Mëtaphore d'nne précirion énergique
3t C))4t?ftu dfinç Ip M&çoun^ls appartenant à la famille Lamartine.
— « Oh î l'hiver, me répondit-il, il y a le feu dans le foyer, le bruit des sabots dès enfants dans la maison, les châtaignes qu*on écorce, les pois qu'on écosse, le maïs qu'on égrène, le chanvre qu*on tille * : tous ces travaux n'ont pas besoin des yeux. Je travaille tout rhiver au coin du feu en jasant avec les enfants, ou avec les chèvres et les poules qui vivent avec nous, et je me repose toui Tété. Oh ! non, le temps ne me dure pas : seulement, quelquefois je voudrais bien, comme à présent, revoir le visage de ceux qui me rencontrent sur le chemin, et que j'ai connus dans les vieux temps. »
XiÀMABTINB.