PONDICHERY
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19 septembre 1790.
DECISION DE LUSSEMBLÉE NATIONALE CONCERNANT LA D^PUTATION DE PONDICnéRY.
Un membre du Comité de vérification a rendu compte de la pétition des habitants de Pondichéry, qui sollicitent de l'Assemblée une représentation, dans son sein, de toutes les possessions françaises de l'Inde. Après avoir rendu compte des pouvoirs des députés qui se présentent, le rapporteur a conclu à l'admission de MM. Beylié de Kerjean et Monneron, comme représentants de la colonie de Pondichéry. L'Assemblée a décrété l'admission de MM. Beylié de Kerjean et Monneron; elle a décrété, en outre, qu'il lui serait fait lecture, dans l'une des premières séances du soir, de l'adresse des habitants de Pondichéry.
[Procès-verbal de l'Assemblée nationale. — Le nom de Beylié de Kerjean est ici le résultat d'une singulière méprise. Le rapporteur, Grégoire, crut en effet que ce nom représentait un seul individu lorsqu'il en représentait deux : de Beylié, ma-
el qui montrent que le déplacement d'une virgule a dénaturé le passage : L'Assemblée t'est décidée , d'aprè* le rapport du Comité, à agréer deux députés. Après le rapport des dons patriotiques inscrits dans le registre tenu à cet effet , l'un des membres du Comité des recherches a rendu compte de l'affaire de M. le baron de Besemal, etc. Ces notes
indiquent bien qu'il y a eu trois opérations au lieu de deux. Ce détail suflîrait à prouver l'intérêt capital qu'il y aurait à publier une nouvelle édition du procès-verbal de la Constituante avec les corrections indiquées par les notes et les nombreux documents conservés aux Archives nationales, C, lû à j33.