INTRODUCTION. IX
de phmetirs mots turcs et persans signifierait « laissé derrière soi (left hehind)^\ et en indiquerait Vorigine. Selon d^anfres cette colonie attrait été laissée par Tamerlan. M. Vâmbéry traduit ce nom par <Co7ivertiy>\ Nous lisons dans Shaïc <^qiie ce nom est commwiément dérivé de la racifie turque drongy> sigiiifiant rester ^ et y ajoute V auteur ^ ils sont en effet quelques fois appelés Tro?iganes». Shaw rapporte en outre V explicatioii dominée par Vwie des meilleures autorités sur ce sujet pour ce côté de la Chine y o^one of the h est authorities on there subjects, on this side of Chi?iay>y suivant laquelle le mot Toungane serait dérivé des deiix mots chinois H^ \ T ou?i7i jenn, qui signifient « colom militaires » ^ EfnfiUy pour la singularité du fait j signalons V étrange explication donnée da7is u/n journal militaire russe et citée par M. Bret-
' M. ElphinsUmey dans ses Travels tnto Bokhara, 5* édit. T. III, p. 186, parle également de ces Tounganes prétendant à une origine grecque : <iils se vantent de descendre des soldats d'Alexandre, non du conquérant lui-même, comme le font le grand nombre de chefs des vallées de V Indus et de rOxus^. Marco Polo dit aussi : ^Et touz ceus de cel lignage sont descendu du roy Alixandre et de la fille du roy Daire, que estait sire du grandisme règne de Perses (Edition Pauthier).
' Colonel Yule, édit. de Marco-Polo, T. I, p. 255.
* Robert Shaw, Visits to High Tartary, Yârkand and Kâshgar, London, 1871, p, 35.