toujours des plus tàcheux. Alors tous les intérêts se trouvent atteints à la fois, toutes les passions se déchaînent et mon gouvernement se trouve réduit à une situation des plus critiques.
Une multitude de réfugiés, dénué3 de tout, affluent dans la principauté, tombant à la charge des populations et de l'Etat ; les agressions se multiplient sur nos frontières; nos gardes sont tués; Ats bandes de pillards, accompagnés souvent de troupes régulières, pénètrent jusque dans nos villages, dévalisent les églises, assaillent k l'improviste les maisons isolées, emmènent le bétail , laissant après eux l'incendie et la mort. Ces incursions contraignent nos populations à prendre les armes pour la défense de leur vie et de leurs biens. Les travaux de la campagne sont abandonnés, le commerce cesse et le crédit disparait.
De tout temps, la principauté a eu à lutter contre ces maux et contre d'autres encore ; mais c'est surtout dans les dix derniers mois qui viennent de s'écouler, c'est-àdire depuis le commencement de l'insurrection actuelle, que la Serbie a été mise k une dure épreuve.
La Sublime Porte a porté dos maux à leur comble en plaçant à nos frontières des corps d'observation qu'elle a continué à maintenir, bien que nos frontières soient entièrement dégarnies de troupes déjà depuis l'automne dernier. Cette attitude menaçante que rien ne justifie, vu le dévouement inébranlable que le gouvernement et le peuple serbes lui ont témoigné de tout temps et même dans les circonstances les plus critiques pour l'empire, a, d'une part, blessé profondément le sentiment national, et, de l'autre, condamné la Serbie à des sacrifices énormes imposés par la nécessité de pourvoir k la défense du pays.
Sans être en guerre, nous en subissons toutes les conséquences.
J'ai toujours professé le plus haut respect pour les décisions de la Sublime Porte et des grandes puisâances.
Aussi, en les voyant s'occuper vivement de l'amélioration du sort des chrétiens, dont on reconnaît hautement la triste condition, quelque grandes que fussent les difficultés contre lesquelles je devais avoir à lutter à l'intérieur, je résolus d'attendre le résultat de leurs efforts, persuadé qu'avec la fin des souffrances des populations insurgées, tarirait la source des maux qui accablent la principauté.
L'attente générale a été malheureusement déçue. Les chrétiens, ne trouvant pas de garanties suffisantes pour être rassurés sur leur sort futur, persistent dans la lutte, et de leur côté, les musulmans répondent aux intentions humaines de S. M. L le Sultan, par une recrudescence inouïe de violences et de cruautés. L'armée impériale, elle même, continue à manifester des velléités belliqueuses à nos frontières.
Il est évident que cet état de choses ne saurait se pro-
loDgar davantage auia aoiaDar la ruine de la prkteipiuté ao double point de vue moral et matériel.
La gravité de oêtte situation m'a obligé d'examiner les mnyeus par lesquels je pourrais seconder la S. Porte dans ses efforts pour mettre un terme h eet état de cl»K ses. Ce n est pas» Altesse, que Je puisse oroîre un seul instant, les forces dont dispose le gouvernement impérial insuffisantes pour atteindre le but qu'il se propose, mais peQtH>n s'abandonner h l'espoir que momentanément domptée, l'insurrection ne renaîtra pas dans un avenir plus ou moins rapproché ? Peut^on espérer que la ré^ pression par les armes fera disparaître les causes qnt ramènent périodiquement cette situation ?
Des essais réitérés de réformes ne peuvent pénétrer dans la population. Elles se heurtent à l'éùneil d*une bureaucratie qui, étrangère b la langue et aux mœurs du pays, finit toujours par aliéner k le Sublime Porfe les sujets de S. M. I. le Sultan. Par II, rinsorreocion se coosiitue et reste h Tétat de permanence dans les provinces de Bosnie et d'Herzégovine. C*est aift'i que h Sublime Porte, au lieu de voir se consolider sa puis- .«noce par Tintroduction de bonnes réformes, est obligée de s'épuiser incessamment dans des mesures répressives, et que la Serbie se trouve fatalement condamnée à sabir celte situation ruineu«e qui va en empirant depuis dix mois.
Telles font. Altesse, les considérations qui m'ont porté à rechercher la voie par laquelle il me serait donné de seconder la Sublime Porte dans ses efforts pour SOMtraire h ces crises sans cesse renaissantes l'empire dont la principauté fait partie intégrante. Or, i) semble qu'il y aurait un moyen propre à ce but.
Il consiste li mettre les forces de la Serbie au service