I . ., . M II
( I ) Il Siérait plus exact de U définir : « La suppression c des fonctions dont se compose le phénomène de la « vie. » { Note de M. R. W. )
(a) Ce galimatliias n'offre aucun sens. La pensée est la forme qui manifeste Tàme 9 et la seule seus laquelle nous puissions la concevoir. ( ffotede M- R.. W.)
t<)2 PIECES dUR tE PRISONNIER
oessèrent, parce qu'elles commençaient à être trop compliquées pour ma philosophie. Vous penserez peut-être qu'une partie • de ces ques-^ tions n'était pas calculée pour donner de Fappé* tit à tout autre qu'à un médecin. Je me flatte cependant que le^ mets que je vous offre aiguiseront le vôtre.
Napoléon se leva, et tout le monde le suivit dans la salle du jeu: on fit une partie de wisk. Il paraît qu'il le joue parfaitement, mais d'une manière si enjouée et si nonchalante, qu'il sem^ blc qull ait du plaisir à perdre. Il resta, avec sa compagnie, ce jour-là, une heure de plus que de coutume , et , pendant ce temps , il se promena en long et en large, continuant, suivant son habitude , à faire des questions.
Lorsqu'il nous eut quitté , Las Cases dit , eu plaisantant : Ma foi ce jour-ci a été le jour aux <]uestions; je crains bien que ce n'ait été un supplice pour vous d'avoir dîné avec nous, car c'est subir un interrogatoire; aii reste, vos réponses lui ont fait plaisir ; sans cela il n'eût pas tant questionné.
Peu de jours après , l'arrivée d'un vaisseau qui
venait d'Âtt^^étre ni^eogageft à inë téa^ à la yUle; ^v à 'mon retour» dans là soirée, )*é|>pri8 qiiie Napoléon désirait tilë voir daM la chambre du générât Gourgaud; \e ni-y rèndift/et lé .trouTat qui' m y attendait.
Là première qûeslibn qù'iji me fit atait rap^
port àax pi'ogrès'de là maladie du général Gour-»
gaud; mais il cliatMgjsâ^ tout à coup de Isuyeti
— i Vourétiâit^ïé en ifflle ; ce bâtiment vient^il
récoonment d-itxigleterre? S'il en est ainsi , il aura
apporté des lettres et dés journaux ? — Certaine-*
ment; et ) ai parcouru plusieurs feuilles dû Cour^
rier. — N'y en a*t -il point du Morning-^hrani**
cleP'-^^Êie n'en ai point tUv; les autres, que je n'ai
(ait qu'entrevoir, étaient da Timê§, etun)OUt-*
nal de province. -^ Quelle nouvelle' de France ? *^
J'ai à peine parcouru les papiers qui en don-^
nenf. — Soit; vous vous souTièndrez bien, je
suppose, de ce que vous aveziu; dites -nous
ce que TOUS savez. — J'ai vu quelques àrtic^
dans lesquels il est question de vous : mais la