‹ Recueil de morceaux choisis de prose et de vers, avec des notes pour l'intelligence du texte et l'étude de la langueChapitre 235 sur 466 · Ordre de chevalerie créd par le roi Jean · texte numérisé non relu

Ordre de chevalerie créd par le roi Jean

8. Céder le champ, c^est-h-dlre reculer. Expression du tempi. ^|

4. Oriflamme. C'était la bannière royale, en taffetas ronge on coqlenr de fen. U

5. X«e Priuce Edouard on prince de Galles, fils idnë du roi d'Angleterre, 'k éJou'ird m. /ean ÇhattdMf le plus renommé des capitaines anglais do répoqae. <>

LivnB III. 211

gros des Anglais avaient concentré tous leurs eiïorts contre le roi; il était reconnu, environné, et tous ceux qui le serraient de près lui criaient : « Rendez-vous I rendez-vous I ou vous êtes mort! »

Le roi remit enfin son gant droit à l'un des chevaliers qui lui criait de se rendre « en bon François». Mais ce chevalier ne put, malgré sa promesse, conduire Jean au prince do Galles ; les gens d'armes anglais et gascons lui arrachèrent le roi, et le tiraillaient entre eux, disant tous : « Je Tai prisi je Tai pris! » Le roi et son 61s étaient en grand péril d'être mis eu pièces, lorsque le comte de \varwick, maréchal d'Angleterre, envoyé par le prince Edouard à la recherche du roi de France, le délivra, ainsi que le duc de Touraine, des mains de ces furieux, et mena courtoisement les deux illustres captifs à leur vainqueur.

Hbkkx Mabtix.

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